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CAN 2019 : encore 10 places à prendre

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Dix places de qualification à la phase finale de la CAN 2019 (21 juin au 19 juillet) restent encore à prendre durant la dernière journée des éliminatoires qui débutent ce vendredi.

Et plusieurs habitués de la compétition à l’image du Burkina Faso et la RD Congo sont en danger pour n’avoir pas encore assuré leur place pour cette première Coupe d’Afrique des nations ouvertes à 24.

Avec 7 points au compteur, le Burkina Faso doit non seulement gagner contre la Mauritanie (11 points) déjà qualifiée mais compter sur le Botswana (1 point) qui fera face à l’Angola (9 points) pour obtenir son ticket.

Moins dramatique est la situation de la RD Congo (6 points) qui est assurée de passer en cas de victoire contre le Liberia (7 points).

L’autre match du groupe qui va opposer à Harare le Zimbabwe (8 points) au Congo (5 points), montre l’indécision dans ce groupe G jusqu’au bout.

Le Gabon en mauvaise posture doit aller gagner à Bujumbura contre le Burundi pour espérer se qualifier en phase finale de la CAN 2019.

L’arrivée de Pierre-Emerick Aubameyang, l’attaquant star d’Arsenal qui avait raté les deux derniers matchs des Panthères sera une source de motivation pour espérer décrocher la victoire synonyme de qualification.

A côté, le Cameroun doit gagner contre les Comores pour obtenir son ticket après avoir été déchu de l’organisation de la CAN 2019 au profit de l’Egypte.

Le Cap Vert, l’Afrique du Sud et le Ghana qui feront face respectivement au Lesotho, à la Libye et le Kenya, joueront pour la qualification à la phase finale de la CAN 2019.

Le derby zonal entre le Bénin et le Togo à Cotonou ce samedi sera l’une des affiches phares de cette journée, les Ecureuils n’ayant besoin que d’un nul pour composter leur billet.

Pour les Eperviers de Claude Le Roy, seule la victoire sera belle pour aller en Egypte.

Dans le groupe K, seule la Zambie, pourtant vainqueur de la CAN 2012, est out, pour les autres équipes que sont la Guinée Bissau et la Namibie (8 points) et le Mozambique (7 points), tout reste possible.

L’agenda dans ce groupe K se présente comme suit : Guinée Bissau-Mozambique et Zambie-Namibie

Voici le programme de la dernière journée :

Vendredi 22 mars : Soudan-Guinée-Equatoriale, Malawi-Maroc, Algérie-Gambie, Nigeria-Seychelles, Sierra Leone- Ethiopie, Burkina Faso-Mauritanie, Botswana- Angola, Tunisie-Eswatini.

Samedi 23 mars : Sénégal-Madagascar, Cameroun-Comores, Burundi-Gabon, Mali-Soudan du sud, Ghana-Kenya, Côte d’Ivoire-Rwanda, Niger-Egypte, Zambie-Namibie, Guinée Bissau-Mozambique. Dimanche 24 mars : Bénin-Togo, Libye- Afrique du Sud, RD Congo-Liberia, Zimbabwe-Congo, Centrafrique-Guinée, Cap Vert-Lesotho, Tanzanie-Ouganda.

APS

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Des installations de traitement d’Ebola incendiées par des jeunes, dont un militaire à Gouécké

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Des tentes installées pour le traitement des malades d’Ebola ont été incendiées ce 05 mars , à Gouécké, où le virus a refait surface depuis mi-février, faisant officiellement sept morts.

Des jeunes de la localité, dont un militaire, seraient les auteurs de l’incendie, selon le sous-préfet de Gouécké, Ibrahima Koné, cité par nos confrères du site le Ledjely.com.

« Ce sont les frères d’une dame enceinte évacuée hier à N’Zérékoré, où elle est morte par suite de saignement, qui ont mis le feu aux tentes installées à côté du siège de la sous-préfecture. Ils voulaient aussi aller s’en prendre au centre de santé améliorée. C’est quand nous sommes sortis qu’ils ont fui pour rentrer dans les villages », a expliqué le sous-préfet, avant de souligner que « parmi les jeunes qui ont brûlé ces tentes, il y a un jeune militaire en service à Dabola qui est actuellement en séjour ici ».

Poursuivant, il a indiqué que « la dame qui vient de mourir, son mari est décédé d’Ebola avant elle ». Preuve que certains habitants ne croient toujours pas à l’existence de la maladie, malgré les morts et les différentes campagnes de sensibilisation dans la région.

