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Conakry : pathétique témoignage d’une jeune femme « violée par des médecins » dans une clinique clandestine

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Une jeune femme de 25 ans aurait été abusée par des médecins. L’horrible acte s’est passé dans une clinique clandestine à Enta, dans la commune de Matoto. Dans une vidéo réalisée par une Ong et publiée sur Twitter, la victime aujourd’hui  « stérile » raconte comment elle a été droguée et violée par un médecin qui lui faisait la cour.  Une fois, puis une seconde fois. Elle tombe enceinte. Le même médecin la conduit vers son ami médecin qui, à son tour la viole.

Ne voulant pas de la grossesse, elle fait appel à ses bourreaux pour un avortement. Malheureusement pour elle  ils vont l’opérer trois fois sans succès. Finalement elle été transférée à l’hôpital IgnaceDeen où elle subira deux autres opérations, tout ça en l’espace de 2 mois seulement. Aujourd’hui sa situation est stable, selon l’ONG Mon Enfant Ma Vie. Cependant, le retrait de son utérus a pour conséquence une stérilisation forcée à 25 ans. Une plainte a été déposée à la gendarmerie, et les trois médecins violeurs présumés ont été interpellés.

Témoignage :

« Aujourd’hui nous voulons alerter l’opinion Internationale et nationale sur le sort subi par une jeune femme de 25 ans d’origine guinéenne, victime de plusieurs viols et dont la situation sanitaire est très critique. Il y a quelques semaines, la jeune victime souffrant de douleurs d’estomac et de brûlures dans la gorge décide de se rendre dans l’un des nombreux centres médicaux clandestins qui pullulent la capitale.

Cette fausse clinique, située dans la haute banlieue de #Enta est en fait hébergée dans une cour où sont également mises à disposition des chambres.

En arrivant sur place, la jeune femme trouve que le centre médical est bondé. L’un des médecins, qui constate que la jeune femme se sent mal lui propose de s’allonger dans l’une de leurs chambres, le temps qu’il finisse ses consultations et revienne la voir.

Le médecin prend la tension de la jeune femme et lui indique par la suite que celle-ci est élevée. Il lui propose de lui offrir une boisson qui fera baisser sa tension (un jus qu’il  va lui-même acheter et lui remettre). Après l’avoir bue, le médecin lui fait une injection.

À partir de là, la jeune femme ne se souvient plus de rien. Elle sombre dans un sommeil de quelques heures. Elle se réveille plus tard, seule sur ce petit lit, dans cette chambre étrangère, et surtout NUE. C’est ainsi qu’elle confronte le médecin sur ce qui lui est arrivé.

Elle lui explique qu’il l’a touchée, qu’elle se connaît et qu’elle a la sensation d’avoir eu une relation sexuelle. Ce qui est en réalité est bien entendu, un VIOL.

Le médecin réfute et elle finit par rentrer chez elle avant de constater quelques semaines plus tard qu’elle a un retard de règles, elle qui d’habitude a un cycle régulier.

Retour chez le médecin qui tout en niant lui fait tout de même faire un test de grossesse.

Ce premier test est négatif, un deuxième réalisé quelques jours plus tard se déclare POSITIF.

Sans honte, le violeur lui demande de conserver l’enfant, qu’il allait l’assumer. La jeune victime, sous le choc, ne réalise pas vraiment l’agression qu’elle a vécu.

La victime ne souhaite pas garder l’enfant au vu de sa situation, elle craint aussi le qu’en-dira-t-on familial. Elle demande au médecin violeur de l’aider à avorter. Celui-ci l’oriente vers un de ses amis qu’il présente comme un spécialiste. Le 2ème médecin est censé réalisé une échographie, à l’issue de laquelle il « réalisera l’avortement si la grossesse est confirmée ». Là-bas, la victime subira un DEUXIÈME VIOL.

Ce 2ème médecin lui dit qu’elle n’est pas enceinte, qu’il s’agit d’un kyste qu’ils doivent immédiatement opérer pour ne pas qu’elle meure.

Pendant tout le temps où cette jeune femme est trimballée de faux centres médicaux en faux centres médicaux, elle n’en parle ni à sa famille ni à ses amis.

Les deux médecins abuseurs urgent la jeune fille de se laisser opérer. Ils lui disent que son kyste a explosé et qu’elle peut y laisser la vie.

ILS POUSSENT LE CYNISME jusqu’à demander environ 1 million GNF à la famille de la fille qui s’endette pour le leur remettre.

