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Société & Faits Divers

Il était violeur : un policier condamné à 263 ans de prison

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Un ancien policier d’Oklahoma a été condamné jeudi à 263 ans de prison pour les viols et agressions sexuelles de plusieurs femmes. 

Daniel Holtzclaw était censé protéger ses concitoyens, il va finalement terminer sa vie en prison. Cet ancien policier d’Oklahoma City a été condamné jeudi par la justice américaine à 263 ans de prison pour viols et agressions sexuelles. De 2013 à 2014, il a attaqué des femmes sans défense, dans des quartiers pauvres de la ville. Il n’avait pas choisi ces lieux au hasard. CNN rapporte qu’il agissait dans des zones connues pour leur délinquance. Le policier était persuadé que les affaires de drogue et de prostitution de ces endroits desserviraient les récits des victimes.

Au total, 13 femmes ont porté plainte contre cet agent. Parce que toutes les victimes sont Afro-américaines, la question du racisme a été un sujet sensible lors du procès, d’autant que la sélection des jurés, tous blancs, avait provoqué une petite polémique au début des audiences. «Toutes ces femmes sont des victimes, de l’adolescente de 17 ans à la grand-mère de 57 ans», a déclaré Benjamin Crump, avocat notamment des familles de Trayvon Martin et Michael Brown, dont les affaires ont eu un retentissement mondial.

L’une des victimes de Daniel Holtzclaw a raconté à CNN la jour où sa vie a basculé. Jannie Ligon, 57 ans, était au volant de sa voiture lorsque le policier lui a fait signe de s’arrêter. Mais au lieu du simple contrôle de routine, il lui a demandé de sortir du véhicule. «Il a pointé sa lumière sur ma poitrine, il m’a dit de baisser mon pantalon sur les genoux. Je l’ai fait mais j’ai tout remonté aussitôt. Il a ensuite pointé sa lampe sur mes parties intimes. Je lui ai dit qu’il n’était pas censé faire ça. Il m’a dit de retourner dans la voiture et j’ai commencé à avoir vraiment, vraiment peur», a-t-elle expliqué à la chaîne américaine. «J’ai cru qu’il allait me tuer, en voyant sa tête je savais que c’était un policier et je savais qu’il n’était pas censé faire ça», a-t-elle ajouté. Daniel Holtzclaw l’a forcée à lui faire une fellation avant de la laisser partir.

Violée à l'hôpital

Une autre femme, âgée de 24 ans, a elle était violée alors qu’elle était à l’hôpital. En état d’ébriété, elle avait été arrêtée par l’agent de police. Il lui avait promis de ne pas engager de procédure contre elle, mais une fois menottée au lit de l’hôpital où elle était censée se désintoxiquer, il a commencé à la violer. «Il s’est mis à me toucher, à toucher ma poitrine. Je ne savais pas quoi penser, j’étais sous son emprise. Il m’a violée et m’a forcée à pratiquer une fellation. Il a mis ses mains sur mes parties intimes. Il a tout fait sans mon consentement», a-t-elle commenté. L’homme a même suivi sa victime jusqu’à chez elle l’a harcelée sur les réseaux sociaux.

Daniel Holtzclaw a été renvoyé de la police en janvier 2015n après une enquête interne. «Ce que vous avez fait contre les femmes de notre communauté représente l’abus le plus terrible commis par un agent, qu’il m’ait été donné de voir depuis mes 37 années de service», a écrit le chef de la police d’Oklahoma City dans la lettre de licenciement adressée à l’accusé.

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A LA UNE

Deux soldats radiés de l’armée par le CNRD

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Dans un communiqué lu mercredi soir à la télévision nationale, le CNRD a radié deux soldats, avec effet immédiat, des effectifs des forces armées guinéennes.

Selon le porte-parole de la junte, colonel Amara Camara qui a lu le communiqué, il s’agit de Faro Abdoul Salam et de Daffé Djibril, tous soldats de la 2ème classe.

Les deux ont été radiés pour actes de vandalismes et de pillages. Ils devront également répondre de leurs actes devant la justice, souligne la junte militaire qui a renversé Alpha Condé dimanche dernier.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Guinée : il faut en finir avec le cirque dans l’éducation !

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Des candidats ont échoués au Bac, parce qu’ils n’avaient tout simplement pas de téléphones où recevoir les sujets traités, via des groupes Whatsapp ou Messenger, lors de l’examen. Beaucoup des candidats échoués parce qu’ils n’avaient pas 5000 ou 10.000GNF à donner aux surveillants durant chaque épreuve. Cet argent étant le prix du silence des surveillants qui en réalité surveillent plus les délégués que les candidats. Des candidats ont échoué et échouent parce que tout simplement leurs parents n’ont pas les moyens de les envoyer dans les écoles privée, où les rumeurs sur l’achat des résultats des examens sont persistantes, plus persistantes que la qualité de la formation donnée.

D’année en année, l’école publique meurt au profil du privée, sans que cela n’émeut  aucune autorité guinéenne (politique ou religieuse). Comme si ce mal ne suffisait pas, il faut payer pour connaitre son échec à travers une société téléphonique en connivence avec les responsables de l’éducation. Hier pour vérifier les résultats, des candidats ont témoigné avoir dépensé jusqu’à 10.000, ou plus, pour savoir qu’ils ont pour la plupart échoué. Jusqu’à quand ce cynisme doit-il continuer ?

Avec 25,36% le taux de réussite au BAC ; 35,08% au BEPC ; et 62,08%, il est urgent de repenser l’éducation guinéenne. Savoir que le faible taux de réussite aux examens n’est pas synonyme de la bonne santé de l’école guinéenne. Bien au contraire, il montre la faillite de notre système éducatif. Ça, il faut bien le comprendre. Comprendre que rehausser le niveau de l’éducation passe inéluctablement par le sérieux. Le sérieux des éducateurs et du gouvernement. Le sérieux des parents et des enfants. Pour l’avenir du pays, il faut tuer le cirque du laisser-faire et du laisser-aller dans l’école guinéenne.

Par Alpha A. Diallo

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A LA UNE

Une vingtaine de femmes originaires de Côte d’Ivoire et de Guinée périssent dans un naufrage au large des Canaries

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La route des Canaries a fait de nouvelles victimes. Une embarcation a fait naufrage avec 86 personnes à son bord, a indiqué jeudi 2 septembre l’ONG espagnole Caminando Fronteras. Le drame a eu lieu au large de Dakhla, à l'extrême sud du Sahara occidental, selon l’agence de presse espagnole EFE, citée par Infomigrants.

La marine marocaine a pu récupérer 22 corps mais aucun survivant n’a été trouvé, précise l’ONG, souligne la même source.

"Les corps qui se trouvent à la morgue sont ceux de 21 femmes et d’une petite fille de deux ans", a indiqué sur Twitter Helena Maleno, fondatrice de Caminando Fronteras, précisant que "la plupart de ces femmes étaient originaires de Côte d’Ivoire et Guinée-Conakry".

Source : infomigrants

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