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Découvrez Artisanguinee, le site qui vous aide à trouver le bon artisan pour votre projet

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Trouver un artisan en Guinée est une réelle difficulté quand on cherche à faire des travaux ! Entre la crainte de tomber sur un artisan peu expérimenté ou malhonnête et l’envie de faire des économies sur le prix des travaux, trouver un artisan peut facilement devenir un vrai dilemme. Il existe pourtant des méthodes pour chercher un artisan compétent à Conakry qui vous permettront d’éviter les arnaques. artisanguinee.com vous dit tout !

Nous recevons pour vous Daouda Camara cofondateur de la nouvelle start-up pour trouver des artisans en Guinée artisanguinee.com

Camara Daouda artisanguinee

Camara Daouda artisanguinee.com

Présentez-vous à nos lecteurs

Je m'appelle Daouda Camara je suis cofondateur avec un autre jeune entrepreneur qui évolue à Conakry Yaya Daffé.

Je vis en France depuis quelques années je suis diplômé en Agro-pédologie de l'Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire Valery Giscard D’Estaing de Faranah. Une licence professionnelle en Aménagement du Territoire et Urbanisme. Découverte du métier de la Logistique et du Transport à ACM-Formation, Orléans. formation Communication Sociale en Entreprise – Gestion d’entreprise et Economie Sociale et Solidaire – Innovation Sociale Centre National des Arts et Métiers (CNAM) d’Orléans. Et depuis 2019 : Médiateur interprète à la Croix-Rouge Française au compte du Dispositif d’Evaluation des Mineurs Isolés Etrangers (DEMIE75) Paris.

Vous venez de lancer votre start-up Artisanguinee.com parlez-nous de ce projet

Comme vous le savez, l’objectif de chaque startup, c’est soit d’apporter une solution à un problème, soit d’apporter une innovation sur l’existant en fonction des conditions du moment.
C’est dans ce cadre que j'ai initié avec un ami entrepreneur de la Guinée de mettre en place une startup à travers la plate-forme artisanguinee.com, pour la mise en relation des artisans du secteur de bâtiment et les particuliers, et aussi proposer aux entreprises des artisans qualifiés et disponibles tout le temps. Dénicher le maçon, l’électricien ou le plombier idéal n’est généralement pas chose aisée. Mais, désormais, vous n’êtes plus seul.

ArtisanGuinee est la première plateforme en ligne en République de Guinée qui vous permet de trouver les meilleurs artisans à proximité, pour tous vos travaux de dépannages urgents et de projet de rénovation à domicile.

Qu’est-ce qui prouve son efficacité ?

Aujourd’hui, le COVID19 nous emmène a réinventer notre manière de vie et d’être au quotidien. C’est dans cet ordre idée que la première plate forme artisanguinee.com intervient pour faciliter la mise en relation dans ce secteur en plein expansion en Guinée. Son efficacité porte l’innovation à travers deux sites web qui permettent aux particuliers et aux entreprises de commander un service ou de choisir soit même un artisan et un créneau horaire et à la date de sa convenance à partir de son smart phone et à partir de chez lui.
Son efficacité est aussi tributaire de la rapidité d’intervention et de la qualité de prestation des artisans référencés sur la plate-forme.

Où en êtes-vous dans les démarches administratives ?

Comme son nom l’indique, artisanguinee.com est une entreprise de droit guinéen implanté à Conakry déclaré par un cabinet de notaire pour le respect de tous les circuits administratifs. Aujourd’hui nous disposons d’un RCCM et tous les documents administratifs permettant d’exercer pleinement sur le territoire national et garantissent notre crédibilité auprès de nos partenaires (artisans référencés, clients particuliers et entreprises).

Comment souhaitez-vous implanter votre réseau dans le monde des artisans Guinéen ?