C’est dans une de leur chambre sale de quartier et qui n’a rien d’un bloc opératoire qu’ils opèrent la jeune femme. Les deux violeurs VONT LUI OUVRIR LE BAS VENTRE DE GAUCHE À DROITE, lui retirer le fœtus de quelques semaines, preuve de leur forfaiture, et lui ENLEVER L’UTERUS

Rappelons que ce sont deux médecins généralistes qui n’ont AUCUNE formation en chirurgie, en gynécologie ou en obstétrique. Ils vont la suturer comme un ANIMAL. (Même un animal ne mérite pas cela.)

Après l’avoir ainsi détruite, ils la renvoient chez elle où cette énorme plaie commence à pourrir, à s’infecter.

À la maison, elle développe une fistule à la suite de l’opération ratée. Ses selles ne sortent plus par l’anus mais par la plaie.

La situation s’étant détériorée, la jeune fille n’a plus d’autre choix que d’expliquer à son père toute l’histoire : les viols, le diagnostic initial de grossesse, l’opération. La famille de la jeune fille croyait tjrs qu’il s’agissait d’une opération de kyste qui avait mal tourné.

Le père de la jeune fille est un soudeur qui gagne durement sa vie. Ils vivent aussi avec la grand-mère de la fille. Les médecins violeurs vont contacter un troisième médecin situé dans le quartier Dabompa à Conakry, ils vont lui expliquer seulement une partie de l’histoire.

Ils lui disent qu’ils ont raté l’opération et qu’au vu de son expérience. Ils souhaiteraient qu’ils « la rattrapent ».

Le 3e médecin constate que pendant l’opération, les intestins ont été perforés, certains organes ont commencé à nécroser, noircir. Il leur dit que c’est un fiasco.

Il leur dit que ce qu’ils ont fait est dangereux mais sans plus,  il n’alerte pas les autorités. À la place il accepte d’intervenir sur la victime à condition de payer 8 millions de francs guinéens.

Ce 3e médecin a opéré cette jeune fille TROIS FOIS sans succès et son état est grave

Ce 3e médecin aurait une double casquette : médecin (donc science occidentale) et TRADI-PRATICIEN.

Il lui arrive d’enlever des sacrifices après avoir fait des opérations Tête qui explose. Le père de la victime s’est inquiétée  de ne pas voir d’ordonnances depuis que sa fille y est hospitalisée

Le tradi-praticien aurait seule demandé trois coqs et 50 mille GNF POUR DES SACRIFICES.

La victime a finalement été transférée à l’hôpital #IgnaceDeen de Conakry qui a demandé 4 millions GNF pour une nouvelle opération.

Une bonne volonté, une dame a payé ces frais et la jeune fille a finalement pu être opérée. Mais cette opération s’est soldée par un échec.

Ils s’y sont repris une deuxième fois à Ignace Deen, il s’agissait de la CINQUIÈME OPÉRATION SUBIE EN DEUX MOIS PAR CETTE JEUNE FEMME.

Une partie de ses intestins nécrosés ont été retirés et une sonde lui a été posée.

Si son état semble s’être stabilisé, la victime culpabilise de ce qui lui est arrivé

Le retrait de son utérus a pour conséquence une stérilisation forcée à 25 ans

Avec l’implication de @ONGMonEnfantMa1 qui a accompagné le Père de la victime, une plainte a été déposée à la gendarmerie. Les trois médecins protagonistes ont été interpellés.

Une des personnes impliquées est tout de même toujours recherchée par les Autorités

Une avocate s’est proposée pour représenter pro bono la famille de la victime et le procureur s’est saisi du dossier. Il attend la clôture de l’enquête pour avancer. »

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Transition: RSF recommande la création d’un fonds permanent de soutien financier à la presse

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Une délégation de Reporters Sans Frontières a été  reçue par le premier ministre ce mardi 26 octobre  à la Primature.  Conduite par Arnaud Froger; responsable du bureau Afrique de RSF, la délégation est venue transmettre dix (10) recommandations de l’organisation à Mohamed Béavogui en guise de contribution pour garantir la liberté de la presse durant la transition en Guinée.

Reporters sans frontières (RSF) recommande principalement à la Guinée : la création d’un fonds permanent de soutien financier, équitable pour les entreprises de presse afin qu’elles puissent poursuivre leur activité et faire face aux conséquences de la pandémie de Covid-19 ; la promulgation de la loi sur l’accès à l’information adoptée en 2010 et le libre accès pour les journalistes des médias publics et privés aux informations et événements d’intérêt national.

