Connect with us

A LA UNE

Anniversaire de l’indépendance : voici l’adresse à la nation du président Alpha Condé

Published

on

Votre publicité ici

 Guinéennes, Guinéens,

Mes chers compatriotes de la Guinée et de la diaspora

Nous célébrons en ce jour, le soixante deuxième anniversaire de notre accession à la souveraineté internationale. Cette indépendance acquise le 2 octobre 1958, a été un moment exaltant de l’Histoire de la Guinée, premier pays francophone à se libérer de la tutelle coloniale. Et cette date, qui a fait de notre jeune république, le pionnier de la lutte pour les indépendances africaines, restera à jamais gravée dans notre mémoire collective.

Au nom de ce passé commun, je voudrais exprimer avec vous, notre fierté d’avoir continué à œuvrer pour la consolidation d’un pays solidaire, uni et responsable. Notre fierté aussi d’appartenir à une communauté de femmes et d’hommes, fondée sur les valeurs de paix et de fraternité qui caractérisent notre nation.

C’est l’occasion pour moi de saluer l’effort collectif que nous avons accompli ensemble depuis quelques mois, face à la pandémie du coronavirus qui frappe la planète depuis le mois de mars 2020. Notre résilience a été constante et de nombreuses initiatives ont été déployées par le Gouvernement pour permettre d’enrayer la progression de cette maladie qui a fragilisé toutes les économies du monde, y compris l’économie guinéenne.

Guinéennes, Guinéens, mes chers compatriotes

Notre pays a pu gérer les impacts de la pandémie actuelle, pour avoir su tirer une grande expérience de l’épidémie à virus Ebola, à laquelle la Guinée a été confrontée de 2013 à 2015. Les leçons apprises de la période Ebola, nous ont préparé à mieux affronter les difficiles épreuves d’aujourd’hui. C’est ainsi que dès le 13 mars 2020, le Gouvernement a pris des mesures urgentes pour contenir la propagation du virus, en instaurant des règles basées sur le suivi automatique des voyageurs provenant de pays à risque, l’interdiction dans la capitale des rassemblements de masse, la fermeture des frontières terrestres et maritimes, le port obligatoire du masque, l’instauration du couvre-feu, ainsi que la limitation à trois du nombre de passagers dans les taxis et voitures individuelles. Nous sommes conscients des contraintes que cela pose parfois à nos populations et à certains domaines d’activités, mais ces mesures ont été utiles pour assurer notre sécurité sanitaire et celle de nos familles. Aujourd’hui, le couvre-feu allégé se limite de minuit à 4 heures du matin dans le grand Conakry, la réouverture des écoles a été effective dès le 29 juin et nous avons procédé à celle des lieux de culte. Cependant, nous sommes toujours obligés de soumettre nos concitoyens à des mesures barrières, lesquelles ont eu pour conséquences positives un faible taux de prévalence, notre pays ne comptant que 10000 cas confirmés pour 65 décès au mois de septembre 2020. Je remercie chacun d’entre vous pour le strict respect de ces consignes que je vous demande encore d’observer, jusqu’à notre sortie définitive de la pandémie.

Guinéennes, Guinéens, mes chers compatriotes

En cette année 2020, la Guinée s’est dotée d’une nouvelle Assemblée nationale, dont les membres sont issus de différents horizons de la vie politique et sociale. Notre pays a également entrepris une réforme institutionnelle majeure en adoptant une nouvelle Constitution qui a été soumise à référendum le 22 mars 2020. Cette consultation référendaire a été organisée dans un esprit d’échange et d’ouverture démocratique, chaque citoyen a eu la possibilité d’apporter sa contribution à un texte qui modernise nos institutions et offre de nouveaux droits à chaque citoyen guinéen. Avec cette nouvelle constitution, nous enregistrons des avancées décisives sur les questions du genre comme l’interdiction des mariages forcés et des mutilations génitales féminines. La nouvelle Loi fondamentale consacre également le principe de l’égalité femmes-hommes, réalisant ainsi une vraie conquête politique. La loi prévoit désormais que le Gouvernement et les Assemblées doivent être composés d’au moins un tiers de femmes. Et dans le cadre de l’autonomisation des femmes et des jeunes, l’Etat veille à travers des fonds spécifiques, à la préparation de la jeunesse aux défis du futur. C’est ainsi que l’école devient obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans, sans oublier la prise en charge des personnes handicapés. Le champ des libertés s’élargit sensiblement et tous les grands principes des droits humains sont consacrés par la nouvelle législation. Avec le respect de l’intégrité physique de la personne, en rappelant qu’aucune situation d’exception ou d’urgence ne doit justifier la violation des droits humains et que nul ne peut se prévaloir d’une instruction ou d’un ordre pour exécuter une telle décision, aucun citoyen ne peut être contraint à l’exil. De même, l’indépendance de la justice est consacrée vis-à-vis de tous les pouvoirs. Enfin, et le caractère historique de cette réforme n’échappe à personne, la peine de mort disparaît définitivement de notre arsenal juridique.

