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Guinée : un rapport d’audit accable le Ministre Taliby Sylla et dément le DGA de la SEG…

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C’est un rapport accablant pour l’actuel Ministre de l’Energie et de l’hydraulique qui a été produit par l’équipe des inspecteurs du Département des Finances. Cheick Taliby Sylla est sommé de rembourser un montant de plus de trois cents millions de francs guinéens.

Selon une source basée au Département de l’Economie et des Finances, l’audit réalisé à la Société des Eaux de Guinée incrimine l’actuel Ministre de l’Energie. Il est reproché à Cheick Taliby Sylla d’avoir indûment reçu un montant de 321.461.134 GNF au titre de salaires de Directeur Général de la SEG alors qu’il était Ministre de l’Energie et de l’hydraulique. Ces salaires ont été payés durant la période de 2015 à 2017. Cheick Taliby Sylla a été sommé de rembourser l’intégralité de ce montant.

A en croire notre source, le rapport d’audit a déjà été transmis au Ministre Cheick Taliby Sylla qui tarde encore à réagir suite aux accusations portées contre lui. Pourtant, cet audit, c’est le Ministre Taliby lui même qui l’a commandité à travers un courrier qu’il avait adressé à la Ministre des Finances d’alors, Madame Maladho Kaba.

L’audit à la Société des Eaux de Guinée concernait les exercices 2015, 2016 et 2017. Dans ce rapport, il a entre autres été recommandé la mise en place du Conseil d’Administration de la SEG, mais aussi la poursuite des enquêtes policières pour retrouver les responsables de la malversation financière portant sur un montant de 2.211.334.921 GNF. On se rappelle que l’année dernière, le Directeur Général de la SEG, Mamadou Diouldé Diallo, dans des opérations de rapprochement bancaire, a constaté une opération irrégulière de 466.100.000 GNF en faveur d’une entreprise MATCO dont le compte est domicilié à United Bank for Africa (UBA). Ce contrôle de routine avait révélé plusieurs autres opérations frauduleuses opérées sur le compte de la Société des Eaux de Guinée logé à la Banque Centrale.

Un rapport qui « blanchit » le Directeur Général de la SEG…

Le 7 novembre 2017, le Directeur Général Adjoint chargé de l’Exploitation et de la Qualité de la SEG a écrit une lettre au Président Alpha Condé. Pépé Patrice Loua avait dans sa correspondance, porté de graves accusations contre l’actuel Directeur Général de la Société des Eaux de Guinée. Mamadou Diouldé Diallo avait été accusé de gestion calamiteuse des ressources financières de la SEG. Pépé Patrice Loua avait par exemple évoqué le cas de dépenses non justifiées dont le montant s’élèverait à 68.838.000.000 GNF. Sans se soucier au respect de la hiérarchie, Pépé Patrice Loua faisait fi à toutes les directives de son Directeur Général.

Le rapport produit par les inspecteurs du Ministère de l’Economie et des Finances balaye d’un revers de la main les accusations de M. Loua contre son Directeur Général. Nulle part dans le rapport, il n’a été mentionné l’existence d’un tel montant. C’est à se demander donc quelles étaient les vraies intentions du Directeur Général Adjoint de la SEG.

Les agissements du DGA ont amené certains travailleurs de la SEG à demander son départ. Ils comptent le faire savoir dans les prochains jours au Président de la République. Le départ de Pépé Patrice Loua serait l’ultime solution pour que la Direction de la SEG retrouve toute sa sérénité.

Africaguinee

 

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Soulay Thiâ’nguel remporte le prix RFI Théâtre 2020

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L'auteur guinéen Souleymane Bah dit  Soulay Thiâ'nguel  vient de remporter  le prix RFI Théâtre 2020.

Il a gagné ce trophée pour sa dernière pièce « La Cargaison » écrite durant le confinement en France en mars dernier.

Une véritable danse macabre dont les personnages sont des morts en mal de sépulture, des corbillards fatigués de faire leur boulot, des balles se plaignant de loger dans des corps, des cimetières las de recevoir des dépouilles.

Source : RFI

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Des toilettes publiques pour Ninguelandé, un projet d’une association locale

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L’Union des Jeunes  de Ninguelandé pour le Développement (UJND) envisage de doter des latrines publiques à cette sous-préfecture située dans la préfecture de Pita, en moyenne Guinée.

