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Le DG de la SEG n’a ni connu, ni parrainé mon organisation [Par Ibrahima Kalil Diallo]

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Le 09 juillet 2020, un journaliste amateur de nom de Alseny Fadiga a écrit un article intitulé ‘’ Le DG de la SEG, Patrice Pépé loua parrain d’un groupe de jeunes opposants au régime d’Alpha  Condé. Cette attitude ignoble fait suite à un article publié dans quelques sites internet de la place, article dans lequel d’ailleurs j’ai témoigné contre les allégations mensongères qu’il a proliféré á l’endroit d’un innocent á l’occurrence Patrice Pépé Loua .

Dans l’une de ses publications dans un site appelé “le projecteur.guinee.com”, le prétendu journaliste a prétendu que monsieur Patrice Pépé Loua est venu pour se venger des anciens et placer des hommes de sa famille.

C’est pour édifier l’opinion à tous ces états de fait, que j’ai décidé d’apporter des précisions et donner les raisons de cette conduite ignoble d’un homme censé être un modèle dans la société.

Mais je dois rappeller à l’opinion avant de donner les détails qui ont conduit ce monsieur à ce comportement inhumain et dégradant qu’avant de connaître monsieur Patrice Pépé loua, j’ai travaillais avec le défunt Directeur général Mohamed Oularé, avec qui j’ai eu des très bons rapports. C’est dans ce contexte de travail que j’ai véritablement connu monsieur Patrice Pépé Loua et on s’est lié d’amitié. Après donc la mort de monsieur Mohamed Oularé , j’ai continué à travailler avec monsieur Patrice Pépé. Et ce monsieur n’a jamais su qu’à un moment donné on a appartenu au FNDC à plus forte raison nous parrainer en quoi que ce soit. D’ailleurs pour ressortir le caractère mensonger de son article, je puis dire que le peu de temps que j’ai travaillé avec monsieur Loua l’a été que sur la base du journaliste et non  dans le cadre de mon organisation de la société civile. Une organisation qu’il ne connait même pas. Car avant d’être de la société civile j’étais journaliste .Et c’est mon métier initial qui n’est ni de prêt ni de loin associé à mon engagement dans la société civile.

Plus important, cet homme dont il accuse de nous parrainer est purement technique. C’est un homme qui s’intéresse beaucoup plus á l’aspect technique que de tout autre chose.

Avant de le connaître , j’ai fréquenté et je me suis lié d’amitié avec plein de cadres de ce pays mais j’ai été ni séduit et marqué par son sens élevé du travail et du respect de ses chefs. C’est pourquoi quand j’ai lu cet article sans fondement sérieux de ce monsieur Alseny Fadiga, étant témoin occulaire du discours de Patrice Pépé Loua qu’il a déformé, je ne pouvais rester indifférent face á cette injustice surtout dirigée contre un cadre aussi dévoué à son travail et à son peuple.

L’origine de sa haine contre Patrice Pépé loua

Le  fraîchement nommé Directeur Général, Patrice Pépé Loua prend fonction le 26 mai 2020  en présence des cadres et responsables du département de l’hydraulique. Ce jour là, il a prit soins à travers la cellule de communication de la SEG  d’inviter quelques journalistes qui avaient l’habitude de travailler avec la seg. A la fin de la cérémonie pendant que Patrice Pépé Loua et sa suite regagnaient son bureau, j’apperçois Alseny Fadiga accompagné d’un journaliste d’une radio privée. Comme à son habitude avec son groupe qu’on appelle dans le jargon journaliste “les vautours”, au lieu de chercher les informations qu’il faut pour en faire un article s’il le souhaitais car il n’étais pas parmi les invités, il a commencé tout de suite á chercher comment avoir de l’argent. Primo, il vient voir le directeur de la communication de la SEG, monsieur Fanly, ce dernier lui dit de l’appeler après car il n’étais pas parmi les invités mais en bon vautour, il insista. Finalement, un journaliste de la RTG qui était invité lui demande de faire une liste des journalistes. C’est qu’il s’empressa de faire. Dans les couloirs de la direction, il me salua et me posa son cas, je lui dis de se conformer aux directives du directeur de la communication mais comme il insista, je lui réponds : “attends je vais voir le DG pour voir ce qu’il peut faire pour vous mais l’autre journaliste de la radio avec qui il était me dit tout de suite qu’il connaissait le directeur que c’était pas la peine que j’intervienne. C’est ainsi qu’ils sont rentrés.

