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Guinée : une marée humaine déferle à Conakry contre un éventuel 3éme mandat pour Alpha Condé

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Opposants, artistes, avocats, acteurs de la société civile, hommes de culture…, c’est une marée humaine qui s’est déferlée dans les rues de Conakry ce jeudi 24 octobre 2019, pour dire non à un éventuel troisième mandat en Guinée, à l’appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC).

Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Faya Millimono, Dr Ousmane Kaba, Abdoul Kabélé Camara, Dembo Sylla, l’écrivain Tierno Monenembo,  Abdallah Cherif du Goha…, ils étaient plusieurs leaders politiques et d’opinions à marcher au milieu d’une foule compacte.

Du rond point de Tannerie au esplanade du stade 28 septembre, les manifestants scandaient en sousou Amoulanfé ( ça ne passera pas), et ont réclamé la libération des leaders et membres du FNDC condamnés mardi à des peines de prison ferme par la justice guinéenne.

Dans plusieurs autres villes de l’intérieur également, notamment à Labé et Mamou, les gens ont répondu massivement à l’appel du Front.  Front qui promet de poursuivre la mobilisation jusqu’à ce que le président Alpha Condé renonce à son projet de nouvelle Constitution.

Le chef de l’Etat finira-t-il par céder à la pression de la rue et respecter la Constitution? Si pour le moment rien n’est moins sûr, Alpha Condé lui assure que « si une partie veut et une autre ne veut pas, on ira au référendum ».

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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Côte d’Ivoire : acquitté par la CPI, l’ex-président Gbagbo rentre ce jeudi

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L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo est attendu jeudi 17 juin dans son pays qu'il avait été contraint de quitter il y a dix ans, un retour permis par son acquittement de crimes contre l'humanité par la justice internationale et par le feu vert de son rival le président Alassane Ouattara, au nom de la «réconciliation nationale».

Laurent Gbagbo, 76 ans, rentre par un vol régulier venant de Bruxelles où il vit depuis son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI) en janvier 2019, confirmé en appel le 31 mars. L'atterrissage est prévu à 15 heures 45 (locales et GMT) à Abidjan. Il sera accueilli au pavillon présidentiel de l'aéroport, mis à sa disposition par le chef de l'État, par des dirigeants de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI). Plusieurs dizaines de notables devraient être présents.

Après son arrivée, l'ex-président se rendra dans le quartier d'Attoban, où se trouve son ancien QG de campagne pour l'élection présidentielle de 2010, selon un communiqué du FPI qui invite «les membres de la direction du parti» à s'y rendre pour l'accueillir. Entre l'aéroport situé dans le sud d'Abidjan et Attoban dans le nord, son cortège traversera plusieurs quartiers où la foule devrait pouvoir se masser pour l'acclamer. «Il n'y a pas eu de consignes de restriction» des rassemblements de la part du gouvernement, a dit à l'AFP Justin Katinan Koné, porte-parole de Laurent Gbagbo.

Le porte-parole du gouvernement Amadou Coulibaly a confirmé mercredi que «s'il y avait une quelconque interdiction, elle serait rendue publique». Il a ajouté que Laurent Gbagbo aurait «droit à tout ce à quoi il a droit», laissant entendre cependant qu'aucun ministre ne serait présent à l'aéroport. «L'exécutif jouera son rôle», a-t-il assuré. L'ampleur de l'accueil de l'ex-président a été au cœur des récentes négociations entre le pouvoir et le FPI: le premier souhaitant qu'il soit sans «triomphalisme», le second qu'il soit populaire en permettant au plus grand nombre de ses partisans d'être présents dans les rues d'Abidjan. L'enjeu est la sécurité de Laurent Gbagbo lui-même mais aussi d'éviter tout débordement et des violences dont les deux camps ne veulent pas.

Des chants et des louanges

Des habitants ont commencé à manifester leur joie avant son arrivée. «Demain, il n'y aura plus que des chants, des louanges», affirme un habitant du quartier populaire de Yopougon, considéré comme pro-Gbagbo. À l’opposé, ses adversaires estiment toujours qu'il a précipité son pays dans le chaos en refusant sa défaite face à Alassane Ouattara à la présidentielle de 2010. Ce refus a provoqué une grave crise post-électorale, pendant laquelle quelque 3.000 personnes ont été tuées. Laurent Gbagbo, au pouvoir depuis 2000, avait été arrêté en avril 2011 à Abidjan puis transféré à la CPI à La Haye.

Des associations de victimes de cette crise dénoncent «l'impunité» et ont prévu de manifester jeudi à Abidjan. Ses proches assurent qu'il rentre sans esprit de vengeance mais pour œuvrer à la politique de «réconciliation nationale». La Côte d'Ivoire, encore meurtrie par deux décennies de violences politico-ethniques, «doit se retrouver», estime Assoa Adou, secrétaire général du FPI. «Elle est aujourd'hui en danger de déstabilisation par des djihadistes», a-t-il ajouté, après des attaques contre l'armée qui ont récemment tué quatre militaires dans le Nord, à la frontière avec le Burkina Faso.

Un avis partagé par l'écrivain et journaliste pro Ouattara Venance Konan, qui a écrit cette semaine dans un éditorial du quotidien pro gouvernemental Fraternité Matin que, «avant toute chose, nous devons faire l'union sacrée» et unir «nos efforts pour faire face aux terroristes». Laurent Gbagbo reste sous le coup d'une condamnation en Côte d'Ivoire à vingt ans de prison pour le «braquage» de la Banque centrale des États d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) pendant la crise de 2010-2011. En annonçant début avril qu'il était libre de rentrer en Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara n'avait pas mentionné cette condamnation mais le gouvernement a laissé entendre qu'elle serait levée.

AFP

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Souleymane Thiâ’nguel : « je tourne la page politique »

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A peine revenu de l’exil, l’ex parton de la cellule de communication de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Souleymane Thiâ’nguel  Bah annonce qu’il met un terme à la politique.

« A partir d’aujourd’hui, je tourne la page. Je ne dis pas que je tourne la page de l’UFDG, je tourne la page politique. Pour moi, c’est fini », a-t-il déclaré ce mercredi 16 juin 2021, dans l’émission Mirador de FIM FM.

« L’exil m’a permis de savoir des choses. Premièrement, Il y avait beaucoup de personnes qui me suivaient sans que je ne m’en rende compte. Deuxièmement, il y a eu des soutiens au-delà des clivages politiques et ethniques. Le fait que ces clivages aient sauté en ce qui me concerne, si on devait parler de redevabilité, je suis redevable de ce peuple qui m’a soutenu », explique-t-il.

Par Mariam Bâ

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Dialogue politique : les travaux démarrent ce mercredi

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Les travaux du cadre permanent de dialogue vont démarrer ce mercredi 16 juin 2021.

L’annonce a été faite mardi soir, par le secrétaire permanent du cadre de dialogue politique et social, Fodé Bangoura, à travers un communiqué lu à la télévision nationale.

Les travaux du cadre permanent vont débuter avec le secteur du transport à partir de 12 heures dans un hôtel de la capitale Conakry, précise, le communiqué.

Par Guinee28

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