Pour venir en aide à la communauté, l’association vient de lancer un projet de construction des latrines publiques dans cette commune rurale d’environ 35.000 habitants.

« La mise en place de ce projet n'est pas des moindres, car il résout un certain problème d'hygiène publique et lutte contre les périls fécaux facteurs de plusieurs parasitologies », a expliqué à notre rédaction, Dr Alpha Oumar Diallo, président de l’UJND.

Le coût de ce projet communautaire est estimé à 50.956.210 GNF, a-t-il précisé.

Pour y parvenir, l’association sensibilise les ressortissants de la sous-préfecture pour collecter l’argent nécessaire.

Par Guinee28

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Massacre du 28 septembre : les Etats-Unis, la France et l’UE réclament un procès dans les plus brefs délais

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Malgré l’engagement des autorités guinéennes, la justice se fait toujours attendre, onze ans après le massacre du 28 septembre 2009, au stade du même nom, à Conakry. Face à cette situation qui ronge les familles des victimes et les organisations de défenses de droits de l’homme, les Etats-Unis, la France et l’Union Européenne ont appelé le gouvernement guinéen à  tenir un procès ‘’dans les plus brefs délais’’, dans un communiqué conjoint.

« Nous exhortons le gouvernement guinéen à  tenir un procès dans les plus brefs délais afin que les responsables de ce crime odieux répondent de leurs actes devant un tribunal. Le fait de veiller à ce que le système rende justice à ces victimes ainsi qu’à tous ceux ayant souffert d’autres actes de violences politiques, démontrera l’engagement du gouvernement guinéen à promouvoir la paix, à rejeter toutes les formes de violences et à défendre l’Etat de droit »

Le 28 septembre 2009, peu avant midi, plusieurs centaines d’agents des forces de sécurité ont ouvert le feu sur des dizaines de milliers de personnes rassemblées pacifiquement au stade du 28 septembre, pour protester contre l’intention de Moussa Dadis Camara, alors chef de la junte au pouvoir, de se présenter à l’élection présidentielle, tuant ainsi plus de 150 personnes.

Les forces de sécurité ont également violé des femmes, individuellement ou collectivement, y compris au moyen d’objets tels que des matraques ou des baïonnettes.

Elles se sont ensuite attelées à une opération organisée de dissimulation, dans le but de cacher l’ampleur des tueries, en bouclant tous les accès au stade et aux morgues et en emportant les corps pour les enterrer dans des fosses communes, dont beaucoup doivent encore être identifiées.

L’enquête menée par des juges d’instruction guinéens, ouverte en février 2010 a été  bouclée fin 2017.

En avril 2018, un comité de pilotage chargé d’organiser le procès avait été mis en place par l’ancien ministre de la Justice, Cheick Sako. Ce comité a décidé qu’il se tiendrait à la Cour d’appel de Conakry. Mais, plus de deux ans après la clôture de l’enquête, la date du procès n’est toujours pas fixée.

Plus de 13 suspects ont été inculpés dans ce dossier, dont Moussa Dadis Camara, l’ancien chef de la junte appelée Conseil national pour la démocratie et le développement,( CNDD) ainsi que son vice-président, Mamadouba Toto Camara.

Plusieurs individus inculpés de charges liées aux homicides et aux viols occupent toujours des postes d’influence, y compris Moussa Tiégboro Camara, Secrétaire général chargé des Services spéciaux de lutte contre le grand banditisme et les crimes organisés.

L’aide de camp de Dadis Camara, Abubakar « Toumba » Diakité, a également été inculpé. Il a été extradé vers la Guinée en mars 2017, après plus de cinq ans de cavale.

Quatre autres individus sont en détention à la Maison Centrale de Conakry, respectivement depuis 2010, 2011, 2013 et 2015 dans le cadre de l’affaire.

Mais leur détention provisoire est jugée illégale par les ONG de défense des droits humains, « dans la mesure où elle excède la durée maximale prévue par la loi guinéenne, soit 18 à 24 mois en matière criminelle, en fonction du chef d’inculpation ».

Par Alpha Diallo

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