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Lancement d’un portail de données sur les attaques contre l’éducation en zones de conflit

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Le portail permettra une plus grande responsabilisation pour protéger l'éducation en zones de conflit, alors que les attaques continuent de se multiplier.

Paris (8 Septembre 2022)-La Fondation Education Above All (EAA) et ses partenaires dévoilent TRACE, le portail de données Track Attacks on Education (TRACE), un nouvel outil qui applique la technologie humanitaire pour générer des données fiables et opportunes sur les attaques contre l'éducation à partager librement. Les activistes, les décideurs politiques, les journalistes, ainsi que les travailleurs humanitaires et les communautés locales pourront utiliser l'outil pour mieux comprendre les défis dans la protection d’accès a l’éducation de qualité en zones de conflit. Le lancement aura lieu le vendredi, lors de la 3e célébration de la Journée internationale pour la protection de l'éducation contre les attaques à Paris, qui réunira des dirigeants du monde de l'éducation et du développement pour discuter de solutions efficaces pour faire face aux attaques croissantes contre l'éducation.

Grâce à un partenariat établi en 2021 avec l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), KoBo Toolbox en étroite collaboration avec la GCPEA et le QCRI, TRACE a été conçu pour combler une lacune mondiale en matière de données de qualité fiables. Il s'agit d'un portail public et facile à utiliser qui collecte, visualise et fournit une analyse organisée des données sur les attaques contre l'éducation. TRACE aide à rendre disponibles des données de qualité sous une forme facile à utiliser pour pourvoir engager l’responsabilité des auteurs d’attaques, défendre la protection de l'éducation et répondre aux attaques promptement.

« Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour pouvoir engager la responsabilité de ceux qui commettent des attaques contre l'éducation. Lorsque des criminels attaquent des écoles, ils attaquent le cœur même d'une communauté et sa culture, en détruisant et l'avenir des enfants», a déclaré la présidente de l'EAA et la défenseure des objectifs de développement durable, Son Altesse Sheikha Moza bint Nasser lors de son discours liminaire lors de l'événement de haut niveau à Paris.

Selon la Coalition Mondiale pour Protéger l'Education Contre les Attaques (GCPEA) - dont l'EAA est un membres fondateurs - il y a eu plus de 5 000 attaques documentées contre l'éducation entre 2020 et 2021, avec plus de 9 000 étudiants et éducateurs enlevés, arrêtés, blessés ou tué. La RDC, le Mali et l'État de Palestine ont été les pays les plus touchés, tandis que le Burkina Faso, la Colombie, l'Éthiopie, le Myanmar et le Nigéria ont également connu une augmentation. L'utilisation militaire des écoles et des universités a plus que doublé.

Les données sont fondamentales pour les efforts de changer cette sombre réalité. La résolution 2601 du Conseil de sécurité des Nations Unies (RCSNU 2601), qui a été adoptée en octobre de l'année dernière, encourage un suivi et un signalement renforcés des attaques contre l'éducation et appelle toutes les parties à collecter et à partager des données sur les attaques contre l'éducation.

La Journée internationale pour la protection de l'éducation contre les attaques a été établie en 2020 et devenue de plus en plus importante alors que les élèves, les enseignants et les écoles continuent de subir un nombre croissant d'attaques dans le monde. Cette année, la journée se tiendra en personne pour la première fois en deux ans, au siège de l'UNESCO à Paris et offrira une plateforme pour discuter des questions relatives aux attaques contre l'éducation. Coorganisée par l'EAA, la Mission du Qatar auprès des Nations Unies, le Fonds international des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), l'UNESCO et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés, l’évènement réunira des dirigeants mondiaux et des Nations Unies , des défenseurs de la jeunesse, des décideurs politiques et des universitaires pour discuter de la manière de protéger l'éducation et de construire une paix durable.

Parmi les participants et contributeurs à l’évènement de cette année, intitulée « Agir maintenant pour protéger l'éducation contre les attaques », figurent Son Altesse Sheikha Moza bint Nasser, présidente de l'EAA, défenseure des ODD ; Son Excellence Nana-Akufo-Addo, Président du Ghana ; Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies ; Audrey Azoulay, Directrice générale de l'UNESCO ; Son Altesse Royale Maria Teresa, Grande-Duchesse de Luxembourg, Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO ; Catherine M. Russell, Directrice générale de l'UNICEF ; Virginia Gamba, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés ; Stefania Giannini, Sous-Directrice générale de l'UNESCO pour l'éducation ; Yalda Hakim , journaliste australienne, présentatrice de nouvelles; Rosario Diaz Garavito, PDG de The Millennials Movement. Son Altesse Royale la Princesse Caroline de Hanovre, ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO, sera également présente pour l'occasion.

L'appel de l'EAA à la communauté mondiale s'inscrit dans le cadre de sa campagne mondiale de trois ans UniteToProtect pour mettre fin aux attaques contre l'éducation à travers à la collecte de données sur les attaques pour établir des preuves, l’engagement de la responsabilité des coupables et la mobilisation pour soutenir des processus de paix.

