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Human Rights Watch : le respect des droits humains en Guinée est essentiel dans la lutte contre le Covid-19

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(Nairobi, le 29 avril 2020) – En Guinée, les autorités ont harcelé, intimidé et procédé à l’arrestation arbitraire de membres et partisans de l’opposition au cours des dernières semaines, dans une atmosphère d’insécurité liée aux restrictions imposées dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

Le 27 mars 2020, le président guinéen Alpha Condé a décrété l’état d’urgence dans le pays et annoncé une série de mesures pour freiner la propagation de Covid-19, notamment la fermeture des frontières, l’interdiction des grands rassemblements, la fermeture des établissements scolaires et la restriction des déplacements à l’extérieur de Conakry, la capitale. Trois jours plus tard, un couvre-feu a été imposé de 21 heures à 5 heures et, le 13 avril, le port des masques de protection a été rendu obligatoire et l’état d’urgence a été prolongé jusqu’au 15 mai.

« Face au coronavirus, la confiance des Guinéens dans leur gouvernement doit être renforcée pour que soit respectée la distanciation sociale et d’autres comportements-barrières », a déclaré Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur l’Afrique centrale à Human Rights Watch. « Dans un pays doté d’un faible système de santé, des leçons devraient être tirées de l’expérience d’Ebola, en impliquant et en gagnant la confiance des communautés locales. »

Au 29 avril, 1 240 cas de Covid-19 et sept décès avaient été confirmés par les autorités sanitaires, la majorité à Conakry. Le nombre d’infections est en hausse constante depuis que le premier cas a été recensé le 13 mars, mais compte tenu des capacités limitées de dépistage, il est probablement plus élevé. La Guinée ne dispose que de quatre laboratoires d’analyse compétents pour dépister le coronavirus, dont trois à sont situés à Conakry.

Entre le 26 mars et le 26 avril, Human Rights Watch s’est entretenu avec 15 victimes, membres des familles des victimes et témoins, ainsi qu’avec 15 agents de santé, journalistes, avocats, membres de l’opposition politique et activistes. Nos conclusions ont été transmises par e-mail le 23 avril à Albert Damatang Camara, ministre de la sécurité et de la protection civile, qui n’a pas répondu aux questions spécifiques qui lui ont été adressées.

La Guinée ne s’est remise que récemment de l’épidémie d’Ebola, qui a touché plus de 3 800 personnes et fait plus de 2 500 morts avant que l’éradication de ce virus ne soit annoncée en juin 2016. Le système de santé guinéen n’est pas en mesure de faire face à un déluge de cas de Covid-19, une situation qui rend le suivi des directives de distanciation sociale d’autant plus importantes, a observé Human Rights Watch. Cependant, les forces de sécurité, qui se livrent à des abus sur la population civile, appliquent les mesures d’urgence en vigueur d’une manière qui fragilise la confiance de l’opinion publique dans les autorités.

Des membres de l’opposition et des représentants d’organisations non gouvernementales ont exprimé leurs craintes que le gouvernement instrumentalise la crise comme excuse pour réprimer la dissidence et bafouer les droits humains. Un leader du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), une coalition d’ONG et de partis d’opposition, a déclaré : « Nous avons fait des manifestations publiques le principal moyen d’exprimer nos frustrations. Les mesures d’urgence entravent notre liberté de réunion. Nous les acceptons à cause du Covid-19. Mais nous n’allons pas les accepter éternellement. »

Le droit international relatif aux droits humains exige que de telles restrictions pour raisons de santé publique ou d’urgence nationale ne soient ni arbitraires ni discriminatoires dans leur application, d’une durée limitée, respectueuses de la dignité humaine et soumises à réévaluation.

Le 18 avril, le FNDC a appelé à la tenue d’une « journée ville morte » le 21 avril à Conakry, afin de protester contre la décision du président Condé d’organiser une session en vue de nommer le président de l’Assemblée nationale et installer les 114 députés nouvellement élus, une décision qui contraindrait ces derniers à se réunir. La décision, a noté le FNDC, contrevient à l’interdiction par le gouvernement de vastes rassemblements pour freiner la propagation du coronavirus.

