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Assemblée nationale : les députés adoptent la loi sur la parité

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La loi sur la parité a été adoptée ce jeudi 2 mai 2019, à l’unanimité des députés présents à l’Assemblée nationale.

Le texte qui comporte neuf (09) articles vise à corriger la sous-représentation des femmes dans les institutions publiques, totalement ou partiellement électives, en instituant la parité entre hommes et femmes pour l’accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives dans ces institutions, a indiqué le rapporteur, Amadou Diallo.

L’adoption de cette loi a été saluée par la présidente du Forum des Femmes Parlementaires de Guinée, Hadja Fatoumata Binta Koundara Diallo.

Nous vous proposons de lire de rapport de la Commission des lois de l’Assemblée nationale

RÉPUBLIQUE DE GUINÉE

Travail – Justice – Solidarité
ASSEMBLÉE NATIONALE
Huitième législature
N°251/SG/AN

Proposition de loi enregistrée au Secrétariat général de l’Assemblée nationale, le 9 avril 2019

SESSION DES LOIS 2019
RAPPORT DE LA COMMISSION DES LOIS SUR LA PROPOSITION DE LOI RELATIVE A LA PARITÉ

Présenté par l’honorable Amadou DIALLO, 2ème Vice-président de la Commission

Président : Honorable Mamadi KANDE SOUMAORO

Conakry, le 30 avril 2019

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;

Chers collègues députés ;

Monsieur le Ministre Conseiller à la Présidence de la République, chargé des relations avec les institutions ;

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les fonctionnaires de l’Administration parlementaire ;

Mesdames et Messieurs ;

Le rapport de la Commission des lois que j’ai l’honneur de vous présenter porte sur la proposition de loi ¨instituant la parité entre hommes et femmes pour l’accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives dans les institutions publiques¨. Il est structuré autour des points suivants :

– Rappel du contexte et de la justification de la proposition de loi ;

– Présentation de la structure du texte de loi ;

– Les amendements apportés au texte initial ;

– Conclusion et recommandations.

I- Rappel du contexte et de la justification de la proposition de loi

Selon le Recensement général de la population et de l’habitat 2014 (RPH3), les femmes représentent 51,7% de la population guinéenne, laquelle s’élevait à l’époque à 11 253 183 habitants avec une croissance démographique de l’ordre 3,2%.

En plus de ce poids démographique, les différents gouvernements qui se sont succédé depuis l’accession du pays à l’indépendance nationale en 1958 ont tous prôné l’émancipation de la femme et pris à cet effet, au fil des ans, des mesures plus ou moins courageuses au triple plan juridique, institutionnel et stratégique.

Au plan juridique, la Constitution, en son article 1er, prévoit l’égalité de tous les citoyens devant la loi et cela, sans distinction d’origine, de race, d’ethnie, de sexe, de religion et d’opinion. En son article 2, elle édicte que, dans les conditions déterminées par la loi, sont électeurs tous les citoyens guinéens majeurs, de l’un et de l’autre sexe, jouissant de leurs droits civils et politiques.

Elle réaffirme cette égalité entre l’homme et la femme en son article 8 qui dispose que les hommes et les femmes ont les mêmes droits et que nul ne doit être privilégié ou désavantagé, notamment en raison de son âge ou de son sexe.

En plus de ces dispositions constitutionnelles, notre pays a adhéré à la plupart des instruments juridiques sous régionaux, régionaux et internationaux de promotion et de protection des droits des femmes. Il en est ainsi, par exemple :

– du Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966 (New-York), ratifié le 24 janvier 1978 par la Guinée et dont l’article 3 dispose : « Les Etats parties au présent Pacte s’engagent à assurer le droit égal des hommes et des femmes de jouir de tous les droits civils et politiques énoncés dans le présent Pacte » ;

– de la Convention des Nations-Unies du 18 décembre 1979 (New- York) sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), ratifiée par la Guinée le 9 août 1982 et dont l’article 3 énonce : « Les Etats parties prennent dans tous les domaines, notamment dans les domaines politique, social, économique et culturel, toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour assurer le plein développement et le progrès des femmes, en vue de leur garantir l’exercice et la jouissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales sur la base de l’égalité avec les hommes » ;