Comme vous pourrez le constater, artisanguinee.com est une plate forme numérique de mise en relation. Après les différentes démarches administratives qui constituent pour nous un préalable très important, l’implantation passe par le référencement des artisans qualifiés qui non seulement porte un intérêt sur le projet mais aussi adhères à notre charte de qualité, qui représente notre fil conducteur. Il est important de noter que les artisans constituent notre moyen de communication le plus sûr à travers la qualité de travail chez le client mais aussi de la rapidité d’intervention.

Et les ouvriers. Comment  gagnez leur confiance avec cet outil numérique ?

www.artisanguinee.com, en plus d’être une plate forme de mise en relation, est aussi un moyen de promouvoir et donner une visibilité aux artisans référencés. Actuellement nous travaillons avec le Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnelle que nous considérons comme notre Ministère de tutelle pour permettre aux artisans référencés de bénéficier constamment des formations théoriques (sous forme de remise à niveau) avec des nouvelles pratiques innovantes.

Qu’avez-vous réalisé depuis la mise en marche du site ?

Il faut dire que le projet est toujours en cours de construction. Bien que nos deux sites soient fonctionnels, nous continuons de travailler sur terrain avec une équipe dynamique afin de finaliser l’opérationnalisation de la plateforme. Il y a des clients qui commencent à nous solliciter pour des travaux de bricolage et commencent à s’accrocher à l’idéal du projet.

Les gens ont-ils une procédure à suivre aussi pour obtenir un dépanneur ?

Il suffit de se connecter comme indiqué plus haut à travers un smartphone ou un ordinateur sur artisanguinee.com ou sur pro.artisanguinee.com pour commander un service de votre convenance, de suite un opérateur prend contact avec vous pour mieux comprendre votre demande et définir les conditions d’intervention.

Comment Artisan Guinée procède pour sélectionner ses professionnels?

Artisan Guinée sélectionne les entreprises selon les critères définis par notre Charte Qualité Travaux et ne référence que celles qui affichent les compétences, la motivation et l’intérêt à adhérer à cette charte.

Quel sera son impact si vous réussissez à gagner la confiance des uns et des autres ?

En premier lieux, l’objectif de la startup artisanguinee.com est d’apporter une certaine innovation dans le secteur de la construction à travers le référencement des artisans qualifiés pour mieux répondre aux attentes des clients particuliers à travers bien sûr les qualités des services proposés par notre plates formes.

Son impact sera également la facilité avec laquelle tout cela pourra être réalisé jusqu’à la satisfaction de toute les parties.

Retrouvez nous sur artisanguinee.com
Facebook : https://www.facebook.com/Artisanguinee/
Twitter : https://twitter.com/artisanguinee

Appelez-nous +224 623 99 30 30

Daouda Camara merci

Artisanguinee : Merci

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Crise électorale: les forces de défense et de sécurité ont tiré à balles réelles sur des manifestants (Amnesty)

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Des récits de témoins, des images satellites et des vidéos authentifiées et analysées par Amnesty International confirment que les forces de défense et de sécurité guinéennes ont tiré à balles réelles sur des protestataires après l’élection présidentielle contestée du 18 octobre.

De nombreux morts et blessés ont été recensés lors de manifestations et d’émeutes. Des habitations et des biens ont été détruits. Internet et les liaisons téléphoniques ont été perturbés ou coupés le vendredi 23 et le samedi 24 octobre. Un site d’information est toujours suspendu. Amnesty International est préoccupée par le silence de l’Union africaine et de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) face à l’ampleur des violations des droits humains infligées aux Guinéens.

L'usage d’armes à feu doit cesser et la mort de manifestants, de passants et de responsables locaux du Front national de défense de la Constitution (FNDC) doit faire l'objet d’enquêtes indépendantes, impartiales et efficaces. Si des informations laissent présumer des responsabilités pénales, les personnes concernées doivent être déférées à la justice pour des procès équitables devant des tribunaux civils.

Fabien Offner, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty International.

« L'usage d’armes à feu doit cesser et la mort de manifestants, de passants et de responsables locaux du Front national de défense de la Constitution (FNDC) doit faire l'objet d’enquêtes indépendantes, impartiales et efficaces. Si des informations laissent présumer des responsabilités pénales, les personnes concernées doivent être déférées à la justice pour des procès équitables devant des tribunaux civils », a déclaré Fabien Offner, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty International.