Au cours des derniers mois, avant et pendant le référendum constitutionnel et les élections législatives controversés du 22 mars, les forces de sécurité ont violemment réprimé les membres et partisans de l’opposition. Les partis d’opposition ont boycotté le vote, accusant le président Condé d’avoir l’intention d’instrumentaliser la révision constitutionnelle pour prolonger son mandat.

Le 14 avril, des gendarmes ont passé à tabac et arrêté, à son domicile de Tougue, en Guinée centrale, un membre du FNDC âgé de 38 ans qui était suspecté d’avoir incendié le poste de gendarmerie local le 28 février. « Il avait le paludisme et était sous perfusion au moment de son arrestation », a déclaré un membre de la famille. « Six gendarmes ont fait irruption chez lui, l’ont roué de coups de pied et giflé à plusieurs reprises. Lorsque je lui ai rendu visite le lendemain au poste de Labe, dans la région du Fouta-Djalon, j’ai demandé aux gendarmes de le faire hospitaliser. Ils ont refusé, préférant envoyer un médecin dans sa cellule. »

Le 16 avril, un policier est entré par effraction dans la maison d’une infermière, dans le quartier Hamdallaye de Conakry et l’a passée à tabac, l’accusant de soutenir l’opposition. « Le policier qui l’a battue lui a dit : ‘‘Vous dérangez trop’’- parce qu’elle vit dans un bastion de l’opposition », a confié un témoin. « Ensuite, il l’a encore frappée à l’aide d’une matraque, sur tout le corps, y compris au visage. Son nez était enflé. Elle était souffrante pendant plusieurs jours ».

Le 17 avril, la police a procédé à l’arrestation arbitraire d’Oumar Sylla, un membre du FNDC, à son domicile de Conakry. Il a été détenu au siège du renseignement général et à la direction de la police judiciaire de Conakry jusqu’au 24 avril, date à laquelle il a été présenté au tribunal de première instance de la capitale, accusé de disséminer de fausses informations, avant d’être incarcéré à la prison centrale de Conakry. Les avocats de Sylla avaient refusé d’assister leur client jusqu’à ce que son casait été présenté au procureur pour protester contre ce qu’ils avaient qualifié de « procédures illégales » de la police.

Les habitants de Conakry ont fait état d’une atmosphère d’insécurité dans le cadre du couvre-feu.

Le 8 avril, une femme âgée de 30 ans a déclaré qu’un homme en uniforme qui l’accusait d’avoir enfreint le couvre-feu l’avait cambriolée et rouée de coups. « Vers 22 heures, j’étais couchée », a-t-elle expliqué. « Il n’y avait pas de lumière dans le quartier. J’ai entendu du bruit et j’ai ouvert ma porte. Je me suis trouvée devant un homme en uniforme avec une arme à feu. Il faisait trop sombre pour savoir s’il s’agissait d’un policier ou d’un gendarme. Il m’a dit que j’enfreignais le couvre-feu. J’ai répondu que non, car j’étais dans ma propre maison. Il a menacé de m’arrêter, puis m’a giflée et frappée à coups de poing. Il a volé mon téléphone et mon ordinateur portable avant de partir. Je n’ai pas réagi parce que j’avais peur qu’il me viole. »

Six personnes ont déclaré que leurs magasins du marché de Kagbélen, à Conakry, avaient été pillés les 1er et 2 avril, pendant le couvre-feu. L’un des propriétaires a déclaré : « Je suis arrivé dans mon magasin de vêtements le matin du 3 avril et j’ai découvert qu’il avait été cambriolé. La porte avait été détruite et tous mes biens, d’une valeur d’environ 60 millions de francs, [l’équivalent de 624 dollars], avaient été volés. »

Le 3 avril, les victimes et d’autres commerçants ont organisé une manifestation et érigé des barricades sur le marché de Kagbélen, accusant les forces de sécurité de piller leurs magasins. Selon un représentant syndical, les pillages ont cessé après qu’il a signalé les cambriolages au maire du canton de Dubreka, qui a compétence sur le marché de Kagbélen.