– du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 11 juillet 2003, relatif aux droits de la femme en Afrique et dont l’article 2 dispose :

« Les États combattent la discrimination à l’égard des femmes, sous toutes ses formes, en adoptant les mesures appropriées aux plans législatif, institutionnel et autre. A cet égard, ils s’engagent notamment à :

– inscrire dans leur Constitution et autres instruments législatifs, si cela n’est pas encore fait, le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes, et à en assurer l’application effective ;

– intégrer les préoccupations des femmes dans leurs décisions politiques, législations, plans, programmes et activités de développement ainsi que dans tous les autres domaines de la vie ;

– prendre des mesures correctives et positives dans les domaines où des discriminations de droit et de fait à l’égard des femmes continuent d’exister.

En plus, les États s’engagent à modifier les schémas et modèles de comportement socioculturels de la femme et de l’homme par l’éducation du public par le biais des stratégies d’information, d’éducation et de communication, en vue de parvenir à l’élimination de toutes les pratiques culturelles et traditionnelles néfastes et de toutes autres pratiques fondées sur l’idée d’infériorité ou de supériorité de l’un ou l’autre sexe, ou sur les rôles stéréotypés de la femme et de l’homme ».

Au plan institutionnel, outre le ministère de l’Action sociale, de la Promotion féminine et de l’Enfance, le Gouvernement a mis en place :

– l’Office national pour la protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM) ;

– l’Observatoire national de lutte contre les violences basées sur le genre ;

– le Fonds national d’appui aux activités économiques des femmes (FONAEF).

De même, il a érigé en services Genre et Equité les points focaux Genre des ministères notamment de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement pré universitaire et de la Justice.

Au plan stratégique, le Gouvernement a adopté en janvier 2011 un document de Politique nationale genre (PNG) qui a été revu en 2017 et qui est un cadre stratégique d’orientation programmatique, assorti d’un plan d’action et qui tend à « faire de l’égalité entre les hommes et les femmes un pilier central des valeurs et normes morales et éthiques » de la société guinéenne. Autrement dit, cette politique vise notamment l’éradication des disparités entre hommes et femmes à travers une approche basée sur l’implication de tous les secteurs et acteurs-clés du développement socioéconomique du pays, y compris donc les femmes.

De même, dans le cadre de la perspective Guinée-Vision 2040, le Gouvernement a adopté en 2016 le Programme national de développement économique et social (PNDES) qui favorise le renforcement de la lutte contre toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes.

Cependant, malgré le poids démographique et les efforts précités du Gouvernement et alors même qu’elles détiennent le droit de vote et d’éligibilité, les femmes demeurent sous-représentées dans les instances de prise de décision, y compris les institutions publiques totalement ou partiellement électives.

Est-il également besoin de souligner que la Guinée figure parmi les quatre pays où la proportion des femmes dans les chambres uniques ou basses du Parlement se

trouve être la plus faible de l’Afrique sub-saharienne, les trois autres pays étant le Nigeria, le Liberia et la République centrafricaine, respectivement avec les taux de 5,6%, 12,3% et 8,7% ; ce qui, par ailleurs, explique la priorité aujourd’hui accordée à ces quatre pays par le Projet ONU-Femmes, relatif à l’appui à la participation politique des femmes en Afrique de l’Ouest et du Centre, financé par le Gouvernement canadien et mis en œuvre en Guinée par le PNUD.

Au demeurant, l’égalité hommes-femmes dans la vie politique et sociale n’est pas, en réalité, une faveur qu’il convient d’accorder aux femmes, mais plutôt une nécessité incontournable pour garantir un développement équilibré et durable du pays. Elle suppose l’implication de tous les acteurs sociaux, hommes comme femmes.

II- Présentation de la structure du texte de loi

La présente loi, après amendements, comprend huit articles :

– L’article premier pose la règle de la parité ;

– L’article 2 détermine le champ d’application de la loi ;

– Les articles 3, 4 et 5 définissent les mécanismes de mise en oeuvre de la parité ;

– L’article 6 prévoit les sanctions applicables en cas d’inobservation des règles sur la parité, ainsi que les voies de recours disponibles à cet effet ;

– L’article 7 encourage les partis politiques, coalitions de partis politiques et candidatures indépendantes à mettre en œuvre, à leur niveau la règle de la parité ;

– L’article 8, enfin, concerne les dispositions finales.