Le journaliste de la radio enleva son masque et se présenta au DG , apparement qui le connaissait , puis après un échange, le DG lui dit de le rappeller après. C’est ainsi qu’ils sont sortis du bureau.

Durant les 3 jours qui ont suivi, chaque jour que je viennes à la SEG je rencontre le monsieur Fadiga avec d’autres journaliste  dans l’enceinte sans savoir les raisons. Je ne m’en n’étais jamais posé la question d’ailleurs.

La malhonnêteté professionnelle du monsieur.

Pour combler son cynisme de jusqu’au boutisme en matière d’acquisition d’argent à tout prix , il a eu l’audace de voler un article que j’ai publié dans un site internet de la place intitulé” Direction générale de la SEG,le nouveau directeur général, Patrice Pépé loua prend fonction” “pour le mettre dans un journal de la place du numéro 079 du jeudi 28 mai 2020 pour ensuite faire une facture et déposer à la direction générale de la SEG pour paiement. Le DG par humanisme accepta de payer la facture,puis il publia le même article dans un autre journal pour envoyer une autre facture que la direction refusa de payer car elle considérait cela désormais comme non seulement du plagia mais aussi comme une forme d’arnarque.

Ne s’étant pas rassasié, il tenta á plusieurs reprises de rencontrer monsieur Patrice Loua pour avoir d’interview avec lui afin de pouvoir tirer profit. Mais ce dernier en professionnel lui demanda de se référer à son conseiller en communication.

C’est n’ayant pas obtenu ce qu’il voulait qu’il a eu la bassesse intellectuelle d’écrire un article contre Patrice Pépé Loua dans l’espoir d’être appelé par celui-ci comme à son habitude à des fins de négociations.

Donc voilà toute la vérité sur cette affaire, je l’ai dit et je le répète que c’est á travers le défunt Directeur général monsieur Oularé que j’ai connu Patrice Pépé Loua. Et à aucun moment il n’a parrainé une quelconque organisation que je dirige. D’ ailleus il n’a jamais su que j’ai une organisation de jeunesse encore moins que j’ai appartenu au FNDC

Par Ibrahima Kalil Diallo, journaliste indépendant

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La majorité de la classe politique fait bloc autour de son champion : Dalein cherche adversaire désespérément

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Principal leader politique du pays à la tête d’une formation bien enracinée dans les quatre coins de la Guinée, Cellou Dalein Diallo a toujours remporté avec brio le combat électoral dans les urnes. Ce, de 2010 à 2020. Même face à des seconds couteaux, éternels récolteurs de zéro pour cent des suffrages valablement exprimés, et qui se prennent pendant cette période de transition pour des rois des urnes, il ne demande qu’à connaitre son prochain adversaire et la date du coup d’envoi du match électoral.

En Guinée, comme partout ailleurs dans le monde, le ring électoral attire des compétiteurs de toutes les catégories. Ces rendez-vous sont ouverts aux candidats de toute taille. Des nains aux colosses, des folkloriques aux éternels figurants, des m’as-tu-vu aux plus compétitifs des sérieux prétendants, Cellou Dalein Diallo demeure le plus apte à remporter la victoire avec la manière et le plus à même de s’installer au fauteuil du palais présidentiel.

Si les élections présidentielles ont lieu dans le courant de cette transition - dont on ne connait pas encore la date limite - l’homme qui fête ses 69 ans le 3 février 2022, a l’opportunité de porter l’écharpe de président issu des urnes.

Un état d’esprit

Les aras de la politique n’ont qu’à se tenir prêts. Les joutes auront bien lieu pour clôturer la transition.