« Les abus perpétrés par les forces de sécurité exacerbent une méfiance déjà profonde envers les autorités, créant un obstacle supplémentaire à la lutte contre le Covid-19 », a conclu Ilaria Allegrozzi. « Le gouvernement devrait maîtriser ses forces de sécurité et veiller à ce qu’elles respectent les droits humains dans le cadre de la mise en œuvre des restrictions. »

Source : Human Rights Watch

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Le FNDC retire le colonel Mamady Doumbouya de sa liste des commanditaires du troisième mandat

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Le front national pour la défense de la Constitution (FNDC) a dévoilé ce vendredi 24 septembre, sa nouvelle liste des « commanditaires, auteurs et complices » du troisième mandat.

Sans surprise, le nom du colonel Mamady Doumbouya , chef de la junte qui s’est emparé du pouvoir le 05 septembre,  ne figure plus sur la liste. Le tombeur d’Alpha Condé a sans doute été retiré en raison de son coup d’Etat salué par le FNDC et la grande majorité de l’opinion nationale.

Au total 93 personnes proches du président déchu figurent sur cette liste.

Par Guinee28

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Guinée : le FNDC dévoile les noms des « commanditaires, auteurs, et complices » du troisième mandat

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Près de troisième semaine après la chute d’Alpha Condé, déposé par l’armée le 05 septembre, le front national pour la défense de la Constitution ( FNDC) commence à dévoiler les « acteurs » du très décrié troisième mandat du président déchu. Ce vendredi 24 septembre, le front a révélé dans un point de presse l’identité de 93 personnalités du pays qu’il accuse d’être les principaux artisans du coup d’Etat constitutionnel de l’année dernière, ayant permis à l’ancien président de se maintenir au pouvoir, jusqu’au 05 septembre dernier, date à laquelle il a été délogé par le Groupement des forces spéciales dirigé par le colonel Mamady Doumbouya. Ce dernier a été retiré dans cette nouvelle liste du FNDC.

Lisez :    

Attendu que la République de Guinée a signé et ratifié le protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance additionnel au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité ;

Entendu que l’article 1 dudit protocole consacre l’indépendance de la justice dans la conduite des dossiers et le prononcé des décisions ;

Que malheureusement les Magistrats et cadres dont les prénoms et noms suivent ont trahi leur serment en infligeant aux honnêtes citoyens des peines injustes en exécution des instructions de Monsieur Alpha CONDE et de ses Ministres ;

Que par leur fait la Justice a constitué un instrument potentiel pour l’acquisition du 3ème mandat de Alpha CONDE ;

Qu’ils constituent de nos jours un danger potentiel dans la conduite de la transition et le devenir de la nation ;

Que dès lors, il convient de les extirper de la gestion du pays pour le bonheur du peuple de Guinée ; une mesure conservatoire jusqu’à ce que le droit soit dit ;

Attendu que l’article 1er b du même protocole interdit tout changement anticonstitutionnel en vue de son maintien au pouvoir ;

Que les personnes dont les prénoms et noms suivent ont été des acteurs potentiels dans le changement anticonstitutionnel en vue de garantir à Monsieur Alpha CONDE un pouvoir à vie ;

Que l’acquisition du 3ème mandat a plongé le pays dans une situation désastreuse sans précédent ;

Qu’ils ont, à travers des fraudes, propagandes, mensonges, intimidations, interpellations, détentions arbitraires, traitements inhumains et dégradants, favorisé, dans le sang et dans la douleur, la descente aux enfers de notre chère patrie ;

Que leurs agissements les disqualifient indéfiniment à être associés à la conduite des affaires publiques ;

Attendu que les personnes ci-dessous nommées sont indubitablement responsables des maux qui ont conduit l’armée à travers le CNRD à prendre ses responsabilités pour parachever le combat du peuple porté par le FNDC ;

Que par leur comportement la Guinée a failli à ses obligations internationales en matière de démocratie et de bonne gouvernance ;

Qu’ils ont plongé la Guinée dans une crise qui rendait fragile la paix et la stabilité sociale ;

Que leur moralité est incompatible avec les cinq (5) piliers du CNRD ;

Qu’il est logique et même nécessaire de ne pas les associer à la gestion de la transition ;

Qu’en conséquence, les personnes figurant sur la liste ci-jointe doivent être bannies de la transition pour le bonheur du peuple de Guinée.

