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Economie

Augmentation des tarifs de communication en Guinée

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Suite à l’augmentation de taxes fiscales dans le secteur de la téléphonie, les tarifs de communication ont augmenté ce lundi 1er février 2016, a-t-on constaté.

Chez orange, la société téléphonique la plus utilisée dans le pays par exemple, ce lundi, le forfait internet de 3 heures qui se payait à 2000GNF s’achète désormais à 2140 GNF.

Celui d’1G0 passe de 5000 à 5850 GNF, tandis que celui de 3GO passe de 70.000 à 81. 865 GNF.

Cette augmentation intervient quelques jours après l’annonce de modifications fiscales dans la Loi de Finances 2016, adoptée le 16 janvier 2016 à 14 538 724 886 000 Francs guinéens (1,884 milliard de dollars). Ces modifications du gouvernement introduisent de nouvelles taxes dans le secteur des télécommunications. Ainsi  selon le SMS coûtera désormais 10 Francs guinéen tandis que la taxe sur l’accès à Internet représente 5% du montant du forfait souscrit.

Le 1er juillet 2015, le gouvernement avait déjà introduit à travers la loi L/2015/N°002AN du 20 mars 2015, des taxes sur l’appel téléphonique fixe et mobile, l’interconnexion et le roaming. Ces taxes que l’Etat avait jugées nécessaires pour gonfler les caisses de l’Etat qui n’ont pas perçues de recettes en 2014 jusqu’en 2015, à cause de la crise d’Ebola qui a frappé le pays et son économie durant les deux dernières années, avait entraîné une augmentation des coûts des services des opérateurs de communication.

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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A LA UNE

Simandou : Beny Steinmetz condamné à 5 ans de prison ferme pour corruption

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Sept ans après l’ouverture de l’enquête, le Tribunal correctionnel de Genève a condamné vendredi le magnat franco-israélien Beny Steinmetz à cinq ans de prison ferme pour corruption d’agents publics en Guinée dans un dossier de droits miniers.

«Il ressort de ce qui a été exposé… que les concessions ont été obtenues par la corruption et que Steinmetz a collaboré avec d’autres personnes» en vue de les obtenir, a déclaré la présidente du tribunal correctionnel de Genève, Alexandra Banna, en pointant du doigt les «mobiles éminemment égoïstes» de l’homme d’affaires. Le tribunal le «condamne à une peine privative de liberté de cinq ans», a-t-elle ajouté, suivant ainsi la demande du parquet.

L’homme de 64 ans a également été condamné à verser une créance compensatrice (une forme de dédommagement) de 50 millions de francs à l’État de Genève. Le parquet avait requis 5 ans de prison et la confiscation de 50 millions de francs.

«Je prends acte de cette décision que je trouve injuste et dont je fais immédiatement appel», a déclaré Beny Steinmetz à l’AFP, qui reste «totalement combatif et confiant». «Cette décision ne reflète absolument pas ce que les 6 jours d’audience ont révélé: il n’y a ni pacte ni acte de corruption». «Je dénonce dix ans de manipulation et de mensonges, une enquête menée uniquement à charge et dans la violation des droits de la défense», a-t-il ajouté.

«Pratiques prédatrices»

Pour l’ONG Public Eye, qui dénonce les injustices ayant leur origine en Suisse, cette affaire est «emblématique des pratiques prédatrices du secteur minier» et constitue une «véritable plongée dans les mécanismes de la corruption internationale, avec en toile de fond la Guinée, l’un des pays les plus pauvres de la planète».

Le procès, qui s’est tenu du 11 au 18 janvier est l’aboutissement d’une longue enquête internationale lancée en 2013 en Suisse et portant sur des permis miniers octroyés en Guinée au Beny Steinmetz Group Resources (BSGR), dans lequel le diamantaire a le titre de conseiller.

Ce dernier avait obtenu en 2008, peu avant la mort de l’ancien président guinéen Lansana Conté, le droit d’exploiter les blocs 1 et 2 de l’un des plus importants gisements de fer au monde à Simandou, où il a investi 170 millions de dollars (environ 150 millions de francs). Il en a depuis revendu 51% au groupe brésilien Vale, pour 2,5 milliards (environ 2,2 milliards de francs).

Selon le parquet genevois, Beny Steinmetz aurait promis dès 2005, puis versé ou fait verser, de 2006 à 2012, des pots-de-vin, dont certains auraient transité par des comptes suisses, à la quatrième épouse de l’ancien président Conté, Mamadie Touré, en échange de ces droits miniers dans ce pays pauvre d’Afrique.

Personnage clé de cette affaire, Mamadie Touré a reconnu avoir reçu des versements et est depuis protégée par la justice américaine. Convoquée comme témoin à Genève, elle ne s’est pas présentée au procès, tout comme une dizaine d’autres témoins de la défense.

«Mariage coutumier»

Beny Steinmetz était accusé par le parquet d’avoir mis en place un montage financier via des sociétés-écrans afin de verser environ 10 millions de dollars (environ 8,8 millions de francs) de pots-de-vin à Mamadie Touré, afin que BSGR supplante le groupe anglo-australien Rio Tinto dans les blocs 1 et 2.

