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Santé & Environnement

Enquête sur les investissements du groupe Bolloré dans des plantations africaines

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Greenpeace publie ce mardi 23 février 2016 « Menaces sur les forêts africaines », une enquête sur les plantations de la Socfin, détenue à 38,75% par le groupe Bolloré, et exhorte son PDG Vincent Bolloré à s’engager immédiatement contre la déforestation.

Le rapport souligne que les projets d’expansion des plantations de la Socfin dans une dizaine de pays, majoritairement africains, menacent des forêts denses, écosystèmes indispensables à la préservation des équilibres climatiques, à la sauvegarde de la biodiversité ainsi qu’au maintien des conditions de vie des populations locales.

Ruée sur les forêts africaines

Les plantations de palmiers à huile et d’hévéas constituent l’un des principaux moteurs de la déforestation. L’Afrique ne représente encore qu’un faible pourcentage de la production d’huile de palme ou de caoutchouc au niveau mondial, mais on assiste actuellement à une véritable ruée sur les forêts africaines.

Au premier rang des planteurs en Afrique, la Société Financière des Caoutchoucs (Socfin) est une entreprise présente depuis plus d’un siècle sur le continent, dont les principaux actionnaires sont le groupe Bolloré et l’homme d’affaires belge Hubert Fabri (via des participations directes ou indirectes)

Des plantations tropicales source de déforestation et menace sur le climat  

Dans ce rapport, de nouvelles investigations de Greenpeace France en République démocratique du Congo et à Sao Tomé-et-Principe, démontrent que les concessions de la Socfin incluent des forêts primaires, mais aussi des forêts secondaires ou en régénération qui stockent d’importantes quantités de carbone. La Socfin est également impliquée dans de nombreux conflits avec les communautés riveraines.

« Nous avons constaté que certaines concessions jouxtent des écosystèmes uniques comme à Sao Tomé où les plantations de la Socfin s’étendent au sein de la zone tampon d’un Parc Naturel national abritant une biodiversité remarquable. Or, contrairement à ses principaux concurrents du secteur de l’huile de palme, la Socfin n’a pas de politique visant à empêcher la

déforestation dans ses projets », souligne Cécile Leuba, chargée de campagne pour Greenpeace France.

A Sao Tomé, les analyses réalisées par Greenpeace montrent que l’ensemble du carbone stocké dans les zones déboisées par Agripalma, la filiale de la Socfin, s’élevait à plus de 600 000 tonnes d’équivalent CO2. C’est  l’équivalent des émissions annuelles d’une petite centrale à charbon.

La responsabilité du groupe Bolloré

Pour Greenpeace, Vincent Bolloré doit user de son influence pour que la Socfin s’engage immédiatement sur une politique de plantation zéro déforestation crédible et respectueuse des droits des communautés locales. Dans le même temps, le Groupe Bolloré doit lui-même rendre public une politique zéro déforestation couvrant l’ensemble de ses investissements dans le secteur.

« Notre objectif est que les forêts africaines ne connaissent pas le sort des forêts indonésiennes et malaisiennes. Les investisseurs doivent s’engager dès aujourd’hui à adopter des politiques zéro déforestation et le Groupe Bolloré ne peut pas se dédouaner de sa responsabilité à l’égard des pratiques de la Socfin », conclut Cécile Leuba.

Source Greenpeace

 

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A LA UNE

Covid-19 : la Guinée prend des mesures contre les passagers en provenance de l’Inde

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Face à la circulation du variant indien dans le monde, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS)  a pris des mesures concernant les passagers en provenance, ou ayant transité par l’Inde, où le Covid-19 fait des ravages depuis quelques jours.

Pour rentrer en Guinée, ils devront se munir d’un certificat de justification d’un test PCR datant de 72 heures. En plus de cette mesure, ils seront prélevés une fois arrivée à l’aéroport de Conakry-Gbessia.

Les voyageurs dont les résultats du test PCR s’avèrent positifs seront envoyés dans un centre de traitement de la maladie. Pour ceux dont les résultats sont négatifs, ils seront isolés dans un hôtel de la place pendant 14 jours au bout desquels, un nouveau test de contrôle PCR leurs seront effectués. Ceux dont les résultats s’avèreront négatifs, seront libres, les autres seront transférés dans un centre de traitement, explique l’ANSS, qui précise que les frais du test et le séjour à l’hôtel seront à la charge des voyageurs.

Par Mariam Bâ   

 

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A LA UNE

Covid-19 : la courbe baisse en Guinée

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Le nombre des cas de coronavirus continue de baisser en Guinée avec moins désormais de 100 contaminations par jour, a confirmé Dr Bouna Yattassaye , Directeur général adjoint de l’Agence national de sécurité sanitaire ( ANSS).

Intervenant ce mercredi 28 avril 2021dans l’émission Mirador de nos confrères de Fim fm,  il a déclaré que la courbe est entrain de baisser dans le pays. Mais cela ne veut dire qu’on va relâcher, a-t-il toutefois indiqué, invitant les guinéens à se faire vacciner, car, dit-il la vaccination est le seul moyen de maitriser la maladie.

A ce jour, la Guinée compte 940 cas d’hospitalisation.

Officiellement, 141 personnes sont mortes du Covid-19, depuis l’apparition du premier cas en Guinée en mars 2020, sur un total de 22087 cas confirmés. 19558 personnes en sont sorties guéries.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Ebola : la dernière patiente est guérie

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La dernière patiente du virus Ebola en Guinée est sortie de l’hôpital ce dimanche 25 avril 2021. Elle est même rentrée chez elle en famille à Kpagalaye, en région forestière.

C’est donc parti pour le compte à rebours de 42 jours. Si d’ici là aucun nouveau cas n’a été notifié, la Guinée va déclarer la fin de l’épidémie.

Depuis la résurgence de la maladie dans le pays en janvier,  5 des 16 cas confirmés sont décédés.

Guinee28

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