« Le président Alpha Condé n’a eu de cesse de répéter qu’il avait préféré quitter le pays en 1993, plutôt que d’aller à la confrontation et de ‘gouverner des cimetières’. C’est aujourd’hui le cas. Amnesty International exhorte la communauté internationale à se mobiliser urgemment et fortement en appelant à la protection de la population et à l’ouverture d’enquêtes. »

Dans une déclaration lue à la télévision nationale le 23 octobre, le ministre de l’Administration territoriale a annoncé la réquisition de l’armée pour « maintenir l’ordre partout où besoin sera sur l’ensemble du territoire national. »

Avant cette annonce officielle, l’armée avait été déployée dans plusieurs localités. Les règles édictées par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) stipulent qu’« en règle générale, le personnel militaire ne devrait pas être déployé pour le maintien de l’ordre lors des réunions et ne doit être utilisé qu’en cas de circonstances exceptionnelles et uniquement en cas de nécessité absolue ».

Le 22 octobre, dans une déclaration lue à la télévision nationale, le même ministre a évoqué « l’usage par les manifestants de fusils de calibre 12 qui ont été tirés sur des citoyens et aussi sur des agents des forces de défense et de sécurité. » Amnesty International n’a pas pu confirmer l’utilisation d’armes par les manifestants. L’organisation est par contre en mesure d’affirmer sur la base d’images satellites analysées et de vidéos authentifiées que des éléments des forces de défense et de sécurité détenteurs d’armes de guerre en ont fait usage dans plusieurs localités, dont Conakry et Labé.

L’organisation est par contre en mesure d’affirmer sur la base d’images satellites analysées et de vidéos authentifiées que des éléments des forces de défense et de sécurité détenteurs d’armes de guerre en ont fait usage dans plusieurs localités, dont Conakry et Labé.

Une vidéo filmée à Kobayah (Conakry) le 21 octobre et authentifiée par Amnesty International montre un membre des forces de défense et de sécurité casqué et vêtu d’un gilet pare-balles tirer à trois reprises et à hauteur de personne en direction de présumés civils, sans aucune menace apparente sur sa vie ou celle d’une autre personne, en violation des règles internationales sur l’usage des armes à feu par les forces armées.

Amnesty International a pu identifier et analyser des balles et des douilles photographiées à Labé (région de Labé), où des militaires ont été déployés, selon plusieurs témoignages et vidéos. L’analyse montre qu’il s’agit de munitions de type 7.62x39mm, dont le calibre correspond aux armes de type AK/PMAK. Des vidéos filmées ces derniers jours et les mois précédents montrent que ces armes sont portées fréquemment par des membres des forces de défense et de sécurité guinéennes, ce que les autorités ont toujours nié.

Le 21 octobre, le ministère de la Sécurité a annoncé la mort de neuf personnes dont deux policiers. L’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition), a annoncé le 23 octobre que 27 personnes avaient été tuées par balle depuis le 19 octobre, dont 18 à Conakry, trois à Manéah, trois à Labé, une à Mamou, une à Télimélé et une à Pita, et que plus de cent personnes ont été blessées par balle. Le domicile de Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG et candidat à l’élection présidentielle, est encerclé depuis le 20 octobre. La veille, il s’était proclamé vainqueur du scrutin sans attendre l’annonce officielle des résultats par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), que l’opposition estime phagocytée par le pouvoir.

Le FNDC a accusé les forces de défense et de sécurité d’avoir tué par balle Boubacar Baldé et Daouda Kanté, respectivement coordinateur de l’antenne de Sonfonia Gare 2 (Conakry) et à Pita (région de Mamou). Amnesty International est en train d’analyser les informations en sa possession, mais n’est pas encore en mesure d’établir un bilan exhaustif, compte-tenu de l’ampleur des morts et des blessés présumés, et des perturbations du réseau internet et des lignes téléphoniques.