III- Les amendements apportés au texte initial

A l’intitulé de la loi et à l’article 1er portant objet, le mot ¨fixant¨ a été remplacé par le mot ¨instituant¨. Ainsi, l’intitulé se lit désormais comme suit : « Loi instituant la parité entre hommes et femmes pour l’accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives dans les institutions publiques ».

Les articles 2 et 3, respectivement consacrés aux modalités et aux mécanismes de l’application de la parité, ont été reformulés comme suit :

« Article 2 : La parité s’applique à toute liste de candidatures aux élections nationales et locales, ainsi que pour l’exercice de fonctions électives dans les institutions publiques.

Article 3 : Les listes de candidatures visées à l’article précédent sont celles présentées par les partis politiques, les coalitions de partis politiques et les candidatures indépendantes.

Elles sont alternativement composées des noms des candidats des deux sexes.

Sur les listes de candidatures visées à l’alinéa précédent, mention du sexe du candidat est faite à travers son titre de « madame » ou « monsieur ». ».

L’article 4 qui énumérait les institutions concernées a été supprimé et remplacé par une nouvelle disposition qui encourage les institutions publiques totalement ou partiellement électives à tenir compte de la dimension genre.

D’autres corrections juridiques et formelles ont été également apportées.

IV- Conclusion et recommandations

Chers collègues députés,

La présente proposition de loi, qui a besoin de l’implication de tous pour son adoption, a pour objet de corriger la sous-représentation des femmes dans les institutions publiques, totalement ou partiellement électives, en instituant la parité entre hommes et femmes pour l’accès aux mandats électoraux et aux fonctions électives dans ces institutions.

Elle est le résultat d’un travail d’échanges et de consultations conduit par un collectif de plus de 60 députés dont les 26 femmes parlementaires et ce, en collaboration avec le ministère de l’Action sociale, de la Promotion féminine et de l’Enfance, le ministère de la Justice, les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers, notamment le Gouvernement canadien, ONU-femmes et le PNUD.

A l’issue de l’examen de cette proposition loi en Commission et en inter Commission, la Commission des lois recommande son adoption à l’unanimité des députés présents.

Je vous remercie !

La commission

Par Guinee28

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Guinée : l’UE réaffirme son opposition à un troisième mandat

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Alors que le président Alpha Condé continue de battre campagne pour un troisième très controversé, L’Union Européenne a de nouveau réaffirmé son attachement à la limitation du nombre des mandats présidentiels à deux.

« L’UE est attachée à l’acquis qui a longtemps prévalu dans la région de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) concernant la limite à deux mandats présidentiels promouvant le transfert pacifique du pouvoir, renforçant ainsi l’ancrage démocratique des pays de la région », a réaffirmé Bruxelles dans une déclaration du Haut représentant/Vice-président, Josep Borrell.

Lisez :

"Le Haut représentant/Vice-président partage les inquiétudes des autres acteurs de la communauté internationale au sujet de la détérioration de la situation politique en Guinée Conakry depuis les élections législatives et le référendum constitutionnel du 22 mars 2020. Les conditions dans lesquelles ces scrutins se sont déroulés, en particulier l’adoption d’une nouvelle Constitution qui permet au Chef de l’Etat de briguer un troisième mandat, soulèvent des questions de crédibilité et de transparence, le tout dans un contexte de tension sociale et politique et de risque accru de violence.

L’UE est attachée à l’acquis qui a longtemps prévalu dans la région de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) concernant la limite à deux mandats présidentiels promouvant le transfert pacifique du pouvoir, renforçant ainsi l’ancrage démocratique des pays de la région.

Elle restera attentive aux conditions de déroulement du prochain scrutin, son caractère non-violent, libre et inclusif, et au respect des droits de l’Homme en général, préalables indispensables à la continuité de son soutien à la Guinée, et rappellera aussi le prix qu’elle attache à une gouvernance suscitant l’adhésion des populations à l'action des dirigeants, élément essentiel pour garantir le développement et la stabilité politique et sociale.

