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Economie

Hôtellerie: le fonds Fisea investit dans le Noom Hotel de Conakry

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C’est la première opération de ce Fonds d’investissement de l’AFD en Guinée et sa première participation directe dans le secteur du tourisme à travers la sous-région.

Le Fonds d’investissement et de soutien aux entreprises en Afrique (Fisea) a pris une participation de 3 millions d’euros dans Chain Hotel Conakry, propriétaire du Noom Hotel Conakry, un établissement destiné à la clientèle d’affaires géré par le groupe hôtelier Mangalis (du holding Teyliom de l’entrepreneur sénégalais Yérim Sow).

L’ouverture de cet hôtel de 187 chambres aura lieu fin mars-début avril 2016. Interrogé par Jeune Afrique l’an dernier,  Olivier Jacquin, directeur général de Mangalis, prévoyait une ouverture en septembre 2014. Dans les faits, la progression de l’épidémie d’Ebola et le ralentissement général des activités qui a précédé l’élection présidentielle ont compliqué la poursuite du chantier.

Courageux

« Le Noom Hotel Conakry va permettre la création de 220 emplois directs et contribuer au développement du tourisme en Guinée, secteur clé du développement de la sous-région », a déclaré dans un communiqué Yigo Thiam, directeur général du groupe Teyliom.

« C’est à la fois un investissement courageux et un excellent choix de la part de Mangalis et de sa maison-mère Teyliom, a indiqué à Jeune Afrique Julien Lefilleur, responsable de la division agroindustrie, industries manufacturières et services à Proparco. L’offre hôtelière guinéenne souffre d’un déficit important et trop peu d’investissements ont été réalisés jusqu’à présent dans ce secteur. Or le potentiel est immense. »

Le programme d’ouverture d’hôtels du groupe Mangalis en Afrique de l’Ouest accuse un certain retard. Outre le Noom de Conakry, l’ouverture du Yaas Hotel Almadies de Dakar, prévue en juillet 2015, a également été repoussée à avril 2016, les travaux ayant été retardé par une météo peu favorable, indique le groupe basé à Barcelone.

Mangalis prévoit l’ouverture à moyen terme d’une demi-quinzaine d’hôtels en Afrique subsaharienne, notamment à Dakar, Conakry, Abidjan, Pointe-Noire, Freetown et Niamey.

Diversifiés

La prise de participation du Fisea dans Chain Hotel Conakry est le premier investissement en Guinée de ce fonds lancé par l’Agence française de développement et sa filiale dédiée au secteur privé Proparco. C’est également sa première prise de participation directe dans le secteur du tourisme en Afrique subsaharienne.

Actif depuis 2009, Fisea est doté de 250 millions de dollars. Fin 2014, ce fonds avait investi 120 millions d’euros. En dehors de ses prises de participation dans des fonds diversifiés tels que Injaro Agricultural Capital Holdings et I&P Afrique Entrepreneurs, environ un tiers des financements directs du Fisea (33 %) ont été réalisés dans le secteur financier, notamment la micro-finance, devant le secteur agro-industriel (16 %).

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Ce que recommande le FMI pour réduire l’inflation en Guinée

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Alors que l’inflation est montée à plus de 12 % en Guinée, à cause de la hausse des prix des denrées alimentaires et des coûts de fret associée aux perturbations des circuits d'approvisionnement liées à la Covid-19, ainsi que l'impact de l'assouplissement des politiques budgétaires et monétaires pour répondre à la crise sanitaire, le fonds monétaire international a formulé des recommandations au gouvernement guinéen pour inverser la tendance.

A l’issue d’une mission virtuelle  de consultation au titre de l'article IV pour 2021 avec la Guinée tenue la semaine dernière, le FMI a invité l’administration d’Alpha Condé à faire une gestion active des liquidités pour ramener l'inflation à un chiffre.

« À mesure que la pandémie s'atténue, les autorités sont encouragées à mettre en œuvre des actions pour ramener l'inflation à un chiffre grâce à une gestion active des liquidités. » «  Le remboursement par le Trésor des avances de la Banque Centrale soutiendrait les efforts de celle-ci pour réduire l’inflation », estime le FMI.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Guinée : la dette publique a atteint 44% du PIB (FMI)

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La dette publique guinéenne a atteint 44% du PIB en fin 2020, en raison  notamment de la concentration en début de période du premier décaissement du prêt pour le barrage de Souapiti,  note le FMI dans un communiqué  à l’issue d’une mission virtuelle  de consultation au titre de l'article IV pour 2021 avec la Guinée.