Guinéennes, Guinéens, mes chers compatriotes

Dans deux semaines, nos citoyens s’apprêtent à se rendre aux urnes pour une nouvelle élection présidentielle, libre, sincère, transparente et inclusive. Tous les acteurs politiques qui souhaitaient prendre part au scrutin, ont pu le faire, sans aucune entrave. Notre démocratie politique ne connait aucune exclusion, aucun homme, aucune femme politique ne souffre de prison, de bannissement ou de contrainte à l’exil pour ses opinions. Le mérite en revient à nous tous, car depuis 2010, malgré de nombreux soubresauts politiques et sociaux inhérents à la construction d’un modèle démocratique, la Guinée a gardé le cap sur la voie démocratique. Je souhaite que cette élection supervisée par une Commission électorale nationale indépendante composée sur une base paritaire entre la majorité présidentielle et l’opposition, soit l’illustration de l’expression de la vitalité du débat démocratique dans notre pays, afin de revisiter ensemble les réalisations et acquis de cette décennie sur les plans politique, économique et social. C’est ici le lieu d’entendre et de comparer les projets de société défendus par chacun, afin que le peuple puisse exprimer son choix en toute liberté, loin du spectre de la division et de la violence politique toujours préjudiciables à l’état de droit. J’exhorte donc chacun à veiller à ce que l’intérêt du plus grand nombre prime sur les intérêts personnels ou communautaristes. La démocratie est plus que jamais au cœur de notre projet de société. Nous avons rajeuni et féminisé l’administration, nous avons rehaussé le pouvoir d’achat des paysans par le soutien apporté au monde agricole. Chaque citoyen est fier de la refonte des Forces de défense et de sécurité qui a fait de notre Armée, une institution moderne et républicaine, garante de nos acquis démocratiques. Cet ensemble de réformes, qui a placé l’unité nationale et la citoyenneté au centre de notre vie politique, a pour but de faire de cette dernière un espace de fraternité et de

solidarité active.

Guinéennes, Guinéens

Plus que jamais, notre objectif est d’améliorer le niveau de vie des Guinéens, notamment celui des jeunes et les femmes des cités urbaines comme de l’arrière-pays. Cette politique s’exerce par la prise en compte des besoins sociaux de base qui figurent parmi les impératifs de notre contrat social. Notamment l’amélioration de la fourniture d’eau et d’électricité, avec le barrage de Kaléta en 2015 (240 mgw), celui de Souapiti cette année (450 mgw) et bientôt le barrage d’Amaria d’une capacité de 300 mgw. Sans compter les barrages régionaux prévus dans notre plan énergétique. Cette volonté se traduit également par l’affectation de 15% des recettes minières aux collectivités locales par l’Agence nationale de financement des collectivités (Anafic) dotée d’un budget qui devrait atteindre plus de 700 milliards de francs guinéens en 2025. Au titre du Fonds de développement local (Fodel), les localités minières devraient percevoir 125 milliards de francs guinéens par an. Elle se manifeste aussi par l’inclusion économique financière et sociale nécessaire pour lutter contre la pauvreté, financée à 70 millions de dollars par la Banque mondiale, avec l’aide à venir d’autres partenaires techniques et financiers internationaux comme la Banque africaine de développement (Bad) et les Emirats arabes unis. Pour les femmes, 25 milliards de francs guinéens ont été réunis pour le renforcement des capacités dans la création et le développement des activités génératrices d’emplois. Un fonds de 150 milliards de francs guinéens est destiné à favoriser la parité et enfin un autre de 300 milliards financera les activités de la jeunesse, la formation, la modernisation et la technologie. Les ressources internes seront également mises à profit grâce aux efforts du Gouvernement pour l’amélioration du recouvrement fiscal qui devrait passer de 13 à 15% de notre produit intérieur brut.

