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France : colère après la mort d’Ibrahima Bah dans un accident à proximité d’une intervention de police

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Un homme de 22 ans du nom de Ibrahima Bah est mort, dimanche 6 octobre, dans un accident de moto à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) alors que des policiers procédaient à une interpellation dans le même secteur. Un drame qui ravive les craintes de violences car la ville avait été en 2007 le théâtre d'émeutes urbaines et de violents affrontements avec les forces de l'ordre après la mort de deux adolescents dans des circonstances similaires.

Les faits ont eu lieu peu avant 17 heures dans le quartier de la Cerisaie, alors que des policiers interpellaient un autre homme en "défaut de permis de conduire",  selon le communiqué de la préfecture du Val-d'Oise. Le conducteur avait pris la fuite à pied après avoir abandonné sa voiture. D'autre policiers, venus en renfort près de la voiture abandonnée, ont alors vu arriver un jeune en moto à "vitesse élevée".

Un choc contre un poteau

L'un des policiers a alors "esquissé le geste de ralentir, en enjoignant verbalement au pilote de freiner", mais le motard est "monté sur le trottoir, ré-accélérant avant de freiner brutalement et de perdre le contrôle de sa machine". Dans sa chute, il a "violemment percuté" un poteau métallique. Malgré le massage cardiaque pratiqué par les policiers puis les secours, le jeune homme n'a pas survécu. Il est mort à son arrivée à l'hôpital vers 18h30.

Interrogé par Le Parisien, le maire de la ville a fait part de son émotion. "C'est ce qui peut arriver de pire. C'est toujours un drame un jeune homme [de 22 ans], en pleine santé, qui décède, quelles que soient les circonstances. Mais il faut être prudent à ce stade. J'espère que les uns et les autres vont rester calme en attendant les résultats des vidéos", a-t-il réagi.

Une enquête a été confiée à la Sûreté départementale. D'après les premiers éléments, la moto avait été signalée volée.

Mais pour la famille d’Ibrahima, ce n’était pas le cas. « Si elle était volée, il faut dire à qui et quand, demande son frère Boubacar. Elle n’était pas volée. Fan de moto, ça ne veut pas dire délinquant. »

Lundi après-midi, près d’un millier de personnes ont organisé une marche blanche pour rendre hommage à Ibrahima.

Avec franceinfo

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Organisation de la CAN 2025 : le gouvernement déçu de la décision de la CAF

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Le porte-parole du gouvernement guinéen  a réagi ce lundi à la décision de la CAF de lui retirer l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations 2025. Une décision qu'il explique par la puissance du lobby financier.

Ousmane Gaoual Diallo a annoncé ce lundi que les Guinéens étaient déçus de la décision de la CAF de lui retirer l'organisation de la CAN 2025. « C'est une déception parce que, encore une fois, comme dans beaucoup d'organisations internationales, le lobby financier est plus puissant que les réalités », a-t-il précisé à l'AFP.

Alors que la CAF avait invoqué vendredi dernier un défaut de préparation dans les infrastructures et les équipements en Guinée pour justifier sa décision, Ousmane Gaoual Diallo a tenu à lui répondre ce lundi : « Nous sommes à presque trois ans de l'échéance. Les plus grands stades qu'on construit aujourd'hui se construisent en 24 mois. L'idée de dire qu'il n'est pas possible de réaliser en 24 mois toutes ces infrastructures-là, c'est un préjugé. »

Plusieurs pays déjà candidats

Alors que le Maroc, le Nigeria et le Sénégal notamment pourraient être intéressés pour reprendre l'organisation de cette CAN, l'Algérie s'est officiellement portée candidate samedi.

Source : AFP

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Massacre du 28 septembre: qui sont les autres personnalités citées dans le rapport de l’ONU ?

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En plus du capitaine Moussa Dadis Camara, du lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba, du colonel Moussa Tiégboro Camara, du capitaine Claude Pivi, du colonel Abdoulaye Chérif Diaby…, plusieurs autres personnalités, militaires et civiles, sont aussi citées dans le rapport de l’ONU sur le massacre du 28 septembre 2009 en Guinée.

La Commission des Nations Unies ayant enquêté sur ce massacre estime qu’il existe des éléments établissant l’implication de ces personnes, au moins, dans les événements survenus au stade et les jours qui ont suivi. Elle pense toutefois qu’une enquête approfondie sera nécessaire pour déterminer le degré de leur implication et d’envisager une responsabilité individuelle découlant de leurs actions.

Au nombre de ces personnes, le rapport cite :

– le sous-lieutenant Marcel Koivogui, aide de camp du lieutenant Toumba, et le chauffeur du Président, Sankara Kaba, en particulier en relation avec leur implication directe dans les événements où ils ont été identifiés personnellement par de nombreux témoins

– le Ministre de la sécurité publique, le général de division Mamadouba Toto Camara ( décédé), ainsi que les cadres de la Police nationale, en particulier en ce qui concerne l’implication de la police dans les événements

– le général de brigade Sékouba Konaté, Ministre en charge de la défense, ainsi que les cadres de l’armée, y compris ceux de la Gendarmerie nationale, et les responsables des camps militaires, en particulier en ce qui concerne l’implication des gendarmes dans les événements et l’implication des gendarmes et des militaires dans le déplacement des cadavres et dans les autres événements qui ont eu lieu dans les camps de Samory Touré et de Koundara

– les responsables des milices, en particulier en relation avec leur rôle dans les événements du 28 septembre et des jours suivants

– Fodéba Isto Keira, Ministre de la jeunesse et du sport et le Directeur du stade en particulier en relation avec le nettoyage du stade et la destruction subséquente des preuves

– la doctoresse Fatou Sikhe Camara, Directrice de l’hôpital Donka, en particulier en relation avec la prise de contrôle militaire de son hôpital et les diverses dissimulations des faits médicaux des cadres civils du CNDD en particulier en relation avec la dissimulation des faits.

Par Guinee28

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Dialogue inclusif : les principales coalitions politiques rejettent l’appel du premier ministre

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Les principales coalitions politiques guinéennes (ANAD,  FNDC politique,  CORED et RPG-Arc-en-ciel), ont à nouveau indiqué qu’elles ne prendront pas part au cadre de dialogue inclusif mis en place par le premier ministre, Bernard Gomou.

La décision a été prise ce lundi 3 octobre 2022, à l’issue d’une plénière tenue au QG de l’UFDG, à la Minière.

Dans une déclaration commune ayant sanctionné la rencontre, ces coalitions politiques  ont déploré le caractère ‘’ unilatéral’’ de la création de ce nouveau cadre de dialogue et sa ‘’subordination’’ au CNRD et au gouvernement, alors que ceux-ci sont parties prenantes, disent-elles.

Outre cela, elles ont estimé que le médiateur de la CEDEAO est plus figuratif qu’architecte capable de lever tous les obstacles, notamment les atteintes inadmissibles aux droits et libertés fondamentaux, pour rendre possible et fécond le dialogue nécessaire à une sortie réussie de la transition.

De fait, l’ANAD,  le FNDC politique,  la CORED, et RPG-Arc-en-ciel souhaitent que ce cadre de dialogue soit dirigé par le médiateur de la Cedeao en Guinée, Yayi Boni,  alors que le premier ministre a désigné trois femmes, Makalé Traoré, Hadja Aicha Bah et Mme Guilao Joséphine Léno, comme facilitatrices.

Par Mariam Bâ    

 

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