Dans ce document, le fonds monétaire international souligne également que l’inflation est montée à plus de 12 %, à cause de la hausse des prix des denrées alimentaires et des coûts de fret associée aux perturbations des circuits d'approvisionnement liées à la Covid-19, ainsi que l'impact de l'assouplissement des politiques budgétaires et monétaires pour répondre à la crise sanitaire.

Lisez la déclaration de Clara Mira qui a dirigé cette mission :  

« L’économie guinéenne a résisté au choc de la Covid-19 avec une forte croissance de 7% en 2020, portée par un secteur minier en plein essor. Cependant, malgré la mise en œuvre d'un plan de réponse rapide et bien structuré, la pandémie a fait des ravages dans l'économie non minière, qui représente plus des ¾ du PIB total et emploie une grande majorité de la population. Alors que le secteur minier devrait continuer à soutenir la croissance globale en 2021, la Guinée est confrontée à un double choc sanitaire, avec une augmentation des cas de Covid-19 couplée à une résurgence de l’épidémie d'Ebola, qui semble heureusement localisée et maitrisée. À ce titre, la croissance du secteur non minier ne devrait se redresser que progressivement.

« Au cours des derniers mois, la hausse des prix des denrées alimentaires et des coûts de fret associée aux perturbations des circuits d'approvisionnement liées à la Covid-19, ainsi que l'impact de l'assouplissement des politiques budgétaires et monétaires pour répondre à la pandémie, ont poussé l'inflation globale à plus de 12%. Le compte courant s'est détérioré en raison de la montée en flèche des importations de services de gestion, de fret et de télécommunications, atténuant la vigueur de la balance des biens due à l’accroissement des exportations de produits miniers. Les réserves ont continué d'augmenter progressivement pour atteindre 1,3 milliard de dollars à fin 2020.

«Les résultats budgétaires de 2020 reflètent l’impact de la mise en œuvre du plan des autorités pour la riposte à la Covid-19. Les dépenses en capital étaient sous-exécutées. La dette publique a atteint 44% du PIB à fin 2020, notamment en raison de la concentration en début de période du premier décaissement du prêt pour le barrage de Souapiti.

« La mission se félicite de l’objectif déclaré des autorités d’augmenter les recettes intérieures au cours des deux prochaines années, notamment en introduisant des contrats de performance, et a recommandé l’adoption rapide du nouveau code des impôts. La mission a également été encouragée par les récents efforts de digitalisation de la fiscalité. Cependant, des efforts plus importants seront nécessaires pour mobiliser les revenus du secteur minier. Les autorités sont invitées à appliquer le Code minier à tous les nouveaux contrats et à entreprendre les travaux supplémentaires sur les questions de prix de transfert.

« Les autorités travaillent à l'acquisition de vaccins Covid-19, avec l'aide des partenaires au développement, notamment dans le cadre de l'initiative COVAX. Les partenaires au développement devraient soutenir les efforts de la Guinée pour vacciner une part importante de sa population en 2021, en fournissant des subventions et des prêts concessionnels.

« La mission a également noté la nécessité de poursuivre les réformes dans le domaine de qualité des dépenses en améliorant la gestion des investissements publics et la gestion des finances publiques, de manière à réduire progressivement les subventions pour l'électricité et en mettant en œuvre le système d'ajustement automatique des prix des produits pétroliers à la pompe.  Ces réformes doivent faire l’objet d’une bonne évaluation du calendrier de leur mise en œuvre sous tendu par une bonne politique de communication. Le soutien aux plus vulnérables doit être renforcé. Les économies réalisées grâce aux réformes du secteur énergétique pourraient être utilisées pour renforcer le système de filet de sécurité sociale. La viabilité de la dette devra être préservée en maintenant une stratégie d'emprunt prudente.

« La Banque Centrale a adopté une orientation convenablement accommodante pendant la pandémie. À mesure que la pandémie s'atténue, les autorités sont encouragées à mettre en œuvre des actions pour ramener l'inflation à un chiffre grâce à une gestion active des liquidités. Le remboursement par le Trésor des avances de la Banque Centrale soutiendrait les efforts de celle-ci pour réduire l’inflation. La mission a félicité la BCRG pour sa mise en œuvre globalement cohérente depuis novembre 2020 d'une politique d'intervention sur le marché des changes basée sur des règles, ce qui a apporté une plus grande flexibilité au marché des changes. En outre, les efforts visant à encourager la digitalisation et un accès plus inclusif aux services financiers commencent à porter leurs fruits.