Guinéennes, Guinéens, mes chers compatriotes

Aujourd’hui, nos préoccupations concernent aussi la préservation de la paix sur le continent et dans notre région, une priorité à laquelle la République guinéenne est depuis toujours très attachée. C’est pourquoi, j’exhorte chacun d’entre nous à œuvrer pour la paix, face aux périls qui menacent notre stabilité et qui ont pour noms guerres, terrorisme, fondamentalisme et dégradation du climat. Une bataille que mène aujourd’hui notre vaillante armée nationale dans le pays frère et voisin du Mali où depuis plusieurs années, nos soldats sont engagés dans des opérations de maintien et de préservation de la paix. Afin que l’Afrique offre un espace de développement social à ses populations et une chance à tous ces jeunes africains tentés de franchir mers et déserts au péril de leur vie pour chercher en Europe ou ailleurs un avenir illusoire.
A l’occasion de cette fête nationale, c’est également le lieu d’exprimer notre solidarité envers les anciens qui ont fait l’histoire de notre pays, ainsi qu’envers les populations les plus démunies. Nos pensées vont aussi à nos opérateurs économiques dont les activités ont été réduites à cause de la Covid-19, aux personnels médicaux et soignants, aux forces de l’ordre et aux fonctionnaires de l’Etat en cette période de pandémie, à nos compatriotes vivant à l’Etranger, qui sont une partie intégrante de notre capital humain. A ce message, j’associe également, nos frères africains vivant parmi nous et qui sont sur une terre à vocation panafricaine, comme le constate notre nouvelle Loi fondamentale. Ils sont les bienvenus, comme d’autres citoyens venus d’autres contrées, pour devenir nos partenaires au développement.

A l’occasion de ce 62ème anniversaire de la République guinéenne, il me plaît enfin de rappeler que malgré nos différences, nos origines sociales, nos horizons politiques, nous devons tous avoir à cœur la défense de notre maison commune : la République de Guinée.

A vous tous, je souhaite une bonne fête de l’indépendance

Vive la République de Guinée, libre, prospère et fraternelle

Que Dieu bénisse notre pays.

Transmis par le Bureau de Presse de la Présidence

 

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

A LA UNE

Alpha Condé quitte enfin Conakry

Published

on

Votre publicité ici

Chassé du pouvoir le 05 septembre et retenu depuis par les mutins, Alpha Condé a finalement quitté Conakry ce lundi 17 janvier 2022, pour les Emirats Arabes Unis, où doit passer un exil médical.

L’ancien président a été autorisé en début d’année par la junte militaire à se rendre dans le pays de son choix pour aller se faire soigner.

Les militaires au pouvoir indiquent que la CEDEAO  s’est engagée à assurer son retour dans un délai d’un mois après ces consultations médicales.

Par Guinee28

Continue Reading

A LA UNE

Le monde compte un nouveau milliardaire toutes les 26 heures depuis le début de la Covid-19

Published

on

Votre publicité ici

La planète compte un nouveau milliardaire toutes les 26 heures depuis le début de la pandémie de la Covid-19, alors que les inégalités contribuent à la mort d’une personne toutes les quatre secondes, d’après l’ONG Oxfam.

La fortune des dix hommes les plus riches au monde a plus de doublé, passant de 700 milliards de dollars à 1 500 milliards de dollars, à un rythme de 15 000 dollars par seconde ou 1,3 milliard de dollars par jour pendant les deux premières années d’une pandémie au cours de laquelle 99 % de la population mondiale a eu des revenus moins importants que prévu et où plus de 160 millions de personnes supplémentaires auraient basculé dans la pauvreté.

Gabriela Bucher, directrice générale d’Oxfam International, a déclaré : « Si ces dix hommes perdaient demain 99,999 % de leur fortune, ils seraient toujours plus riches que 99 % de toute l’humanité. Ils sont désormais six fois plus riches que les 3,1 milliards de personnes les plus pauvres. »

Dans un nouveau rapport intitulé Les inégalités tuent, publié le jour de l’ouverture des « Agendas de Davos » organisés par le Forum économique mondial, Oxfam révèle que les inégalités contribuent à la mort d’au moins 21 000 personnes par jour, soit une personne toutes les quatre secondes. Ces chiffres sont établis sur la base d’estimations prudentes du nombre de décès dus au manque d’accès aux services de santé, aux violences basées sur le genre, à la faim et au dérèglement climatique.

« Il n’a jamais été aussi important de s’attaquer à ces inégalités indécentes et violentes. Il y a urgence à répartir plus équitablement les richesses et les pouvoirs titanesques accaparés par les élites, notamment par le biais de mesures fiscales, pour réinjecter cet argent dans l’économie réelle et sauver des vies », poursuit Gabriela Bucher.