L’UE poursuivra le dialogue avec les partenaires guinéens et se concerte avec les autres acteurs de la communauté internationale, en particulier la CEDEAO, l’Union Africaine, les Nations Unies et l’Organisation Internationale de la Francophonie pour déterminer le suivi le plus approprié notamment pour appuyer l’émergence d’un consensus, qui fait à ce stade défaut, autour d’un processus apaisé."

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Enjeux et perspectives de développement á la SEG : Quel rôle joue Papa Koly Kourouma ?

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Il y’a plus de 100 jours depuis que le président Alpha Condé sur proposition du ministre d’État, ministre de l’hydraulique Papa Koly Kourouma a placé sa confiance sur Patrice Pépé loua en lui nommant DG de la société des eaux de guinée. Depuis cette date, l’homme aux actions concrètes ne ménage aucun effort pour faire de cette société d’État, une référence en matière de desserte en eau potable. Voyage au cœur de l’univers d’un visionnaire averti et d’une institution en pleine mutation.

Les actions de l’homme

Très tôt, celui qu’on appelle affectueusement l’homme d’action á la SEG a compris que la primauté de tout bon investissement doit être humain d’abord.

C’est pourquoi, dès sa prise de fonction le 26 mai dernier, il s’est tout d’abord attelé á restructurer son service pour mettre les hommes qu’il faut á la place qu’il faut et responsabiliser chaque cadre et travailler de la société pour que chacun se sente concerne dans l’exécution de sa feuille de route.

C’est pourquoi quelques jours seulement après son installation, il a commencé par faire le diagnostic des problèmes existants. C’est á cet effet qu’il a dépêché des équipes dans les différents centres á Conakry et á l’intérieur du pays pour écouter les uns et les autres sur les problèmes rencontrés dans l’accomplissement de leur mission.

C’est dans ce sillage même qu’il a créé un nouveau service “environnement et développement” dont l’objectif est de réfléchir sur les stratégies nécessaires pour un développement durable et harmonieux de la société.

Mais pour mieux expliciter les actions de l’homme, il faut remonter un peu dans le temps. Au moment oú il n’était même pas encore Directeur général.

En février 2019 , Le président Alpha Condé nomme un directeur général par intérim de la SEG ,á l’occurrence feu Mohamed Oularé.

Installé dans ses fonctions, ce dernier connaissant déjà le potentiel intellectuel et le sens élevé du travail de celui qui était alors son directeur général adjoint chargé de la qualité et l’exploitation Patrice Pépé loua, il s’est mis á travailler avec lui, et son cabinet sur le futur de la société. C’est ainsi qu’ils entreprirent l’amélioration du service informatique avec l’achat d’ordinateurs pour les agences et l’achat d’équipements pour la qualification de la production et de la distribution d’eau potable aux populations C’est dans cette optique de changement aussi, que la campagne de réparation des fuites d’eau a été lancé avec pour objectif la récupération de 20 á 40 % des pertes d’eau. Ce qui de facto améliorait l’approvisionnement en eau potable de 250 á 500 mille foyers par jour.

Cette campagne est encore d’actualité de nos jours .Et elle se poursuivra dans les 25 centres de l’intérieur équipés de systèmes d’adduction d’eau potable (AEP).

Dans ce même élan de changement, la direction générale a organisé une séance de formation pour 14 agents de zone sur la gestion clientèle. Au cours de cette semaine de formation, les bénéficiaires ont été suffisamment outillés sur leur responsabilité sur le terrain en vue de permettre á la société de disposer des moyens financiers pour faire face á ses obligations mais aussi pour prospérer.

S’exprimant á l’occasion de cette séance de formation, le directeur de la formation et de l’orientation professionnelle M. Ouo Ouo Koulémou a déclaré que cette série de formation se poursuivra dans tous les centres et pour tous les agents á Conakry comme á l’intérieur du pays. Il a également rappelé que ce sont 100 agents de zone qui sont pour le moment retenus pour Conakry. Ceci dit que cette action ne fait que commencer.

De nos jours ,la société des eaux de guinée dispose assez de matériels pour régler les problèmes techniques qui pourraient se poser.

Mais la direction générale sous le leadership de Patrice Pépé loua ne s'est pas arrêtée là. S’inscrivant dans la dynamique de son frère et ami feu Mohamed Oularé, Patrice Pépé loua a pris le soin de doter la direction de l’exploitation commerciale grand Conakry et de l’exploitation technique grand Conakry d’engins roulants pour les permettre de bien accomplir leur mission.

