Connect with us

Santé & Environnement

Kankan: des oignons pourris vendus dans le marché

Published

on

Votre publicité ici

La scène se passe au quartier korianlen en plein cœur du centre ville de la commune urbaine de Kankan, prés de la Banque Centrale. Il s’agit d’un ressortissant libanais qui vend des oignons pourris à des prix forfaitaires aux femmes vendeuses du marché Dibida, dans une cour fermée. Quand une équipe de la presse locale s’est rendue sur les lieux histoire d’avoir d’amples informations sur la qualité de cette denrée en vente, le principal concerné a piqué une colère noire.

Interrogé sur les qualités de ces oignons, le commerçant a d’abord réfuté l’idée selon laquelle ses produits seraient prohibés avant de tenter de convaincre : « je ne suis pas là pour ça, c’est le camion transportant ces denrées qui est tombé en panne chose qui fait que ça pue, sinon ils ne sont pas pourris »

En face de la cour les sacs d’oignons sont superposés à même au sol dégageant des odeurs nauséabondes, chose qui empêche les voisins de mieux respirer.

Le jeune commerçant ne voulant pas que le mystère soit percé, il a refusé aux journalistes d’accéder dans son magasin. « Faites ce que vous voulez, mais moi je vous accepterez point de rentrer dans mon magasin et dans ma cour ».

Pendant ce temps, les femmes affluent vers la cour pour se procurer des oignons et les revendre au détail au marché.

Interpellé  sur cette marchandise pourrie par notre correspondant, le service de contrôle de qualité a répondu qu’il va s’activer pour contrôler la marchandise, sans pour autant dire quand. En attendant, les populations continuent de s’approvisionner de ces oignons. Une situation qui inquiète dans la mesure où les produits impropres à la consommation ne sont pas sans conséquence sur la santé des hommes.

Mohamed Camara correspondant régional Kankan

624 04 07 93

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Covid-19 : la CEDEAO à la recherche des vaccins

Published

on

Votre publicité ici

Alors que la région compte près de 304 000 cas pour 3836 morts et 259 915 guérisons, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé de mettre en place un « Fonds renouvelable pour les vaccins » dans le cadre de son plan de riposte contre la pandémie de la Covid-19.

Selon un communiqué de l’organisation publié à l’issue de la 58e session ordinaire de sa conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, ce fond, dont le montant n’a pas été précisé, servira à garantir la disponibilité des vaccins anti-COVID dans la région, par un approvisionnement commun à court terme et une fabrication régionale à moyen et long termes.

Au total, la CEDEAO compte se procurer plus de 240 millions de doses de vaccins.

Par ailleurs, les autorités de la CEDEAO ont annoncé la mise en place d’une tarification des tests anti-covid dans la région. Selon cette décision, les citoyens de la CEDEAO ne devront pas débourser plus de 50 $ pour obtenir des tests PCR covid-19 dans le cadre de leurs déplacements dans l’espace communautaire.

La CEDEAO fixe le délai de démarrage des vaccinations dans ses pays membres, au plus tard en fin juin 2021.

A souligner que plusieurs pays de la région tels que la Guinée, la Côte d'Ivoire ou le Nigeria ont déjà exprimé leurs intentions de négocier l'obtention de vaccins auprès de fabricants internationaux.

Par Alpha Diallo

Continue Reading

A LA UNE

La Guinée premier pays d’Afrique sub-saharienne à administré des vaccins anti-Covid

Published

on

Votre publicité ici

La Guinée-Conakry est le premier pays d'Afrique sub-saharienne à avoir administré des vaccins anti-Covid. Il ne s'agit pour l'instant que d'une phase expérimentale. Et des ministres figuraient parmi les volontaires à recevoir le vaccin russe Spoutnik V.

"Nous avons commandé 2 millions de doses (à la Russie) pour pouvoir vacciner les personnes vulnérables", précise le Dr Sakoba Keita, directeur de l'Agence nationale de sécurité sanitaire, "et nous avons également passé des commandes en République populaire de Chine, tout cela afin de montrer la volonté du gouvernement de passer à l'offensive pour utiliser cette dernière stratégie qui nous a bien servi lors de l'épidémie d'Ebola".

Pour l'heure seuls 60 volontaires ont été vaccinés. Le gouvernement n'a pas donné de date officielle pour le lancement de sa campagne. Ce pays d'Afrique de l'Ouest a déclaré plus de 13 000 cas de contamination et 80 décès.

Mise à part en Russie, le Spoutnik V a commencé à être utilisé au Belarus et en Argentine. L'Algérie doit débuter ce mois-ci ses premières vaccinations.

Source : Euronews.com

Continue Reading

A LA UNE

Fièvre jaune : une cinquantaine de cas détectés en Guinée

Published

on

Votre publicité ici

Une cinquantaine de cas de fièvre jaune ont été détectés en Guinée, a annoncé mercredi dernier l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Entre le 6 novembre et le 15 décembre 2020, 52 cas suspects de fièvre jaune (FJ), dont 14 décès, ont été signalés en Guinée », a précisé l’OMS.

Selon le bulletin épidémiologique de l’agence sanitaire de l’ONU, parmi ces cas, 50  ont été signalés à Koundara. Un autre cas a été confirmé à Dubreka et un autre à Kouroussa.

Des analyses effectuées au Laboratoire des fièvres hémorragiques virales de Nongo, à Conakry, ont révélé que 10 cas suspectés étaient positifs aux anticorps IgM pour la fièvre jaune. Parmi ceux-ci, huit provenaient de cas suspects non vaccinés de Koundara, un de Dubreka et un de Kouroussa. Des tests supplémentaires effectués à l’Institut Pasteur de Dakar (IPD) au Sénégal ont également révélé que huit échantillons de Koundara présentaient des signaux positifs pour la fièvre jaune.

Selon la classification de la Stratégie mondiale pour l’élimination des épidémies de fièvre jaune (EYE), la Guinée est considérée comme « un pays endémique à haut risque ». Conakry a mis en place une vaccination de routine pour les enfants à partir de neuf mois et pour les voyageurs internationaux.

Mais selon les estimations de l’OMS et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), la couverture vaccinale contre la fièvre jaune en Guinée n’était que de 40% pour les années 2016 à 2019. Un taux qui est « en dessous du niveau nécessaire pour maintenir l’immunité de la population ». Selon l’OMS, la dernière tranche des campagnes de vaccination préventive de masse en Guinée s’est achevée en 2010.

Le virus de la fièvre jaune est endémique dans les régions tropicales d’Afrique, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Cette maladie hémorragique virale aiguë est transmise par des moustiques infectés. Les symptômes sont les suivants : fièvre, céphalées, ictère, myalgies, nausées, vomissements et fatigue. Et dans une petite proportion des cas, les patients contractant la maladie développent des symptômes sévères et environ la moitié d’entre eux meurent dans les sept à 10 jours.

A la suite de la notification des trois premiers cas confirmés en Guinée, quelque 3.000 enfants âgés entre neuf mois et cinq ans ont été vaccinés contre la fièvre jaune, selon l’OMS, qui précise qu’il n’existe pour l’instant aucun médicament antiviral spécifique contre la fièvre jaune. Mais un bon traitement symptomatique en milieu hospitalier améliore les taux de survie.

Par Mariam Bâ

Continue Reading

Facebook

Advertisement

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS

Créez votre site INTERNET 250000FG MOIS
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance