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Société & Faits Divers

France : plus de 2 000 migrants évacués

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Plus de 2 000 migrants ont été évacués vendredi 18 août du campement de fortune autour du centre de premier accueil de la porte de la Chapelle, au nord de Paris. Cette 35e évacuation en deux ans dans la capitale s'est déroulée dans le calme en présence d'environ 350 policiers. Ces derniers ont fait monter sans accroc les demandeurs d'asile dans une trentaine de bus affrétés pour l'occasion; direction, plusieurs gymnases en Île-de-France. Quel parcours attend les migrants une fois qu’ils ont été évacués de leur campement ?

C'est la préfecture de police qui prend un arrêté de démantèlement d’un campement de fortune et s'occupe de la partie sécuritaire de l'opération. Cependant, elle travaille en partenariat avec la préfecture de Région qui s'occupe, elle, de la partie hébergement des migrants.

Le préfet de Région est mis au courant quelques jours à l'avance de l'évacuation du campement, ce qui lui laisse le temps de réquisitionner des sites d'hébergement -en général, des gymnases ou des centres sportifs universitaires, comme c'est le cas dans le 15e arrondissement de Paris, près de la porte de Versailles, depuis le 18 août.

Hébergement temporaire pour tous

Suite au démantèlement du 18 août 2017, près d'une vingtaine de gymnases en région parisienne ont accueilli des groupes de migrants. Et, à ce stade, les autorités préfèrent parler de mise à l'abri ou d'hébergement d'urgence. Les migrants séjournent sur ces sites pour une durée de quinze jours, renouvelable une fois si besoin.

Une fois installés provisoirement, dans des conditions certes spartiates mais, de loin, meilleures que celles dans lesquelles les exilés vivaient dans la rue, des associations partenaires de la préfecture de Région, telles qu’Emmaüs Solidarité ou Aurore, mais aussi des structures de l'Etat, comme l'Office français de l'immigration (OFII), aident les exilés à monter leurs dossiers de demande d'asile.

Centres d'accueil et d'orientation pour les demandeurs d'asile

Actuellement, il faut en moyenne treize mois d'attente pour une réponse, délai que le gouvernement veut réduire désormais à six mois. Pendant leur séjour dans les gymnases ou autres sites d'accueil temporaires, les migrants sont identifiés, soit comme primo arrivants fuyant la guerre ou la répression politique dans leurs pays d'origine, soit comme migrants économiques ou climatiques. Ils remplissent alors, sur place, une fiche de renseignement détaillée et se voient remettre une carte d'identité avec leur photo, ce qui leur permet d'aller et de venir, mais en respectant le règlement intérieur du site.

Après cette étape d'identification, les exilés sont placés dans des centres d'accueil et d'orientation (CAO) répartis dans toute la France. Et c'est là qu'ils attendent le résultat de leur demande d'asile.

Obligation de quitter le territoire français pour les non-demandeurs d'asile

La nouveauté, après le dernier démantèlement du campement de la Chapelle le 18 août, est que le gouvernement met d’ores et déjà en application son plan migrants visant à accélérer les vérifications administratives pour répertorier les demandeurs d'asile.

Les candidats éligibles à la demande d'asile en France sont effectivement placés en CAO en attendant la décision de la préfecture de police qui leur accordera, ou pas, le statut de réfugié.

Par contre, les migrants déjà enregistrés dans un autre pays en Europe sont pris en charge temporairement, le temps de les renvoyer vers ce pays d'entrée où le migrant doit déposer sa demande d'asile.

Les migrants qui ne répondent pas aux critères de la demande d'asile sont, eux, déboutés. Ils ont alors vocation à quitter immédiatement le territoire français.

Une centaine de migrants sont arrivés depuis quelques jours dans la commune huppé de Neuilly-sur-Seine tout près de Paris. Ils sont afghans, soudanais, libyens. Au total, 120 personnes sont hébergés dans le gymnase d'un collège réquisitionné par la préfecture. Reportage.

RFI

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A LA UNE

Des toilettes publiques pour Ninguelandé, un projet d’une association locale

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L’Union des Jeunes  de Ninguelandé pour le Développement (UJND) envisage de doter des latrines publiques à cette sous-préfecture située dans la préfecture de Pita, en moyenne Guinée.