Cette cérémonie de remise de ces engins avait été présidé par le ministre d’État , ministre de l’hydraulique Papa Koly Kourouma qui avait, au cours de cette cérémonie rendu hommage á feu Mohamed Oularé et encourager Patrice Pépé loua á poursuivre l’œuvre de son ami.

Un conseil qui tomba dans des bonnes oreilles .Car aussitôt nommé, l’enfant de Kobéla s’est attelé á mettre á exécution les conseils de son ministre comme en témoigne ce passage dans son discours de prise de fonction;....... mesdames, messieurs, chers collaborateurs permettez moi de décliner ici la vision de la direction générale qui reste et demeure celle de Mohamed Oularé. Cette vision qui consiste á la mise en œuvre du programme de développement du gouvernement ODD n 6.1 .Objectif volet développement durable qui fera de notre société , une société gagnante qui reposera sur les quatre valeurs á savoir : l’esprit de famille et d’équipe, le professionnalisme, le sens du service public et le respect du client

La vision de l’homme pour son institution.

L’ambition première de Patrice Pépé est de faire de la SEG une société de référence capable de donner de l’eau potable á la population guinéenne de façon régulière et continue.

Une société oú chaque cadre, chaque travailleur trouve sa place, une société oú chacun joue son rôle de façon responsable, professionnelle et honnête.

Ses atouts

Son expérience professionnelle tant á l’intérieur qu’á l’extérieur de la guinée, sa durée dans la société, son potentiel intellectuel, sa rigueur dans le travail, son sens élevé du respect de la hiérarchie, son patriotisme, le soutien et la confiance de ses collaborateurs , sa foi en Dieu sont autant d’atouts qui peuvent aider l’homme á mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de desserte en eau potable.

Patrice Pépé loua est le seul DG de l’histoire de la SEG á avoir gravi tous échelons pour devenir Directeur Général. Il aura donc commencé par être agent de zone avant de gravir toutes les pyramides de la structure sociétale.

Outre ces atouts personnels et professionnels, Patrice Pépé loua bénéficie du soutien et de la confiance de ses chefs hiérarchiques. En premier lieu celui de son ministre Papa Koly Kourouma. Ce dernier en bon chef á misé sur sa compétence pour lui proposer á ce poste de directeur général. Ce soutien est sans doute un facteur primordial qui pourrait aider la société dans les financements de ses projets quant on sait la proximité et la confiance qu’il y’a entre le baobad du Sud et le président

Alpha Condé C’est pourquoi , le président du conseil d’administration de la SEG l’ancien ministre de la santé Naman Keita n’avait pas tari d’éloges á l’endroit de Patrice pépé loua, le jour de son installation .En ce termes, il disait ceci : je crois que le ministre ne s’est pas trompé en vous proposant á ce poste, vous connaissez mieux que quiconque ce service. Votre discours programmé vient d’ailleurs confirmer ce que je viens de dire. Donc je prie le tout puissant Allah de vous accompagner dans cette noble tâche; déclarait avec espoir Naman Keita , un autre proche d’Alpha Condé Ses projections.

Patrice Pépé entend dans les mois et années á venir á faire en sorte que chaque foyer puisse bénéficier de l’eau potable tant á Conakry qu’á l’intérieur du pays.

Pour cela, il compte sur la disponibilité de l’accompagnement habituelle de l’État, et á l’appui des partenaires techniques et financiers de la société pour des investissements majeurs.

En attendant l’obtention de tous les moyens souhaités pour la réussite effective de sa mission, comme le dit l’adage des sages” quant on lave le dos pour toi ,il faut laver le ventre”. Le DG met l’accent prioritaire sur les opérations de réduction des pertes de revenus ( parties technique et commerciale) avec les opérations phares en dynamique avec la réparation des fuites d’eau qui sont : la codification et récodification ,la normalisation, la réhabilitation ,la lutte contre les fraudes et le traitement des anomalies sur le réseau. Toutes ces actions sont soutenus par un programme de formation des collaborateurs et la mise en place des structures adaptées notamment : la création d’une direction de formation et de l'orientation professionnelle, une division codification et optimisation des ressources. Cette démarche pourra á coup sûr améliorer grandement et de façon normale la desserte en eau potable