Guinee28

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Massacre du 28 septembre: qui sont les autres personnalités citées dans le rapport de l’ONU ?

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En plus du capitaine Moussa Dadis Camara, du lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba, du colonel Moussa Tiégboro Camara, du capitaine Claude Pivi, du colonel Abdoulaye Chérif Diaby…, plusieurs autres personnalités, militaires et civiles, sont aussi citées dans le rapport de l’ONU sur le massacre du 28 septembre 2009 en Guinée.

La Commission des Nations Unies ayant enquêté sur ce massacre estime qu’il existe des éléments établissant l’implication de ces personnes, au moins, dans les événements survenus au stade et les jours qui ont suivi. Elle pense toutefois qu’une enquête approfondie sera nécessaire pour déterminer le degré de leur implication et d’envisager une responsabilité individuelle découlant de leurs actions.

Au nombre de ces personnes, le rapport cite :

– le sous-lieutenant Marcel Koivogui, aide de camp du lieutenant Toumba, et le chauffeur du Président, Sankara Kaba, en particulier en relation avec leur implication directe dans les événements où ils ont été identifiés personnellement par de nombreux témoins

– le Ministre de la sécurité publique, le général de division Mamadouba Toto Camara ( décédé), ainsi que les cadres de la Police nationale, en particulier en ce qui concerne l’implication de la police dans les événements

– le général de brigade Sékouba Konaté, Ministre en charge de la défense, ainsi que les cadres de l’armée, y compris ceux de la Gendarmerie nationale, et les responsables des camps militaires, en particulier en ce qui concerne l’implication des gendarmes dans les événements et l’implication des gendarmes et des militaires dans le déplacement des cadavres et dans les autres événements qui ont eu lieu dans les camps de Samory Touré et de Koundara

– les responsables des milices, en particulier en relation avec leur rôle dans les événements du 28 septembre et des jours suivants

– Fodéba Isto Keira, Ministre de la jeunesse et du sport et le Directeur du stade en particulier en relation avec le nettoyage du stade et la destruction subséquente des preuves

– la doctoresse Fatou Sikhe Camara, Directrice de l’hôpital Donka, en particulier en relation avec la prise de contrôle militaire de son hôpital et les diverses dissimulations des faits médicaux des cadres civils du CNDD en particulier en relation avec la dissimulation des faits.

Par Guinee28

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Dialogue inclusif : les principales coalitions politiques rejettent l’appel du premier ministre

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Les principales coalitions politiques guinéennes (ANAD,  FNDC politique,  CORED et RPG-Arc-en-ciel), ont à nouveau indiqué qu’elles ne prendront pas part au cadre de dialogue inclusif mis en place par le premier ministre, Bernard Gomou.

La décision a été prise ce lundi 3 octobre 2022, à l’issue d’une plénière tenue au QG de l’UFDG, à la Minière.

Dans une déclaration commune ayant sanctionné la rencontre, ces coalitions politiques  ont déploré le caractère ‘’ unilatéral’’ de la création de ce nouveau cadre de dialogue et sa ‘’subordination’’ au CNRD et au gouvernement, alors que ceux-ci sont parties prenantes, disent-elles.

Outre cela, elles ont estimé que le médiateur de la CEDEAO est plus figuratif qu’architecte capable de lever tous les obstacles, notamment les atteintes inadmissibles aux droits et libertés fondamentaux, pour rendre possible et fécond le dialogue nécessaire à une sortie réussie de la transition.

De fait, l’ANAD,  le FNDC politique,  la CORED, et RPG-Arc-en-ciel souhaitent que ce cadre de dialogue soit dirigé par le médiateur de la Cedeao en Guinée, Yayi Boni,  alors que le premier ministre a désigné trois femmes, Makalé Traoré, Hadja Aicha Bah et Mme Guilao Joséphine Léno, comme facilitatrices.

Par Mariam Bâ    

 

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Burkina Faso : le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba a accepté de démissionner

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Le chef de la junte au pouvoir au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, destitué vendredi par le capitaine Ibrahim Traoré mais qui refusait d'abdiquer, a finalement accepté de démissionner dimanche 2 octobre, ont annoncé des chefs religieux et communautaires.

"Suite aux actions de médiation" menées par ces chefs entre les deux rivaux, "le président Paul-Henri Sandaogo Damiba a proposé lui-même sa démission afin d'éviter des affrontements aux conséquences humaines et matérielles graves", écrivent-ils dans un communiqué.

Le lieutenant-colonel Damiba a posé plusieurs conditions à son départ. La poursuite des opérations militaires sur le terrain, la garantie de la sécurité et de la non-poursuite des soldats qui s'étaient engagés à ses côtés, la poursuite du renforcement de la cohésion au sein des forces de sécurité, la poursuite de la réconciliation nationale, le respect des engagements pris avec la Cédéao – en clair, le respect des échéances devant mener à un retour à l'ordre constitutionnel –, la poursuite de la réforme de l'État et, enfin, la garantie de sa sécurité et de ses droits, ainsi que ceux de ses collaborateurs.

Après sa démission, il est parti au Togo.

Guinee28

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