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Espagne : au moins trois morts dans l’incendie d’un entrepôt occupé par des migrants ouest-africains

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Au moins trois personnes sont mortes et une vingtaine d'autres ont été blessées dans l'incendie mercredi soir d'un squat où vivaient des migrants en banlieue de Barcelone, en Espagne. Les pompiers étaient encore à pied d'œuvre jeudi pour retrouver d'éventuelles autres victimes.

En Espagne, au moins trois personnes sont mortes et une vingtaine d'autres ont été blessées dans l'incendie, survenu mercredi soir, d'un entrepôt industriel où vivaient des migrants originaires d'Afrique de l'ouest, ont annoncé jeudi 10 décembre les autorités locales.

Par ailleurs, sept blessés sont dans un état grave, certains pour avoir sauté du bâtiment afin d'échapper aux flammes, selon les autorités locales.

Le feu a démarré vers 21h dans une friche industrielle de la ville catalane de Badalone (nord-est) en banlieue de Barcelone où vivaient entre 100 et 200 migrants dans des conditions précaires, selon les autorités municipales.

Seydou Camara, un Sénégalais d'une trentaine d'années qui vivait dans cet entrepôt depuis un an et demi, a expliqué à l'AFP que l'électricité a été coupée avant 21h et, alors qu'ils essayaient de la rétablir, une bougie a mis le feu à un matelas. "J'étais sur la terrasse, au dernier étage. Quand j'ai entendu des cris, je suis entré. Je pouvais à peine respirer et on ne voyait presque rien non plus parce qu'il n'y avait pas de lumière", a raconté le jeune homme, arrivé en Espagne il y a trois ans sur une embarcation de fortune.

Les images diffusées par les télévisions locales ou sur les réseaux sociaux montraient d'énormes flammes sortant du bâtiment et plusieurs personnes, accrochées à des fenêtres, tentant de s'échapper.

Les recherches se poursuivent

Le bilan faisait état jeudi après-midi de trois morts mais les pompiers, qui ont contrôlé l'incendie, n'écartaient pas que d'autres victimes puissent se trouver à l'intérieur du bâtiment de trois étages dont l'accès est risqué en raison des dommages subis par la structure qui font craindre un effondrement.

Les équipes de secours poursuivent leurs recherches avec des drones et des chiens. Durant la nuit, leur travail avait dû être interrompu en raison d'effondrements partiels du bâtiment.

"Je crois qu'il restait des gens à l'intérieur. Nous sommes nombreux, certains dormaient", a déclaré Seydou Camara.

"Responsabilité de l'administration"

Selon la mairie de Badalone, au moins 60 personnes vivant dans cet entrepôt ont été identifiées après l'incendie mais d'autres sont parties par les fenêtres arrière du bâtiment par crainte d'être interpellées.

La plupart des occupants de cet entrepôt sont en effet en situation irrégulière en Espagne. Ils travaillent comme vendeurs ambulants ou dans la collecte de ferraille. Faute de contrat de travail, ces migrants ne peuvent obtenir de titre de séjour.

"Nous dénonçons la responsabilité de l'administration qui nie le droit des migrants à avoir un logement décent et des papiers", a lancé sur Twitter le syndicat Mantero qui défend les vendeurs ambulants des rues de Barcelone.

Source : infomigrants

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Zone de Yenga : la Sierra Leone se plaint contre la Guinée devant la CEDEAO

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Le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, a accusé devant la CEDEAO, des soldats guinéens de mener ‘’d'incursions accrues’’ à Yenga, zone litigeuse entre son pays et la Guinée.

« La Sierra Leone observe avec une vive inquiétude les cas d'incursions accrues de soldats guinéens dans la zone de Yenga qui se trouve dans le territoire souverain incontesté de la Sierra Leone. Le problème reste en suspens et nos homologues guinéens ont continué d'empiéter sur les frontières terrestres et maritimes de la Sierra Leone," a-t-il accusé.

Devant cette situation, Julius Maada Bio a demandé à la  CEDEAO de créer « d'urgence  un comité spécial chargé d'examiner la question non résolue de Yenga entre les deux pays par le biais d'un engagement diplomatique en vue de trouver une solution durable à ce différend frontalier de longue date », dit-il.

Par Ibrahim Sylla

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La CEDEAO invite ses Etats membres au respect de la libre circulation

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Alors que depuis plusieurs mois la Guinée maintient la fermeture de ses frontières avec la Guinée-Bissau, la Sierra Leone et le Sénégal, la CEDEAO a invité ses membres à respecter le protocole  sur la libre circulation des personnes et des biens.

« La Conférence a félicité le Nigéria pour l’ouverture de ses frontières terrestres avec ses voisins et invité tous les Etats membres au respect effectif de l’application du Protocole sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et d’établissement », a déclaré l’organisation sous-région samedi 23 janvier 21, en marge de son 58ème sommet des chefs d’Etat.

Lors de ce sommet, le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, avait exprimé sa préoccupation concernant les restrictions imposées à la libre circulation des marchandises et des personnes entre son pays et la Guinée, ce qui engendrerait une énorme perte économique pour les deux pays, estime-t-il.

Il a exhorté le président guinéen à « envisager de lever ces restrictions afin de permettre la libre circulation des personnes, des biens et des services afin de promouvoir la coopération, le commerce régional et l'intégration régionale ».

Par Mariam Bâ

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Décès de Oury Barry : « ça n’a rien de naturel », estime Fabien Offner

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Les réactions continuent suite à la mort en détention le 16 janvier dernier de Mamadou Oury Barry, âgé de 21 ans.

Alors que le ministère de la justice évoque la maladie, tandis que sa famille parle « d'empoisonnement et de « crime d'État », pour le responsable pour l'Afrique de l'Ouest d'Amnesty International, son décès « n’a rien de naturel ».

Ces décès « n'ont évidemment rien de naturel et résultent de violations graves des principes fondamentaux de l'ONU relatifs au traitement des détenus », a estimé Fabien Offner, cité par le point.fr.

Une centaine de personnes au moins sont mortes en détention en Guinée entre 2015 et octobre 2019, a-t-il souligné.

Depuis novembre dernier, au moins quatre détenus politiques sont morts en prison avant leurs procès à la Maison centrale de Conakry.

Dans un communiqué jeudi, l'Union européenne a souligné que ces décès « mettent en évidence les dysfonctionnements du système pénitentiaire et de l'appareil judiciaire guinéen ».

Les États-Unis ont également réagi. Se disant « gravement préoccupés » par le « ciblage de l'opposition politique par le gouvernement », pour Washington, « les actions du gouvernement et la mort de deux membres de l'opposition pendant leur détention remettent en question l'engagement de la Guinée en faveur de l'État de droit ».

Par Ibrahim Sylla

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