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Politique

Dadis Camara, « un personnage horrible », selon Olivier Rogez de rfi

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Le journaliste de RFI (radio France internationale),  Olivier Rogez n’a pas été tendre avec l’ex chef de la junte militaire guinéenne, Capitaine Moussa Dadis Camara, qui vit en exil à Ouagadougou au Burkina Faso, depuis 2010.

Alors que son premier roman, intitulé « l’Ivresse du sergent Dida » et inspiré en grande partie de l’histoire de la Guinée, où il a longtemps travaillé comme correspondant, doit paraître ce jeudi 31 août, aux éditions du Passage, ce Grand reporter de RFI a assuré que le livre n’est pas l’histoire de Dadis Camara.

« J’ai un lien très fort avec la Guinée, où je suis allé plusieurs fois par an entre 1998 et 2013. Il est vrai que ce roman est fortement inspiré de la Guinée, mais L’Ivresse du sergent Dida n’est pas l’histoire de Dadis Camara. » A souligné Olivier Rogez dans un entretien avec le monde.

J’insiste beaucoup sur ce point, dit-t-il, parce que raconter l’histoire de Dadis Camara n’a jamais été ni mon projet ni mon envie. « C’est un personnage odieux, horrible. C’est pour moi un anti-modèle romanesque absolu. » A-t-il déclaré.

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Guinée : les putschistes s’accrochent au pouvoir ( le monde)

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La Guinée refuse d’appliquer le blocus décrété contre son voisin malien par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui a sanctionné, dimanche 9 janvier, les atermoiements des militaires au pouvoir à Bamako. A Conakry, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD, au pouvoir) assure que sa décision est en « conformité avec sa vision panafricaniste ». Un argument qui ne convainc pas grand monde et résonne davantage comme un geste de solidarité entre deux juntes, démocratiquement illégitimes et mises sous pression par la communauté internationale.

Une mission ouest-africaine est attendue à Conakry dans les prochains jours. La Guinée est, elle aussi, soumise à un régime de sanctions – assez légères – depuis le coup d’Etat du 5 septembre 2021 mené par le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya contre le président Alpha Condé. Le pays a été suspendu des instances de la Cédéao. Des sanctions individuelles ont également été prises contre les putschistes et leurs familles (gel des avoirs financiers et interdiction de voyager).

Pour autant, le chef du CNRD tient tête à l’organisation régionale. Ces derniers mois, il a refusé la nomination d’un envoyé spécial et n’a toujours pas fourni de calendrier de transition, écartant de facto la période de six mois exigée par la Cédéao pour rendre le pouvoir aux civils. « Les lourdes sanctions internationales prises contre le Mali vont peut-être les faire réfléchir », avance Mamadou Aliou Barry, directeur du Centre d’analyse et d’études stratégiques.

« Les premiers signes d’une dérive autoritaire »

Le CNRD bénéficie toujours du soutien de la société civile et des organisations politiques locales. Parmi elles, la principale organisation, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), dirigée par Cellou Dalein Diallo, a applaudi des deux mains le coup de force des commandos de l’ancien légionnaire Mamady Doumbouya contre un président qui piétinait allègrement les jeunes institutions démocratiques du pays et jonglait dangereusement avec des arguments ethnocentrés.

Le parti de Cellou Dalein Diallo, qui recrute essentiellement au sein de la communauté peul, demande, comme toutes les autres formations « le retour à l’ordre constitutionnel », mais pas dans l’immédiat. « Dans un délai raisonnable de quinze mois depuis le coup d’Etat », a précisé le patron de l’UFDG. « Deux ans peuvent être également acceptables », concède un autre responsable joint au téléphone. Cette période serait nécessaire pour reconstruire les listes et la loi électorales, que l’ancien pouvoir était soupçonné d’avoir manipulées à son profit. L’objectif est d’organiser des scrutins législatifs et présidentiel libres, transparents et inclusifs.

A ce jour, la junte au pouvoir n’a fourni aucun élément permettant de connaître ses intentions réelles. « Depuis quatre mois, le CNRD a pris des décisions symboliques saluées par la population, mais il n’a posé ni calendrier ni aucun acte démontrant qu’il travaille à la transition politique », s’inquiète l’analyste Mamadou Aliou Barry. Moins diplomate, mais sous le couvert de l’anonymat, un dirigeant de la société civile croit, quant à lui, discerner chez Mamady Doumbouya « les premiers signes d’une dérive autoritaire et la volonté de s’éterniser au pouvoir ». Plusieurs décisions traduisent une concentration des pouvoirs entre ses mains et celles de quelques proches, parmi lesquels son secrétaire général à la présidence, le colonel Amara Camara, et le ministre de la défense, le général Sidiki Camara – surnommé « Idi Amin ».

« Gouvernement parallèle »

« Le gouvernement est pluriel, représentatif du pays, mais impuissant », ajoute un conseiller ministériel. « Ce mode de fonctionnement est inquiétant, mais il était malheureusement prévisible », regrette Abdourahmane Sano, le coordinateur du Front national de défense de la constitution (FNDC), une coalition d’organisations de la société civile. « On change les hommes, plus difficilement les systèmes », ajoute ce militant qui avait mené dans la rue la fronde contre Alpha Condé.

