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Elections législatives : fin du dépôt des candidatures

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Le dépôt des candidatures pour les élections législatives prévues en février prochain a pris fin hier lundi 30 décembre à minuit.

Selon la commission électorale, 33 partis politiques ont déposé les dossiers de leurs candidats, sans les cités. Parmi eux ,12 ont des candidats sur la liste nationale et uninominale, 17 uniquement en liste nationale et 4 en liste uninominale.

Ce dépôt qui devait s’achever vendredi dernier avait été prolongé par la commission électorale jusqu’à hier pour permettre aux partis « retardataires » de déposer leurs listes.

Hormis le RPG, le parti au pouvoir, et ses alliés, seulement quelques petites formations politiques de l’opposition, notamment l'UDG (Union Démocratique de Guinée) de l'homme d'affaire Mamadou Sylla, et de L'UFD (Union des Forces Démocratiques) de Mamadou Bah Baadiko ont déposé des candidatures.

Les principaux partis de l’opposition, notamment l’UFDG de Cellou Dalein Diallo et l’UFR de Sidya Touré et plusieurs autres ont pour leur part décidé de ne pas, non seulement participer, mais aussi ils promettent d’empêcher la tenue du scrutin jusqu’à ce que « les bonnes conditions » de son organisation soient réunies.

Par Guinee28

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Nabayagate: le gouvernement aux trousses des journalistes !

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Plongée dans un scandale de détournement présumé de 200 milliards de francs guinéens, la ministre de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’emploi, Zénab Nabaya Dramé, a décidé d’ester en justice trois journalistes.

Il s’agit de Youssouf Boundou Sylla, coordinateur général de Guineenews,  Moussa Moïse Sylla, Directeur du site Inquisiteur ; et Ibrahima Sory Traoré, également Directeur du site Guinee7.

Les trois confrères sont cités à comparaître le mardi15 décembre prochain, à 8 heures, au tribunal de première instance de Kaloum

Ils sont poursuivis pour « diffamation sur la personne, l’honneur et la dignité de femme de madame Zénab Dramé ».

Il faut rappeler que ce dossier dit de « Nabayagate » et qui agite le pays depuis environ dix jours, a été révélé par nos confrères de Guinéenews. L’information a ensuite été relayée par l’ensemble de la presse guinéenne, mais ces deux autres sites, Inquisiteur et Guinee7, ont apporté de nouveaux éléments  dans l’affaire, enfonçant d’avantage la ministre.

Le démenti du gouvernement

Alors que tout le monde attendait l’ouverture d’une « enquête sérieuse » sur ce dossier,  Kassory Fofana et son équipe ont vite pris la défensive de dame Zenab Nabaya Dramé. Cette dernière a, non seulement obtenu la solidarité du gouvernement, mais elle a été « blanchie » aussi par le premier ministre qui a « formellement » démenti la semaine dernière « un scandale financier impliquant un ministre en fonction ».

Ces « allégations sans fondement, ni preuves avérées de détournements de deniers publics par des fonctionnaires et agents de l’Etat, sont de nature à ternir l’image, la réputation, la crédibilité et la légitimité de l’institution présidentielle et du Gouvernement », disait-il, ajoutant que « de telles conjectures jettent le doute dans l’opinion et causent un énorme préjudice aux institutions nationales et personnalités publiques ».

Menace contre la presse

Face à ce scandale qui met mal à l’aise le régime d’Alpha Condé, déjà fragilisé et décrédibilisé à l’international par les contestations meurtrières contre le troisième mandat, le gouvernement décide plutôt de prendre le bâton contre les journalistes. Ceci,  non seulement pour éteindre le dossier, mais aussi installer la peur chez les médias qui se hasarderaient encore à fouiner dans les affaires publiques et leurs gestions opaques.

« Le Gouvernement de la République, afin d’éclairer la lanterne publique et lever toute équivoque, à propos des faits allégués, se réserve le droit de saisir, au tour de cette affaire montée de toutes pièces, la Haute autorité de la communication -HAC-, pour interpeller les professionnels des Médias, à propos de la diffusion de fausses informations. La justice pourrait être aussi saisie pour identifier, à des fins de poursuites judiciaires, toutes les potentielles sources de désinformations », menaçait Kassory Fofana. Menace qui est bien en exécution avec donc la convocation de nos confrères.  Qui sera le prochain ?