Pour venir en aide à la communauté, l’association vient de lancer un projet de construction des latrines publiques dans cette commune rurale d’environ 35.000 habitants.

« La mise en place de ce projet n'est pas des moindres, car il résout un certain problème d'hygiène publique et lutte contre les périls fécaux facteurs de plusieurs parasitologies », a expliqué à notre rédaction, Dr Alpha Oumar Diallo, président de l’UJND.

Le coût de ce projet communautaire est estimé à 50.956.210 GNF, a-t-il précisé.

Pour y parvenir, l’association sensibilise les ressortissants de la sous-préfecture pour collecter l’argent nécessaire.

Par Guinee28

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A LA UNE

Affaire Mamasita : les déboires continuent pour Sidiki Diabaté

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Accusé de violences conjugales et séquestration par son ex-compagne, la Guinéo-malienne, Mariam Sow, dit Mamasita,  l’artiste malien Sidiki Diabaté continue de subir les sanctions dans le milieu musical.

Dans la journée du lundi dernier, juste après le dépôt de plainte contre lui, l’organisation des African Muzik Magazine Awards (Afrimma), une cérémonie qui récompense les meilleurs artistes africains depuis Dallas, a annoncé le « retrait de la nomination de l’artiste malien Sidiki Diabaté ». « Une mesure nécessaire au regard des accusations à son encontre, précise le communiqué, ajoutant que « bien que les talents de Sidiki Diabate soient reconnus, nous sommes contre les coups et blessures de tout être humain et ne tolérons pas ce genre de comportement ».

Le lendemain il a été aussi suspendu du Prix international des musiques urbaines et découpées (Primud) à Abidjan.

« Le comité d’organisation décide de la suspension de l’artiste Sidiki Diabaté pour les Primud 2020 », a informé un communiqué, alors que le Malien de 28 ans était nommé dans la sélection des meilleurs artistes de l’Afrique de l’Ouest francophone.

Ce mercredi également, la maison de disque Universal a suspendu sa collaboration avec lui.

Interrogé par le quotidien français Le Monde avant sa convocation, Sidiki Diabaté s’est dit "serein", qualifiant l’affaire de "plus compliquée qu’il n’y paraît".

L’artiste est toujours en garde à vue à Bamako.

Par Alpha Diallo

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A LA UNE

Covid-19: l’Etat cède à la pression des étudiants et allège les mesures sanitaires

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La colère des étudiants à Conakry a fini par payer. Au lendemain de leur manifestation, le gouvernement a finalement cédé en allégeant les mesures sanitaires en vigueur depuis le 26 mars 2020, pour faire face à la pandémie de coronavirus.  Ainsi donc, comme l’exigeaient les étudiants, le prix du transport en commun et ramené à 1500 par tronçon.    Les bars et motels, ainsi que les activités sportives et culturelles sont aussi autorisés à ouvrir.

Cependant, le couvre-feu reste en vigueur de 00h à 4h du matin dans la zone du grand Conakry.

Lisez le communiqué :

Après revue de la situation épidémiologique, dont les résultats ont été jugés encourageants, à travers la baisse nationale du taux de positivité, la réduction du taux d’occupation des lits dans les centres de traitement épidémiologique et le taux de létalité, et sous réserve de l’évolution de la Covid-19, les mesures de barrière sanitaire suivantes ont été allégées comme suit :

Pour les moyens de transport (véhicules, bus, minibus, motos taxis, pirogues et bateaux) : port obligatoire des masques par tous les passagers, conducteurs et les apprentis chauffeurs ; rétablissement du nombre des passagers autorisés et les tarifs de transport en vigueur avant le 26 mars 2020.

Pour la réouverture des bars, restaurants et motels : port obligatoire de masques par les personnels de service, respect des mesures de distanciation physique.

Pour la reprise des activités socioculturelles : port obligatoire de masques par tous les spectateurs et les organisateurs, lavage systématique des mains à l’entrée, respect des mesures de distanciation physique.

Pour la reprise des activités sportives : port obligatoire de masques par tous les spectateurs et les organisateurs, respect des mesures de distanciation physique par les spectateurs et les organisateurs, l’organisation des dépistages avant chaque compétition.

Le couvre-feu reste en vigueur de 00h à 4h du matin dans la zone du grand Conakry.

Par Guinee28

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