« Nos deux objectifs principaux étaient de manifester notre solidarité avec le peuple et les médias guinéens et le second objectif étant de créer le début d’une relation de confiance et notre analyse sur la situation et les différentes recommandations pour pouvoir améliorer la situation », note Arnaud Froger

Pour sa part, Mohamed Béavogui a rassuré la délégation de RSF de la disponibilité du CNRD et du gouvernement à garantir la liberté de la presse, des droits de l’homme et de la personne.

« Nous devons apprendre à respecter l’humain, les droits de l’homme et ceux de la presse. Nous sommes dans un apprentissage collectif. Ce que nous recherchons est un travail commun pour faire émerger notre pays. Un changement de mentalité est nécessaire par l’appui de la presse », dit-t-il.

Par Mariam Bâ

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Emballo, le bon voisin

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Trahi et combattu par son doyen Alpha Condé, alors que la plupart de leurs amis communs le considérait comme son «bon petit», le président Embalo n’avait d’autres choix que de soutenir la lutte contre le 3e mandat de l’ancien opposant historique.

En bon voisin. Soucieux de sauver la case Guinée des délinquants financiers et des pyromanes de la Loi fondamentale en vigueur, le président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embalo, avait hâte de vivre la journée du 20 octobre au cours de laquelle il s’est fait dérouler le tapis rouge pour embrasser le tombeur de l’homme du 3e mandat.

C’est un homme qui a la Guinée à cœur. Non seulement parce qu’avant son élection à la présidence de la Guinée Bissau il séjournait régulièrement dans la capitale Conakry où il compte des membres de sa famille et de nombreux frères, amis, cousins, et partenaires de longue date, mais aussi et surtout à cause de ses relations personnelles avec le président Alpha Condé qu’il a tenu à garder même lorsqu’il a constaté que ce dernier soutenait son adversaire électoral et avait pris l’option d’envoyer des sous et des gros bras pour lui barrer la route du palais présidentiel de Bissau.

Rassurant

La visite de travail à Conakry qu’il effectue ce 20 octobre, le président Umaro Sissoco Embalo et son homologue guinéen le colonel Mamady Doumbouya l'ont inscrit «dans une logique de rapprochement entre les deux Guinée».

A la descente son avion de commandement, M.Embaló a dit tout le bonheur retrouvé de fouler le sol guinéen débarrassé du prophète du 3e mandat et serrer dans ses bras le jeune président avant de passer en revue les troupes et congratuler les membres des institutions républicaines et des missions diplomatiques accréditées en Guinée.

Le président qui affirme «avoir été l’un des premiers chefs d’Etat à parler au téléphone le colonel Doumbouya, assurant lui avoir transmis le message du président Denis Sassou N’Guesso (du Congo), très préoccupé par le sort de son ami Alpha Condé, et proposant de l’accueillir à Brazzaville», est aussi l’un des chefs d’Etat de la Cédéao qui ont soutenu et réussi à légitimer le coup de force du 5 septembre 2021 contre le régime arrogant et violeur de constitution.

Sa venue d’Embalo à Conakry rassure la junte au pouvoir. Cependant, les diplomates des deux pays ont beaucoup à faire pour normaliser les relations bilatérales égratignées par de longues années de méfiance et de défiance entre deux pays frères. Idem pour l’autre voisin du Sénégal ayant souffert de l’arrogance démesurée et inopportune des tenants du régime précédent.

Par Le Populaire

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Gouvernement de transition : quatre nouveaux ministres nommés

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La formation du gouvernement de la transition continue au comte goutte. Dans la nuit de ce 25 octobre, le président de la transition, le colonel Mamady Doumbouya a nommé quatre nouveaux ministres.

Il s’agit de Julien Yombonou, précédemment spécialiste éducation chargé de la qualité à l’Unicef. Il est nommé ministre du Travail et de la Fonction publique.

Mamadou Pathé Diallo, jusque-là représentant et coordinateur résidant des Nations unis en Guinée-Bissau prend lui la tête du ministère de la Santé et l’hygiène publique.

Morisanda Kouyaté, précédemment directeur exécutif du comité inter africain sur la santé des femmes et des enfants, est nommé pour sa part ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger.

Enfin, Mme Charlotte Daffé, précédemment directrice du contrôle interne Total Guinée, prend la tête du  ministère de la Pêche et de l’Economie maritime.

Guinee28

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