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Enlèvement d’Elhadj Doura : les gendarmes cachent-t-ils quelque chose ?

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Alors que la Gendarmerie nationale a présenté ses présumés ravisseurs à la presse depuis le 30 janvier dernier, Elhadj Abdouramane Diallo, dit Elhadj Doura reste toujours introuvable. Ce vieux riche commerçant a été enlevé le 5 décembre 2017 vers 6 heures du matin à Hamdallaye, alors qu’il partait à la mosquée pour la prière de l’aube.

Selon l’un de ses fils contacté par notre rédaction, la famille n’a aucune nouvelle de lui. Pourtant durant les trois premières semaines de son enlèvement il téléphonait chaque jour.

Parmi les personnes arrêtées figurent un marabout d’origine malienne, époux d’une fille très proche de la famille d’Elhadj Abdouramane.

Lors de la présentation de ce groupe de gang aux médias, le porte-parole de la gendarmerie, colonel Mamadou Alpha Barry n’avait pas manqué de souligner le professionnalisme de leur opération.

« Il y avait plusieurs étapes dans l’opération. Les uns devaient le rechercher et le localiser, d’autres le kidnapper et d’autres qui devaient s’occuper de lui lorsqu’il sera dans le bâtiment. Donc, celui qui est appelé à le kidnapper, quand il le kidnappe, lui, sa mission s’arrête là. Il le remet à ceux qui vont le loger dans le bâtiment et ceux qui vont le loger dans le bâtiment leur mission s’arrête là. Et il y a un autre groupe qui devrait s’occuper de son logement. Donc, c’est là que les gens se sont perdus un peu de vue. » Avait-t-il expliqué

« Mais, nous sommes en contact avec les unités de police et de gendarmerie des pays limitrophes, donc à partir de là ils vont nous aider à retrouver ceux qui sont hors de la Guinée », avait-t-il ajouté.

Ces ravisseurs qui auraient réussi à quitter le pays détiendraient-t-ils alors Elhadj Doura avec eux à l’étranger? Serait-t-il dans les mains d’un autre groupe quelque part en Guinée? Est-il en vie ? Les gendarmes dissimulent-t-ils quelque chose ? Prés de trois mois après son kidnapping le mystère reste entier sur ce énième enlèvement très troublant.

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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CHAN 2021 : la Guinée entame la compétition ce soir

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Le Syli national local débute dans quelques heures son premier match du  Championnat d’Afrique des nations de football  (CHAN).

L’équipe guinéenne affronte les Warriors de la Namibie au Stade Limbe, dans le sud-ouest du Cameroun à 19h00 TU.

Les poulains de Kanfory Lappé Bangoura doivent remporter ce match pour  faire oublier les supporters guinéens les deux débâcles face au Maroc en préparation, mais surtout pour prendre une belle option de qualification au second tour de la compétition.

En tout cas, l’entraineur affiche sa confiance. Mais ses joueurs vont-ils y arriver ? Réponse à 21 h.

Par Guinee28

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Les diamants perdus de Sékou Touré

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L’amitié se compare souvent à la pureté du diamant. Et cette pierre précieuse est une richesse que produit la Guinée en assez grande quantité. A l’époque de Sékou Touré, mort en 1984, la règle de gestion secrète des diamants était aussi simple que claire ; un tiers pour le bénéficiaire de la concession, un tiers pour le Trésor public et un tiers pour Monsieur le Président. Souffrant de la maladie du complot, le président guinéen avait comme unique confident son ami et dépositaire le roi Hassan II.

Et voici que dans la nuit du 26 mars 1984, Ahmed Sékou Touré meurt dans un hôpital de Cleveland dans l’Ohio, aux Etats-Unis, où il fut transféré en urgence à la suite d’un malaise cardiaque jugé grave par les médecins marocains dépêchés à son chevet par son ami le roi du Maroc.

Pour la couverture de l’évènement, El Moudjahid m’envoie à Conakry que je découvre pour la première fois. Au-delà de la couverture des funérailles, j’avais en idée de creuser sur l’avenir de ce pays dans les proche et moyen termes et anticiper les changements qui pourraient intervenir sur la scène politique après 22 ans de régime musclé. Et par un pur hasard, ma route sera parsemée de diamants.