La présidente du tribunal a relevé que «l’argent versé à Mamadie Touré provient bien de BSGR» et que «le président Conté n’avait aucun intérêt à retirer les droits à Rio Tinto… si ce n’est pour en retirer un intérêt personnel ou favoriser un tiers, en l’occurrence sa quatrième épouse».

Beny Steinmetz, qui résidait à Genève lorsque les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés, a assuré pendant le procès n’avoir «jamais» demandé à quiconque de verser des fonds à Mamadie Touré, et l’a accusée de raconter des «mensonges».

Selon la défense, cette dernière n’était pas l’épouse de l’ancien président Conté, mais une maîtresse n’exerçant aucune influence. Mais pour la présidente du tribunal, Mamadie Touré était bien «la quatrième épouse du président Conté, peu importe s’il s’agissait d’un mariage coutumier».

Seulement un «conseiller»

Lors de son audience, Beny Steinmetz a cherché à minimiser son rôle, assurant n’être qu’un «conseiller» au sein de BSGR peu au fait des détails financiers.

Une vision rejetée par le tribunal genevois, dont la présidente a notamment souligné qu’il ressort d’une réunion de 2007 que «Steinmetz connaît tous les projets du groupe et est très impliqué» dans les questions financières.

Après des années de bataille juridique, Beny Steinmetz et la nouvelle présidence guinéenne d’Alpha Condé sont parvenus début 2019 à un accord convenant que BSGR renonce aux droits sur Simandou en échange d’un abandon des poursuites pour corruption en Guinée.

À Genève, Beny Steinmetz était jugé aux côtés de deux partenaires d’affaires, dont le Français Frédéric Cilins, qui en 2014 a été condamné à deux ans de prison aux États-Unis pour obstruction à la justice dans ce dossier.

Selon des enregistrements du FBI cités par le procureur genevois, il a promis plusieurs millions de dollars à Mamadie Touré en échange de la destruction de certains documents compromettants. Il a été condamné jeudi à 3 ans et demi de prison ferme, et à verser 5 millions de francs suisses.

AFP

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A LA UNE

Urgent : le ministre du commerce annule l’augmentation des prix de la farine et du pain

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Mais qu’est ce qui se passe au Ministère du Commerce ? Alors que dans un arrêté pris hier vendredi, le ministre annonçait l’augmentation des prix de la farine et du pain,  ce samedi 16 janvier 2021, il a pris un autre arrêté annulant le précédant.

« Dans un nouvel Arrêté pris ce samedi 16 janvier 2021, le Ministre du Commerce annule l’arrêté A/2021/043 portant fixation du prix de la farine et du pain en date du 15 janvier 2021. Par conséquent les prix de la farine et du pain anciennement en vigueur restent inchangés sur toute l'étendue du territoire national ».

L’annonce hier de l’augmentation des prix de la farine et du pain avait  été vivement critiquée par bon nombre des guinéens.

Par Guinee28

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A LA UNE

Le gouvernement fixe des nouveaux prix pour la farine et le pain

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Les prix de la farine et du pain vont s’en doute augmenter en Guinée dans les heures ou jours avenirs.

Selon un communiqué du ministère du Commerce publié sur la page Facebook du département, le prix d’un sac de farine sortie d’usine est désormais fixé à 285 000 Gnf. Ce même sac était vendu dans les magasins à 250.000GNF, soit une augmentation nette de 35.000 GNF.

Pour le pain, le prix de la baguette de 250g est fixé à 2 000 Gnf dans les boutiques, tandis que celle de 500g, communément appelée double passe à 4 000 dans les boutiques.

Lisez le communiqué:      

MINISTERE DU COMMERCE : LE MINISTERE FIXE LE PRIX DE LA FARINE ET DU PAIN EN ACCORD AVEC LES ACTEURS DU SECTEUR.

Dans un arrêté N°043 A/2021//MC/CAB/SGG signé du ministre du Commerce, portant fixation du prix de la farine et du pain, publié sur les antennes de la télévision nationale, les prix de la farine et du Pain sont fixés sur l'ensemble du territoire National ainsi qu'il suit :

  • Prix farine sortie Usine 285 000 Gnf/Sac
  • Pain de 250g en boule et/ou baguette (Boulangerie) 1 750 Gnf
  • Pain de 250g en boule et/ou baguette (Détaillant) 2 000 Gnf
  • Pain de 500g en baguette (Boulangerie) 3 500 Gnf
  • Pain de 500g en baguette (Détaillant) 4 000 Gnf

Cet arrêté fait suite au protocole d'accord MC/PA01/2021 signé le 13 janvier 2021 entre le Ministère du Commerce et les représentants des sociétés Les Grands Moulins d'Afriques (LMA), Grands Moulins de Conakry (GMC) et l'Union Nationale professionnelle des Boulangers et Pâtissiers de Guinée (UNPBPG).

Le service de Communication du Ministère

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