Liste des commanditaires, auteurs, co-auteurs et complices du coup d’Etat constitutionnel de 2020 en République de Guinée

Liste définitive Acte  1

PRENOM ET NOM ANNCIENNE OU FONCTION ACTUELLE
01 Mohamed DIANE Ministre de la défense nationale
02 Ibrahima Kassory FOFANA Premier Ministre
03 Naby Youssouf Kiridy BANGOURA Ministre Secrétaire General à la Présidence
04 Cheick Taliby SYLLA Ministre de l’énergie
05 Bantama SOW Ministre des sports et de la culture
06 Lansana KOMARA Ministre secrétaire général du Gouvernement
07 Amadou Damaro CAMARA Député
08 Amara Somparé Ministre de la communication
09 Baidy ARIBOT Vice-gouverneur de la banque centrale
10 Aboubacar Makissa CAMARA Directeur national des impôts
11 Mouctar DIALLO Ministre de la jeunesse
12 Malick SANKHON Directeur Général CNSS
13 Boubacar BARRY Ministre du commerce
14 Ismael DIOUBATE Ministre du budget
15 Alhousseny Makanéra KAKE Ancien ministre
16 Pr Zegbelemou Togba Universitaire
17 Toumany SANGARE Directeur général de la douane
18 Bouréma CONDE Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation
19 Papa Koly KOUROUMA Ministre de l’hydraulique et de l’Assainissement
20 Rachid N’DIAYE Ministre Conseiller à la présidence
21 Aboubacar SYLLA Ministre des Transports
22 Albert Damantang CAMARA Ministre Conseiller à la présidence
23 Diakaria KOULIBALY Ministre des Hydrocarbures
24 Dr Ibrahima KOUROUMA Ministre de la ville et de l’aménagement du territoire
25 Edouard Gnakoye LAMAH Ministre de la Santé
26 Frederick LOUA Ministre des Pêches, de l’aquaculture et de l’économie maritime
27 Abdoulaye MAGASSOUBA Ministre des Mines et de la Géologie

 

 

 

 

28 Sékouba SAVANE Directeur Général de la RTG Koloma
29 Djene Saran CAMARA Député
30 Zalikatou DIALLO Député
31 Mohamed Lamine KAMISSOKO Député
32 Bany SANGARE Directeur General Office Guinéen des chargeurs
33 Mamadi Touré Ministre des affaires étrangères
34 Moustapha Naïté Ministre des Travaux Publics
35 Tibou Kamara Ministre de l’industrie, des petites et moyennes entreprises
36 Mama Kany Diallo Ministre du Plan
37 Mamadou Taran Diallo Ministre de la citoyenneté
38 Billy Nankouma Doumbouya Ministre de la fonction publique
39 Mariama Sylla Ministre de l’action sociale et de la promotion féminine
40 Mory Sangaré Ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation
41 Mariama Camara Ministre de l’agriculture
42 Roger Patrick Millimono Ministre de l’élevage
43 Nantou Cherif Député
44 Aly Jamal Bangoura Secrétaire général des affaires religieuses
45 Kabinet Sylla Billgates Intendant à la Présidence
46 Aissatou Bella Diallo Conseillère à la Présidence
47 Mama Aissata Aribot Directrice Port Autonome Conakry
48 Ibrahima Kalil KABA Ministre Directeur de cabinet à la Présidence
49 Thierno Ousmane DIALLO Ministre du tourisme et de l’hôtellerie
50 Claude Kory Koundiano Président de l’assemblée nationale
51 Lounceny NABE Gouverneur de la BCRG
52 Mariama CAMARA Ministre de l’agriculture
53 Oyé GUILLAVOGUI Ministre de l’environnement des eaux et forêts
54 Lounseny CAMARA Ministre de l’urbanisme
55 General Ibrahima BALDE Haut commandant de la gendarmerie
56 Général Ansoumane CAMARA Directeur général de la Policie
57 Mamady Diawara Procureur général près la cour d’appel de Conakry
58 Sidy Souleymane N’diaye Procureur de la République près le TPI de Dixinn
59 Ibrahima Sory Touré Juge d’instruction justice de paix de Boffa
60 Hadja M’balou Keita Présidente du TPI de Dixinn
61 Gnankoro Camara Avocat général près la cour d’appel de Conakry
62 Alseny Bah Substitut du procureur de Mafanco
63 Djenabou Donghol Diallo Présidente du TPI de Mafanco
64 Ousmane Coumbassa Doyen des juges d’instruction TPI de Dixinn
65 Seydou Keita Premier président de la cour d’appel à Conakry
66 Zouty Zaoro Beavogui Président de chambre à la cour d’appel de Conakry