Conakry est une ville africaine enveloppée d’un climat humide, verdoyante et des gens très peu affectés par la disparition de l’homme fort. La fabuleuse richesse de ce pays gorgé d’eau avec ses 1.300 rivières et fleuves, son or, ses pierres précieuses, sa bauxite et que sais-je encore n’était pas visible dans le décor urbain aux immeubles délabrés. Les billets de banque sentaient la moisissure et il en fallait une liasse pour un plat de spaghetti au restaurant «L’Escale de Guinée». Mon premier choc fut la visite du sinistre camp Boiro à l’extrémité de la ville où était enfermé un millier de prisonniers politiques survivants, hagards et cadavériques, libérés à la faveur du coup de force militaire mené par Lansana Comté. Ce camp qui ressemblait à une cité d’urgence était une suite de cellules collées les unes aux autres et couvertes de tôles ondulées qui rendaient l’atmosphère irrespirable sous le soleil accablant de la saison sèche. A l’entrée, je vois une fillette, bien mise, d’une douzaine d’année. Son père avait été victime d’une énième purge. Elle tient une pancarte avec un message à couper le souffle : « Je cherche mon papa. Il était commandant ». On me dirige vers la cellule où mourut en mars 1977, Diallo Telli, Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine, accusé de complot contre le chef de l’Etat. Le prisonnier avait laissé de nombreux messages grattés sur le mur clamant son innocence. A bout de force, couché sur le sol nu, Diallo Telli laissa un mot d’adieu à sa femme. « À ma chère et bien-aimée épouse, ce mot que j'écris sur le mur de ma sombre cellule ne te parviendra, sans doute jamais. C’est la fin. Je meurs. Mon amour pour toi m’a donné la force de survivre jusqu’à ce jour.»  Dans une cellule collective qui devait recevoir une vingtaine de prisonniers, les murs étaient embellis de très jolies fresques qui couvraient jusqu’au plafond. C’étaient de scènes familiales, des femmes aux belles coiffures, des enfants, des animaux. Les couleurs monochromes me rappelaient les fresques algériennes du Tassili. De l’ocre rouge foncé jusqu’aux teintes claires. Mon guide me dit sur un ton froid et cynique : « C’est du caca. Ils n’avaient pas de pinceaux. Juste les doigts. Les diarrhées étaient leur matière première pour exprimer leur talent artistique.»

Plus loin, sur une dalle en pierre qui servait de table d’ablutions aux morts, je note un monticule de registres destinés à la poubelle. Les documents concernaient les interminables listes de prisonniers depuis la folie de Sékou Touré. Ma plus grosse surprise fut la révélation d’un haut gradé de l’armée et membre du nouveau régime.

«Sékou, me dit-il, est parti avec ses secrets.» L’officier venait juste de se remettre d’une crise de paludisme. Il avait les traits tirés conduisant nerveusement son 4x4 à travers les rues de Conakry. Je laisse passer un moment et je reprends le fil par une simple remarque : «22 ans de pouvoir absolu, les secrets doivent être assez lourds.»

«Je parle du trésor de diamants confié à la garde de son ami le Roi et dont nous sommes certains qu’il ne retournera jamais en Guinée», me dit-il.

Il est vrai que l’amitié peut avoir l'éclat du diamant.

Par Rachid Lourdjane, in El Moujahid

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26 tonnes de pneus usés en partance vers la Guinée interceptés

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26 tonnes de pneus usagés en partance vers la Guinée via le port d’Anvers ont été interceptés début janvier par les douaniers de la brigade d’Halluin-Reckem, dans le Nord de France.

« Ces déchets faisaient l’objet d’une tentative d’exportation illégale par deux sociétés basées en Nouvelle-Aquitaine », souligne le service des douanes, dans un communiqué cité par 20 minutes, qui explique que les transferts transfrontaliers de déchets sont régulés à l’échelle internationale. L’exportation de déchets vers des pays ne disposant pas de capacités de retraitement adaptées est interdite.

Selon cette source, ces pneus usagés étaient transportés par un poids lourd immatriculé en Roumanie, tractant un semi-remorque immatriculé en France, lui-même surmonté d’un conteneur.

Soupçonnant un transport illégal, les fonctionnaires ont donc consigné la marchandise, le temps de l’expertise par le Pôle national des transferts transfrontaliers de déchets (PNTTD) de Metz. « Celui-ci a confirmé qu’il s’agissait de déchets, expliquent les douanes. Une infraction pour tentative d’exportation en contrebande de déchets a donc été relevée à l’encontre des deux sociétés, qui se sont par ailleurs vues infliger une forte amende douanière. » Quant aux pneus, ils ont été traités dans une installation française autorisée par le PNTTD, aux frais des deux exportateurs.

Guinee28

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