Les inquiétudes pointent à tel point que le cardinal Robert Sarah a livré, fin décembre 2021 à Conakry, une homélie aux accents étonnamment politiques. « Je supplie [Mamady Doumbouya], a-t-il dit, de ne jamais admettre un gouvernement parallèle qui opère de nuit pour produire des décrets et faire des nominations en catimini et les diffuser nuitamment. » Le prélat faisait référence à des décisions de la junte déjà prises en solitaire. L’une d’elles a conduit au départ de la ministre de la justice. D’autres ont provoqué l’incompréhension d’une partie de la population, comme celles réhabilitant l’ancien dictateur Ahmed Sékou Touré, dont le règne (1958-1984) est jalonné de milliers de morts d’opposants.

« Les relations entre le gouvernement et le grand chef sont parfois difficiles, et notre marge de manœuvre très étroite, explique un conseiller ministériel. L’état de grâce de la junte s’érode. Or, plus [le président] s’éternise au pouvoir, plus il deviendra comptable d’une situation économique et sociale déjà dramatique qui continue de se dégrader. C’est aussi pour cette raison qu’Alpha Condé est tombé. »

Christophe Châtelot ( Le monde)

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A LA UNE

« Le sentiment anti-Français a fait perdre toute lucidité à la jeunesse africaine »

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À lire les commentaires des jeunes africains, notamment francophones, sur le Mali, on désespère de l’avenir. Le sentiment anti-Français a fait perdre toute lucidité ou raisonnement logique, objectif à ces jeunes gens.

Les dictateurs ont de beaux jours devant eux dans nos contrées. Pour être plébiscité par cette jeunesse qui se réclame du panafricanisme, il leur suffit de s’en prendre à la France.

Personne ne s’offusque contre l’appétit gargantuesque du colonel Assimi Goita pour le pouvoir. À deux reprises, il s’est engagé à respecter le délai de 18 mois de transition pour organiser les élections, précisément le 27 février 2022. Non content de violer son serment, sans gêne aucune, il présente à ses pairs de la CEDEAO un chronogramme sur 5 ans, c’est-à-dire il se donne lui-même un mandat de plus de six ans au pouvoir. Qui peut s’opposer valablement à la ferme décision de la CEDEAO d’obliger la junte à respecter sa signature? On oublie que l’objectif de la CEDEAO, c’est de créer un grand ensemble homogène sur le plan politique et économique. Il y a donc urgence à ne plus retomber sur nos démons du passé.

Nous ne nous rendons pas compte du mal qu’on se fait nous-mêmes en soutenant de tels dirigeants irresponsables qui ne tiennent pas leurs engagements, d’où la mauvaise réputation qui nous colle à la peau. Aux yeux des acteurs internationaux, nous ne sommes pas des partenaires fiables.

Voilà l’une des raisons qui pousse les investisseurs occidentaux à bouder l’Afrique pour investir massivement en Asie. Tous les efforts de ces 20 dernières années pour redorer le blason de l’Afrique partent en fumée.

Comble de la perdition, nous foulons au pied l’une de nos valeurs ancestrales la plus sacrée : le respect de la parole donnée. En quoi croyons-nous? À la loi du plus fort, au mensonge ou à l’injustice?

Au lieu de prendre l’étranger pour bouc émissaire, pourquoi ne regardons-nous pas en face les manquements de nos dirigeants?

Nous savons tous que l’armée malienne est gangrenée par la corruption, qu’elle a perdu tout sens de l’honneur par ses exactions documentées sur les populations civiles, notamment au Centre du pays. Les programmes de formation n’ont rien changé aux comportements violents des troupes. Les jeunes officiers formés pour conduire les opérations sur les théâtres de combat ont préféré les dorures des palais nationaux aux rigueurs du terrain. Le colonel Goita a même pris de l’embonpoint.

Il faut soigner le mal à la racine au lieu de se lancer dans une fuite en avant en recrutant à prix d’or des mercenaires pour faire la guerre à notre place. Il faut promouvoir la bonne gouvernance, vertueuse et respectueuse du droit, seule gage pour résoudre les crises récurrentes du pays.

Les générations changent, mais la sempiternelle critique de l’impérialisme français ne change pas. Or, depuis la nuit des temps, les puissances économiques et militaires ont toujours cherché  à étendre leur influence ou domination sur des États plus faibles. La France ne déroge pas à la règle. Aujourd’hui, les acteurs Chinois, Russes ou Turcs s’activent pour prendre leur part du marché africain. Devant la proie que nous représentons, l’instinct prédateur ne change pas. Ça ne sert à  rien de déshabiller Pierre pour habiller Paul.

Dans ce contexte géopolitique d’affrontements  silencieux entre puissances, nous devons en priorité, exiger de nos dirigeants le respect de leurs engagements, le respect de nos lois et se donner les moyens politiques et économiques pour mener la bataille décisive de l’amélioration de nos conditions de vie. Investir dans l’école, la santé et l’agriculture. Ce sont les bases de la création de richesses pour quitter le déshonorant club des États -mendiants.

Au moment où les jeunes Sud-Coréens, Chinois et Indiens sont en train de prendre le leadership dans la maîtrise des technologies du futur, les jeunes africains francophones s’époumonent contre le néocolonialisme français. Nous devons changer de paradigme.

Par Alpha Saliou Wann

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A LA UNE

Guinée : Colonel Amara Camara nommé porte-parole de la Présidence, Colonel Aminata Diallo porte-parole du CNRD

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Le président de la  transition, le colonel Mamady Doumbouya, a nommé jeudi 13 janvier, par décret, le colonel Amara Camara comme porte-parole de la présidence, cumulativement à ses fonctions de ministre secrétaire général de la Présidence.

Pour sa part, la Directrice adjointe du service des pensions militaires, colonel Aminata Diallo, a été nommée  porte-parole du comité national du rassemblement et du développement (CNRD).

Guinee28

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