L’organisation a néanmoins pu communiquer avec différentes sources qui ont confirmé la mort d’au-moins neuf personnes, essentiellement tuées par balle, depuis le 19 octobre. Des informations recueillies jusqu’à présent sur d’autres victimes présumées, sur la situation dans certaines structures de santé, ainsi que les chiffres et les informations rapportés par les médias guinéens, laissent penser que plusieurs dizaines de personnes pourraient avoir été tuées.

Par ailleurs, rien que dans deux structures de santé de la capitale Conakry, Amnesty International a pu comptabiliser au moins 29 blessés les 19 et 21 octobre, dont plusieurs par armes à feu et armes blanches. Un chiffre là-encore non exhaustif.

El Hadj Yacouba Diallo, 67 ans, a été tué par une foule le 23 octobre, et son domicile situé à Enta-marché (Conakry) a été incendié, selon des témoignages recueillis par Amnesty International.

« El Hadj Yacouba Diallo vivait ici depuis très longtemps. En milieu de journée, des jeunes de la mouvance présidentielle sont venus armés de bâtons, de pierres et d’autres armes. Quand ils sont arrivés, la victime a d’abord tiré des coups d’armes à feu, puis s’est réfugiée dans sa maison. Ils l’ont fait sortir et l’ont lapidé, bastonné à mort. Les concessions voisines de la sienne ont été caillassées et vandalisées », a déclaré un témoin à Amnesty International.

J'ai laissé Abdoulaye à terre et j'ai dû m'enfuir

Un ami d'Abdoulaye « Diomba » Diallo, 18 ans tué par balle le 19 octobre à Hamdallaye (Conakry).

Abdoulaye « Diomba » Diallo, 18 ans, a été tué par balle le 19 octobre à Hamdallaye (Conakry), à proximité du carrefour Concasseur, selon les témoignages recueillis par Amnesty International auprès d’un membre de sa famille et d’un ami présent sur les lieux, appuyés par une vidéo authentifiée par l’organisation. D’après ces témoignages, cinq véhicules de la gendarmerie et un véhicule d’une Compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) étaient présents sur les lieux.

La vidéo de 20 secondes montre des groupes de jeunes hommes marcher sur la chaussée où des pneus ont été placés. Des nuages formés par des gaz lacrymogènes sont visibles en arrière-plan, à l’endroit supposé où se trouvent les forces de défense et de sécurité. La fin de la vidéo montre certains jeunes se presser en sens inverse, et Abdoulaye Diallo s’effondrer à terre, de dos, au moment où un tir retentit. Les vêtements de la victime, visibles sur la vidéo, correspondent à ceux visibles sur les photos du corps de la victime, consultées par Amnesty International.

Un ami d’Abdoulaye l’a porté sur son dos jusqu’au moment où des éléments d'un Point Appui (PA) – des unités installées de façon permanente dans certains quartiers de Conakry et composées de forces mixtes dont des militaires - ont jeté des gaz lacrymogènes, l’empêchant de continuer. « J'ai laissé Abdoulaye à terre et j'ai dû m'enfuir », a-t-il déclaré à Amnesty International.

Boubacar Baldé, coordinateur du Front national de défense de la constitution (FNDC), a été tué le 21 octobre après avoir été atteint par balle à la cuisse. Selon le témoignage d’un membre de sa famille ses amis l’ont amené dans un centre de santé avant de tenter de le conduire dans un hôpital. Le blocage des routes a ralenti son évacuation et il est décédé en cours de route.

Salimatou Bah, stagiaire infirmière dans un centre de santé du quartier Cimenterie (Conakry), est morte le 20 octobre après avoir reçu une cartouche de gaz lacrymogène à Bailobayo (Conakry), alors qu’elle rentrait chez elle. « Elle a été enterrée le 21 octobre », a raconté un proche de la victime à Amnesty International.