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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Guinée : l’épouse du principal opposant empêchée de sortir du pays

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L’épouse de Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG le principal parti de l’opposition, a été empêchée de sortir du pays ce vendredi 04 décembre.

Selon nos informations, Hadja Halimatou Dalein Diallo a été bloquée à l’aéroport international Gbéssia, alors qu’elle voulait s’envoler pour Dakar, la capitale du Sénégal.

Ses bagages avaient déjà été pesés et embarqués dans la soute de l’avion, avant qu’on lui notifie un refus de voyager. Une situation qu’elle ne comprend surtout pas.

« On m’a dit que je n’ai pas une autorisation de sortie. Mais, à qui on doit demander une autorisation ? Nous ne sommes pas à la crèche pour demander une autorisation », a-t-elle confié à nos confrères de guineenmatin, ajoutant que : Tout son tort, « c’est peut-être d’aller aux élections et de voter pour Cellou Dalein » ou alors « c’est d’être son épouse ».

Finalement, Hadja Halimatou Dalein a rebroussé chemin vers son domicile, à Dixinn.

Avant elle,  deux autres opposants, Sidya Touré et t Ibrahima Abé Sylla avaient été empêchés de sortir du pays au lendemain de la présidentielle, remportée par le président Alpha Condé qui briguait un troisième mandat décrié, selon les résultats officiels. Résultats contestés par Cellou Dalein Diallo qui s’estime être le vrai vainqueur du scrutin.

Ils ont dû passer plusieurs jours à attendre avant de pouvoir finalement quitter Conakry.

Par Alpha Diallo

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Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo récupère ses passeports ivoiriens

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L’ancien chef de l’État ivoirien devrait bientôt pouvoir rentrer à Abidjan. Après plusieurs mois d’attente, Laurent Gbagbo a récupéré, ce vendredi, ses deux passeports : un ordinaire et un diplomatique. Depuis son arrestation d’avril 2011, Laurent Gbagbo n’avait plus de document de voyage.

Ce vendredi matin, à 11 heures, dans un grand hôtel de l’avenue Louise à Bruxelles, l’ancien président ivoirien s’est fait remettre un passeport ordinaire et un passeport diplomatique par deux diplomates ivoiriens : un envoyé spécial d’Abidjan, la cheffe de cabinet du ministère des Affaires étrangères, et l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Belgique.

L’ancien président ivoirien avait, en juillet dernier, entamé des démarches administratives pour ces deux formules. Son entourage s’est à plusieurs reprises indigné des lenteurs prises pour délivrer ses passeports. Les choses semblent s’être accélérées la semaine dernière : une équipe mobile du ministère des Affaires étrangères s’est déplacée à Bruxelles pour procéder à l’enrôlement de plusieurs diplomates et de l’ancien président Laurent Gbagbo. Là encore, cela s’était déroulé dans un hôtel de Bruxelles : prises d’empreintes digitales, photos et remise de documents utiles à cette démarche.

Vers un retour d’ici la fin du mois

Ce vendredi matin, par la voix de son avocate, Me Habiba Touré, Laurent Gbagbo reste mesuré : l’obtention de son passeport est un « épiphénomène », mais l’ancien président « salue l’acte posé » par les autorités ivoiriennes, écrit-il dans un communiqué. Un acte qui va dans le « sens de l’apaisement ». Le passeport diplomatique ne peut être délivré qu’avec l’accord express du chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara.

Ses passeports en poche, Laurent Gbagbo compte rentrer en Côte d’Ivoire dans le courant du mois de décembre. Il a, à ce titre, désigné Assoa Adou, le secrétaire général de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI) « pour approcher les autorités compétentes afin d’organiser son retour dans la quiétude conformément à son statut d’ancien président de la République », lit-on dans ce communiqué.

En parallèle, Laurent Gbagbo continue d’exiger la libération des leaders politiques et de la société civile qui ont été interpellés après la présidentielle du 31 octobre. « On ne peut pas emprisonner des leaders parce que ceux-ci ont fait valoir leur droit de dire non à un troisième mandat inconstitutionnel », dénonce-t-il toujours dans ce communiqué. Par la voix de son avocate, Laurent Gbagbo demande leur libération et « le retour sécurisé des exilés » afin de restaurer un climat de confiance.

Source : RFI

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