Par Mariam Bâ

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Présidence de la CAF: Anouma et Senghor retirent leurs candidatures

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Augustin Senghor et Jacques Anouma ont renoncé à se présenter à l’élection du président de la Confédération africaine de football prévue le 12 mars 2021 à Rabat. Le Sénégalais et l’Ivoirien l’ont annoncé ce 5 mars, laissant en lice le Sud-Africain Patrice Motsepe en attendant de connaître la position du Mauritanien Ahmed Yahya.

« Le retrait de ma candidature à la Présidence de la [Confédération africaine de football] (CAF) au profit d’un autre candidat ne sera pas partagé par tous pour des raisons diverses, j’en suis conscient. Mais j’estime que c’est une bonne décision, la bonne décision. » Ce vendredi 5 mars 2021, à une semaine du scrutin devant désigner le nouveau président de la CAF, Augustin Senghor a annoncé qu’il ne se présentera finalement pas.

Le Sénégalais explique, dans un communiqué, avoir « décidé d’accepter la proposition consensuelle qui nous a été soumise par la [Fédération internationale de football], le Maroc et l’Égypte, cela au nom de l’intérêt supérieur de l’unité du football africain ». Le patron de la Fédération sénégalaise (FSF) fait référence à une série de réunions ayant eu lieu les 27 et 28 février à Rabat durant lesquelles lui, l’Ivoirien Jacques Anouma et le Mauritanien Ahmed Yahya ont été invités à se réunir derrière la candidature du Sud-Africain Patrice Motsepe.

Jacques Anouma aussi

Jacques Anouma a emboîté le pas à Augustin Senghor quelques heures plus tard lors du journal télévisé de la Radio télévision ivoirienne (RTI 1). « J'ai décidé de renoncer à ma candidature », a déclaré l’ancien patron de la Fédération ivoirienne, invoquant lui aussi l’intérêt supérieur du ballon rond sur le continent.

Ahmed Yahya, lui, réserve encore sa réponse, qu’il donnera en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans prévue ce 6 mars à Nouakchott. Mais la tendance lourde est à une candidature unique de Motsepe, dans une semaine. Ce milliardaire, propriétaire du club Mamelodi Sundowns, deviendrait ainsi le premier anglophone à diriger l’institution créée en 1957 et basée au Caire.

Ahmad en suspens, Infantino se défend

Le foot africain traverse des turbulences depuis quatre ans et la défaite surprise d’Issa Hayatou, patron de la CAF de 1988 à 2017, face à Ahmad. Ce dernier a notamment été suspendu cinq ans de toute activité liée au football en novembre 2020, par le Comité d’éthique de la FIFA. Il a été temporairement rétabli dans ses fonctions par une décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) fin janvier. Le Malgache a d'ailleurs été entendu les 2 et 3 mars par le TAS et attend désormais désespérément de connaître le verdict de cette instance suprême en matière de litiges sportifs. Ahmad voulait briguer un deuxième mandat mais a vu sa candidature retoquée.

De son côté, le président de la FIFA a nié ce 5 mars avoir fait preuve d’ingérence dans les élections à la CAF. Questionné sur le sujet lors d’une conférence de presse de l'International Board – l’organisme qui détermine et fait évoluer les règles du jeu –, Gianni Infantino a justifié une récente tournée en Afrique : « C'est un processus démocratique [à la CAF, Ndlr]. [...] Ce n'est un secret pour personne que la CAF a traversé des moments difficiles récemment, c'était donc l'occasion de parler avec tout le monde pour essayer d'aider le football africain. »

RFI

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Une association de presse demande au président Condé de libérer Diouldé Diallo

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Une semaine après l’incarcération du journaliste et historien Guinéen, Amadou Diouldé Diallo,  l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) demande au président Alpha Condé de le libérer.

Dans une lettre signée par son président Gianni Merlo et adressée au chef de l'Etat, l’AIPS réclame l’application de la loi sur la liberté de la presse en Guinée. Loi qui stipule qu’un délit de presse ne peut pas être passible d’une détention, mais uniquement d’une amende.

Célèbre journaliste connu notamment pour son opposition au troisième mandat et ses critiques contre le régime actuel, Amadou Diouldé Diallo a été arrêté samedi dernier pour offense au chef de l’Etat en raison de propos tenus lors d’une émission diffusée par la radio privée, « le Lynx fm».

Depuis son arrestation, les associations de presse en Guinée gardent encore le silence.

Par Alpha Diallo

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