« La mission a reconnu les progrès accomplis dans l'amélioration de la gouvernance et du climat des affaires. Les engagements relatifs au financement de la Facilité de crédit rapide octroyé en 2020 ont été largement mis en œuvre, avec un audit des marchés liés à la Covid-19 dû en juin. L'approbation de la loi LBC/FT a également été une réalisation majeure. Sur le plan du climat des affaires, le tribunal de commerce nouvellement créé et le guichet unique pour le commerce extérieur ont été des succès notables. Les reformes pour améliorer le registre foncier et renforcer le système de lutte contre la corruption, y inclus par l’adoption et la mise en œuvre rapide de la stratégie ainsi que du régime de déclaration de patrimoine, devraient se poursuivre.

« La mission a recommandé de redoubler d'efforts pour parvenir à une croissance plus inclusive et résiliente en renforçant la gouvernance, en investissant dans le capital humain et en poursuivant les efforts de digitalisation. Ces efforts devraient faciliter la diversification, qui pourrait tirer parti du boom minier actuel et s’appuyer sur la richesse du pays en ressources naturelles, y compris l’agriculture.

« L'équipe a rencontré le Premier Ministre Ibrahima Kassory Fofana, le Ministre de l'Economie et des Finances Mamadi Camara, le Gouverneur de la Banque Centrale Lounceny Nabé, le Ministre du Budget Ismael Dioubaté, la Ministre du Plan et du Développement Economique Kanny Diallo, le Ministre des Mines Abdoulaye Magassouba, la Ministre des Travaux Publics Kadiatou Emilie Diaby, le Ministre en charge des Investissements et du Partenariat Public-Privé Gabriel Curtis, le Ministre des Hydrocarbures Diakaria Koulibaly, d'autres hauts fonctionnaires, et des représentants du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques et financiers. La mission du FMI tient à exprimer sa gratitude aux autorités guinéennes pour les discussions constructives lors de la visite virtuelle. La mission préparera un rapport sur la consultation au titre de l’article IV, qui sera examiné par le Conseil d’administration du FMI au cours du prochain trimestre. »

Guinee28

 

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A LA UNE

Les agences humanitaires s’engagent à soutenir le système ouest-africain de stockage de sécurité alimentaire

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Dans le cadre de la Conférence internationale en ligne qu’organise la Commission de la Cedeao, du 28 avril au 10 mai 2021, pour partager son expérience du stockage de sécurité alimentaire avec ses partenaires et les autres régions du monde, les agences humanitaires se sont engagées à soutenir et à accompagner le système ouest-africain de stockage de sécurité alimentaire.

Cette déclaration fait suite aux discussions sur les réserves alimentaires et gestion des crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales récurrentes et expansives en Afrique de l’Ouest : acquis, enseignements, défis actuels et perspectives de la stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire.

Les agences humanitaires, dans leurs interventions du 29 avril 2021, ont relevé le potentiel de ce système de stockage pour contribuer à l’objectif n°2 « Faim Zéro » des objectifs de développement durable (ODD) et au renforcement de la résilience des populations face à l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

Des organisations humanitaires comme le Pam, l’Unicef, Oxfam, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, etc.) ont réaffirmé leur engagement à s’aligner sur la stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire de la Cedeao, en accordant la priorité au renforcement de capacités des institutions locales, nationales et régionales de gestion de stocks alimentaires, au partage de connaissances, à la coopération et à la coordination des interventions pour une meilleure synergie d’actions.

Elles ont, par ailleurs, réaffirmé le rôle complémentaire des stocks de sécurité alimentaire dans les politiques globales de développement des chaînes de valeur agro-sylvo-pastorale et halieutique pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

A la suite de cette déclaration d’intention des organisations humanitaires, les participants à la Conférence ont échangé, au cours d’un panel animé par Monsieur Alain Sy Traoré, Directeur de l’agriculture et du développement rural de la Cedeao, sur « comment mieux insérer les appuis de la Communauté humanitaire internationale dans le dispositif régional de réponses aux crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales, pour en renforcer les capacités à faire face aux risques ».

L'intensification de cette initiative de la Réserve régionale de sécurité alimentaire est une opportunité de soutenir les chaînes de valeur alimentaires et la croissance inclusive dans la région.

En rappel, l’objectif général de cette Conférence internationale est de construire les bases d’un partenariat multilatéral renouvelé pour renforcer les mécanismes d’alerte, de prévention, d’intervention et d’assistance humanitaire aux populations victimes des crises alimentaires.

Elle s’inscrit dans le cadre de la capitalisation des acquis, après cinq ans de mise en œuvre par la Commission de la Cedeao, de sa stratégie régionale de stockage de sécurité alimentaire avec les appuis politiques du G20, le concours financier de l’Union européenne et les appuis techniques de l’Agence Française de Développement (AFD) et de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), en collaboration avec la Commission de l’Uemoa et le Cilss.

 

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