Une attaque en règle contre la liberté d’expression

La connexion à internet et les appels téléphoniques depuis et vers la Guinée ont été fortement perturbés ou coupés vendredi 23 et samedi 24 octobre. Aucune annonce préalable n’a été faite par les autorités à ce sujet. Le référendum constitutionnel du 22 mars avait déjà été marqué par des blocages du réseau internet en violation du droit à la liberté d’expression et à l’accès à l’information.

Le 18 octobre, la Haute autorité de la communication (HAC) a suspendu pour un mois le site d’information Guinéematin.com, suite à « la diffusion en direct sur la page Facebook du site des opérations de dépouillement » de plusieurs bureaux de vote, et suite au refus de l’administrateur d’arrêter la diffusion. Une décision extrême aux contours juridiques flous, qui n’a été susceptible d’aucun recours.

Cette nouvelle paralysie des communications constitue une attaque contre la liberté d’expression et une manœuvre pour réduire au silence les protestataires, les défenseurs des droits humains, les journalistes et les bloggeurs.

« Cette nouvelle paralysie des communications constitue une attaque contre la liberté d’expression et une manœuvre pour réduire au silence les protestataires, les défenseurs des droits humains, les journalistes et les bloggeurs », a déclaré Fabien Offner.

« Les autorités doivent immédiatement lever la suspension du site d’information Guinéematin.com et les restrictions touchant l’accès à internet et aux réseaux sociaux de telle sorte que chacun puisse s’exprimer librement et que les journalistes puissent faire leur travail.»

Source : Amnesty International

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Scrutin présidentiel : la ceni donne Alpha Condé vainqueur avec 59,49%

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La commission électorale nationale indépendante (ceni) a donné ce samedi le président sortant, Alpha Condé, candidat pour un troisième mandat controversé vainqueur du scrutin présidentiel du dimanche avec 59,49%, contre 33,20% pour le principal opposant Cellou Dalein Diallo.

Ce dernier qui s’est autoproclamé victorieux de l’élection depuis lundi rejette ces résultats.

«  Il est hors de question d’accepter ces fau résultats de la ceni », a-t-il déclaré, peu avant leur annonce par le président de la commission électorale.

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Guinée : « Alpha Condé est responsable de tout ce qui découlera de son forcing », estime un opposant sénégalais

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L’opposant sénégalais Ousmane Sonko vient de se prononcer sur la crise postélectorale qui secoue la Guinée depuis lundi, faisant environ 30 morts en cinq jours. Il estime qu’Alpha Condé est le seul responsable de la crise que traverse le pays. De même que Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire.   

« Dès lors que Alpha Condé et Alassane Ouattara n’ont pas droit à un troisième mandat, ils sont les seuls responsables de tout ce qui découlera de leur forcing. C’est pourquoi, nous condamnons fermement les pertes en vies humaines et déplorons le silence prémonitoire de Macky Sall qui, pour rappel, n’avait pas hésité à engager la vie de nos soldats en Gambie et en Côte d’ivoire suite aux élections dans ce pays », a lancé Ousmane Sonko qui tance également la CEDEAO

« Honte aux dirigeants de la CEDEAO et soutien absolu aux peuples guinéen et ivoirien », dit.

Ce vendredi, la CENI a terminé la publication des résultats partiels provisoires, mais c’est ce samedi qu’elle promet d’annoncer le vainqueur. Toutefois, selon le cumul des résultats, le président sortant, Alpha Condé, candidat pour un troisième mandat controversé arrive largement en tête, avec plus de 100% de taux de participation dans certains de ses fiefs, comme à Faranah (100,14%).

Le principal opposant, Cellou Dalein Diallo conteste les chiffres de la CENI et réitère être le vainqueur, avec 53 % de voix.

«  Nous n’accepterons jamais ces résultats de la CENI », a lancé l’opposant ce samedi, alors que les violences se poursuivent toujours dans certains quartiers. Un bébé d'environ a été touché par balle hier nuit, mais sa vie n'est plus en danger.

Par Guinee28

 

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