 

67 Mory Doumbouya Ministre de la Justice
68 Aboubacar Fabou Camara Directeur Centrale Police Judiciaire
69 Mohamed lamine Bangoura Président de la cour constitutionnelle
70 Mohamed Diaré Président cour des comptes
71 Mohamed lamine Simankan Commandant de la BRI
72 Domani Dore Porte parole du RPG ARC EN CIEL
73 Zenab Camara Chef cabinet du Ministère de l’enseignement supérieur
74 Dr Bano Barry Ministre de l’éducation nationale de l’alphabétisation
75 Souleymane Dounoh Keita Ministre conseiller à la Présidence
76 Salla fanyi camara Ministre du tourisme et de l’hôtellerie
77 Fadi Wazni PCA SMB
78 Souleymane Traore Directeur Fonds d’entretien routier
79 Mamadi Condé Thales Administrateur des grands projets
80 Gabriel Curtis Ministre des investissements publics et privés
81 Mamy Diaby DGA ARTP
82 Ibrahima Kapi Camara Directeur OGP
83 Dr Mohamed Awada Directeur de l’hôpital Ignace Deen
84 Rémy Lamah Ministre de la santé
85 Fatou Siké Camara Directrice de l’hôpital Donka
86 Aziz Diop Préfet de Kankan
87 Madifing Diané Gouverneur de Labe
88 Zenab Nabaya Dramé Ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle
89 Mamadou Ballo Ministre de la fonction publique et de la reforme de l’administration
90               Apha Ibrahima Keira

91               Ousmane Bah

92               Oumar Said Koulibaly

93               Groupe des 518

Ministre de la sécurité

Ministre d’État, conseiller à la Présidence Ministre des Postes, télécommunication et économie numérique

Jeunes Acteurs pour le Changement (JAC 518)

Conakry, le 24 septembre 2021

 

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Guinée : Nana Akufo-Addo invite la junte respecter « son engagement »

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Le Président en exercice de la CEDEAO, le Ghanéen Nana Akufo-Addo,  s’est à nouveau exprimé sur la situation politique en Guinée, où Alpha Condé a été délogé le 5 septembre par les militaires du Groupement des forces spéciales, dont il est ironiquement le géniteur.

S'exprimant lors de la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies ce 22 septembre, Akufo-Addo a invité la junte à tenir son engagement de libérer le président déchu, Alpha Condé,  et d’organiser des nouvelle élections présidentielles dans un délai de six mois.

«La CEDEAO a donné à la Guinée six (6) mois pour la restauration de l’ordre constitutionnel et a demandé la libération immédiate du président Alpha Condé. Lors de ma visite à Conakry vendredi dernier, les chefs militaires ont manifesté leur volonté de procéder à sa libération imminente. Nous espérons qu'ils tiendront leur parole», a-t-il indiqué. « Plus que jamais, nous devons défendre la démocratie et les droits de l'homme dans le monde », a-t-il ajouté.

Il faut rappeler que quelques heures après, la visite des chefs d’Etat de la Cédeao à Conakry, les nouvelles autorités guinéennes avaient démenti des remueurs sur une éventuelle sortie d’Alpha Condé hors du territoire guinéen. « Il est et demeurera en Guinée », avait martelé la junte, indiquant que l’ancien chef d’Etat bénéficiera d’un traitement humain digne de son rang dans le pays.

Par Ibrahim Bangoura

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