D’ores et déjà d’autres projets sont en cours d’élaboration dans ce sens. C’ est d’ailleurs dans ce souci de changement qu’il a récemment conduit une mission á l’intérieur du pays notamment dans certaines localités de la basse Guinée et de la région forestière. Dans ces localités où, il a visité les installations de la société, le numéro 1 de la SEG a tenu á féliciter et encourager les travailleurs et cadres de la société. « Je suis venu pour vous dire que ma priorité ce n’est pas seulement Conakry ma priorité c’est aussi l’intérieur du pays .C’est pourquoi ,je suis là pour échanger et partager avec vous pour voir le mieux á faire pour que nos populations puissent avoir de l’eau potable.

Donc je vous demande de faire le mieux que vous pouvez quelque soit la situation financière pour que nous puissions mériter la confiance de nos chefs. » A conclu Patrice pépé à Nzérèkoré , le directeur régional de la SEG , monsieur Kourouma a remercié le DG pour sa venue et l’intérêt qu’il porte au rayonnement de la société avant de dire tout son espoir pour l’avenir de la société dans les mains de Patrice Pépé loua

Sa vision Sociale de l’entreprise

L’aspect social ne reste pas en marge de l’ambition de l’homme. Dans son discours programme, le numéro 1 de la société des eaux de guinée a réservé une place prépondérante pour les questions sociales dans l’entreprise comme en témoigne cet autre passage de son discours. « Nous partageons tous l’objectif de faire de la SEG une société de référence, respectueuse des valeurs africaines, nous respectons l’opinion des uns et des autres, nous partagerons en permanence nos difficultés et nos joies en famille comme au service, nous accompagnons les nouvelles recrues pour faciliter leur intégration active au sein de la SEG. Nous faisons de la solidarité et de la collaboration entre les agents et leurs familles des atouts pour développer l’efficacité et les performances de la SEG. Nous contribuons de façon active á trouver des solutions pour les collaborateurs en difficulté de manière á les rendre plus productifs pour améliorer les résultats de la SEG et son image. Photo avec ses collègues. Mes chers collègues ,je puis vous rassurer que cette dynamique sociale va continuer sous ma direction avec une plus grande ferveur. »

Pour lier l’acte á la parole, le DG a mis un accent particulier sur la vulgarisation des assistances sociales en faveur des travailleurs notamment les cas de: décès, naissance etc..) et la normalisation des relations avec la caisse nationale de sécurité sociale.

Toutes ces actions entreprises á la SEG par le nouveau Directeur général pourront sans doute constituées des facteurs importants pour la réélection du président Alpha Condé quant on sait la place qu’occupe l’eau dans la survie d’une nation.

Donc á la lumière de tout ce qui précède on pourrait dire sans risque de se tromper que l’espoir est permit quant á l’amélioration de la desserte en eau potable pour les populations de Conakry et celles de l’intérieur du pays

Par Ibrahima Kalil Diallo

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Guinée : Foniké Mengué du FNDC de nouveau arrêté

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Oumar Sylla, dit Foniké Mengué a été de nouveau arrêté ce mardi 29 septembre 2020, à Conakry, en marge d’une marche interdite du Front national pour la défense de la Constitution, qui lutte contre un troisième mandat pour Alpha Condé.

L’annonce de son arrestation qui a circulé d’abord sur les réseaux sociaux a été vite confirmé par le FNDC.

« Urgent, Foniké Mengué kidnappé à nouveau par la police », a annoncé le front sur sa page facebook, sans plus de détails.

Ce mardi, le FNDC a appelé ses partisans à envahir les rues de Conakry pour demander le départ d’Alpha Condé au pouvoir, au terme de son second mandat. Mais cette manifestation a été interdite par les autorités guinéennes.

Le matin, des accrochages entre des jeunes du front et les forces de l’ordre ont été signalés dans plusieurs quartiers de la capitale guinéenne.

Plusieurs boutiques et magasins sont fermés et la circulation reste morose.

Il faut rappeler que le 24 avril dernier,  Foniké Mengué avait été aussi arrêté à son domicile, avant d’être relaxé le 27 août par le Tribunal de première instance de Dixinn, après quatre mois de détention.

Par Mariam Bâ

 

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