Les membres de l’Union des forces démocratiques de Guinée (Ufdg) et des partis politiques de l’Alliance nationale pour l’alternance démocratique (Anad) resserrent la ceinture. Ils sont plus que jamais soudés et confiants en leur champion. Ils viennent d’être rejoints et renforcés dans leur élan de conquérants du fauteuil présidentiel par le Collectif des partis politiques (Cpp) dont ils sont eux-mêmes partie prenante.

Ils sont si sûrs d’eux et bien organisés, qu’ils ont formulé et apprêté un document portant des propositions concrètes à la réussite de la transition dans un mémorandum comportant les grandes lignes de la future constitution, du code électoral à revoir, du fichier électoral à réviser, ainsi que de l’organe de gestion des élections sous le regard des institutions supranationales comme la Cedeao, l’Union africaine et leurs partenaires de l’Union européenne et de l’Onu.

L’état d’esprit qui prévaut au sein de ce front commun est de porter au pouvoir leur candidat naturel dans le fair-play politique habituel porteur des valeurs pour lesquels Cellou Dalein Diallo dédie son combat.  L’heure de la victoire se prépare. Activement. Elle est sera dédiée aux martyrs de la démocratie et à toutes les personnes victimes de la répression du régime Condé.

Seul obstacle majeur à franchir par les soutiens et alliés de Cellou Dalein Diallo, le manque de chronogramme précis de la transition.

Un engagement

Le président de la junte auteure du coup d’Etat du 5 septembre 2021 est, quant à lui, prêt à rendre le pouvoir.

Le colonel Mamadi Doumbouya a déclaré être venu «tout simplement pour rendre le pouvoir au peuple». C’est un engagement solennel.

Tenir cet engagement, c’est tout ce que l’Ufdg et ses alliés de l’Anad et du Cpp souhaitent.

Du reste, ils sont tous convaincus d’avoir l’assise et l’expertise nécessaires pour  s’imposer dans le ring électoral et s’offrir la victoire devant n’importe quel adversaire.

Par Ahmed Tidiane Diallo (Le Populaire)

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Manifestation des étudiants à Gamal Abdel Nasser de Conakry

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Les étudiants de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry sont sortis dans la rue, ce jeudi 20 janvier 2022. Ils réclament à la junte de bus de transport, de laboratoires, ainsi que de salles d’informatique permettant d’améliorer leurs conditions d’études.

Mais leur marche pacifique a vite tourné au vinaigre. Ils ont été rapidement dispersés par les forces de l’ordre à l’aide de gaz lacrymogènes.

Plusieurs d’entre eux ont été interpelés.

Par Mariam Bâ

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Revisitons l’histoire pour comprendre la fermeté de la CEDEAO contre les coups d’Etat

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Il faut revisiter l’histoire des pays membres de la CEDEAO pour comprendre la fermeté de l’organisation sous régionale contre les coups d’État militaires.

Le Sénégal est le seul pays de la sous-région qui n’a pas connu de coup d’Etat.

Les coups d’Etat ont été un frein pour le développement de ces pays durant la période 1960-1990. L’instabilité politique qui en découle a été un facteur de refoulement  des investisseurs étrangers dans ces pays, hormis dans l’exploitation minière.

Des régimes militaires corrompus et incompétents n’ont pu impulser le développement économique dans la région. Ce n’est  pas étonnant que le Sénégal et la Côte d’Ivoire soient devenus durant cette période troublée les fleurons économiques en raison de leur stabilité politique. La Côte d’Ivoire a connu finalement un coup d’arrêt en fin 1990 par le coup d’Etat suivi de 10 ans de guerre civile. Elle n’a renoué avec la croissance économique forte qu’à partir de 2011 pour rattraper son retard.

Le Nigéria n’a pu profiter de son énorme potentiel pétrolier en raison de l’instabilité politique chronique liée aux coups d’Etat et la corruption endémique de ses chefs militaires. La dictature militaire prend fin en 1999. Depuis le 29 mai 1999, successions régulières de présidents élus.

Au Ghana, il a fallu l’arrivée au pouvoir du capitaine Jerry Rawlings (sans doute le seul militaire non corrompu  des années 1960-1980) pour mettre fin à la série des coups d’Etat. Depuis le 7 janvier 1993, successions régulières de présidents élus.

La Guinée est un cas particulier, car durant 26 ans, le pays était hermétiquement fermé et soumis à des violences inouïes qu’aucun pays de la sous-région n’a connu en temps de pays. Depuis 1984, il est devenu le théâtre des coups d’Etat.

Tous les autres pays de la CEDEAO dont le Mali, le Niger, la Gambie, la Guinée Bissau, le Bénin (qui a eu le record de quatre coups d’Etat en six ans), le Togo, le Libéria, le Burkina Faso et le Sierra Leone ont été victimes de coups d’Etat.

La CEDEAO veut mettre fin définitivement au cycle des coups d’Etat militaires. Dès lors que les géants de la Sous-région que sont le Nigéria, le Ghana et la Côte d’Ivoire sont guéris de ce fléau et avec le soutien du Sénégal, vous comprendrez que les coups d’Etat militaires ne sont plus en odeur de sainteté, donc inacceptables dans l’espace politique CEDEAO.

Quand un pays adhère librement à une entité communautaire comme la CEDEAO, elle accepte par cet acte un transfert de souveraineté au profit de l’organisation supranationale, ce qui implique que les traités de la CEDEAO sont des normes supérieures à sa Constitution.

La CEDEAO a le droit de rappeler à l’ordre tout pays qui viole ses traités. C’est une union économique et politique. Aucun État de l’union ne peut se soustraire à l’application stricte des traités. Les règles sont encore plus contraignantes dans l’Union Européenne.

La discipline n’est vraiment pas la qualité des gouvernements africains. On ne peut pas adhérer en toute souveraineté à une organisation communautaire et crier au complot lorsqu’on en viole les règles.

Les coups d’Etat au Mali et en Guinée sont un facteur de risques systémiques pour la CEDEAO. Pour parer aux critiques récentes contre son inaction, l’organisation  sera à l’avenir plus regardante sur les violations de ses traités par des gouvernements civils qui favorisent l’intrusion des militaires sur la scène politique.

Toutefois, rien ne justifie que l’armée confisque le pouvoir politique, même temporairement. Elle a le devoir de retirer sa confiance, donc de désobéir à un pouvoir civil qui viole systématiquement la Constitution et les lois de la République, instaure la violence comme mode de gouvernance et entretient un climat de crise politique grave dans le pays.

Dans ce cas, nos armées doivent suivre la jurisprudence des armées de certains pays de l’Est lors de soulèvements populaires en Serbie, en Ukraine et en Géorgie.

L’armée doit se ranger derrière les forces politiques et sociales et garantir le déroulement du processus de transition démocratique par de nouvelles élections générales dans le pays. Elle ne participera pas dans la gestion politique de la transition qui sera réservée aux forces vives de la nation. Point besoin de suspendre la Constitution, ni les institutions républicaines. Pas plus de trois mois pour organiser de nouvelles élections.

Il faut savoir s’adapter à l’ère du temps. Aujourd’hui, il est admis universellement que l’institution militaire soit sous l’autorité du pouvoir civil. Il est exclu qu’elle s’empare du pouvoir politique. L’armée est cantonnée à sa vocation de défense de l’intégrité territoriale du pays sous l’autorité du pouvoir civil.

Les régimes militaires sont tous mis au ban de la communauté internationale. Ils ne sont tolérés que pour le temps d’organiser, dans le plus bref délai, le retour à l’ordre constitutionnel.

Depuis le début des années 1990, le principe de non ingérence dans les affaires intérieures d’un pays inscrit dans la charte de l’ONU a cédé la place au devoir d’ingérence humanitaire. On ne laisse plus un dictateur massacrer impunément son peuple. Les putschs militaires aussi sont désormais condamnés et sanctionnés par la communauté internationale.

Par Alpha Saliou Wann

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