La fortune des milliardaires a davantage augmenté depuis le début de la pandémie qu’au cours des 14 années précédentes. Estimée à 5 000 milliards de dollars, il s’agit de la plus forte augmentation de la fortune des milliardaires depuis que ce type de données est recensé. Un impôt exceptionnel de 99 % sur les richesses amassées pendant la pandémie par les dix hommes les plus riches du monde permettrait par exemple de :

  • financer suffisamment de vaccins pour immuniser le monde entier ;
  • financer la protection sociale et une santé universelle, de financer l’adaptation au changement climatique et de réduire les taux de violences basées sur le genre dans plus de 80 pays ;
  • et ce, tout en laissant à ces hommes quelque 8 milliards de dollars de plus qu’avant la pandémie.

« Pour les milliardaires, la pandémie a été une aubaine. Les banques centrales ont injecté des milliards de dollars dans les marchés financiers dans le but de sauver l’économie, mais une grande partie a fini dans les poches des milliardaires, profitant de la montée en flèche des cours des actions. Les vaccins étaient supposés mettre fin à la pandémie. Pourtant, les gouvernements des pays riches ont permis à des monopoles et des milliardaires de l’industrie pharmaceutique de bloquer leur approvisionnement à des milliards de personnes. Tout cela conduit à une aggravation de toutes les formes d’inégalités. Il est révoltant d’en arriver là alors que la situation était prévisible. Et les conséquences sont meurtrières. », continue Gabriela Bucher.

Les inégalités extrêmes sont une forme de violence économique. Les choix politiques consistant à perpétuer l’accaparement de la richesse et du pouvoir entre les mains une poignée de privilégié·es nuisent directement à la grande majorité des citoyen·nes ordinaires dans le monde et à notre planète.

« À travers le monde, la réponse à la pandémie a alimenté cette violence économique de manière particulièrement grave, en direction des personnes racisées, marginalisées et des femmes. Les vagues de COVID-19 entraînent des pics de violences basées sur le genre, alors même que le poids du travail de soin non rémunéré sur les femmes et les filles a augmenté. », affirme Gabriela Bucher.

La pandémie a fait reculer l’objectif d’atteindre la parité à 135 ans, contre 99 ans auparavant. Collectivement, les femmes ont perdu 800 milliards de dollars de revenus en 2020. En tout, 13 millions de femmes de moins travaillent aujourd’hui par rapport à 2019. 252 hommes se partagent plus de richesses que le milliard de filles et de femmes qui vivent en Afrique, en Amérique latine et aux Caraïbes réunies.

Les groupes racisés ont été les plus durement touchés par la pandémie. En Angleterre, pendant la deuxième vague de la pandémie, les personnes d’origine bangladaise étaient cinq fois plus susceptibles de mourir de la COVID-19 que la population britannique blanche. Au Brésil, les personnes issues des communautés noires sont 1,5 fois plus susceptibles de mourir de la COVID-19 que celles issues des communautés blanches. Aux États-Unis, 3,4 millions d’Afro-américain·es seraient en vie aujourd'hui si leur espérance de vie était la même que celle des personnes blanches. Ces inégalités prennent directement racines dans le racisme et le colonialisme.

Les inégalités entre pays devraient se creuser pour la première fois en une génération. Les pays en développement, s’étant vu refuser l’accès à des stocks de vaccins suffisants du fait de la protection accordée par les gouvernements des pays riches aux grandes entreprises pharmaceutiques, ont été forcés de restreindre leurs dépenses publiques, au vu de la montée en flèche des niveaux de dette. Ils devront probablement faire face à des mesures d’austérité. La proportion de personnes contaminées qui meurent des suites du virus est environ deux fois plus importante dans les pays en développement que dans les pays riches.

Gabriela Bucher poursuit : « La pandémie de COVID-19 a révélé comment les décideurs politiques et économiques utilisent, avec cynisme et cupidité, les inégalités extrêmes comme un instrument de violence politique. » « Au bout d’années de recherches et campagnes sur ce sujet, Oxfam arrive aujourd’hui à cette conclusion, choquante mais sans appel. »

Malgré le coût immense que représente la réponse à la pandémie, au cours des deux dernières années, les gouvernements des pays riches n’ont pas pris la décision d’augmenter les impôts sur la fortune des personnes les plus riches et ont continué à privatiser les biens publics, comme les technologies liées aux vaccins. Ils ont tant encouragé les multinationales à développer des monopoles que, rien que pendant la pandémie, l’augmentation de la concentration du marché pourrait dépasser en un an celle observée entre 2000 et 2015.

Les inégalités sont au cœur de la crise climatique. Les émissions de CO2 des 1 % les plus riches sont deux fois plus élevées que celles des 50 % les moins riches. Cela a eu des conséquences sur le changement climatique en 2020 et en 2021, causant incendies, inondations, tornades, mauvaises récoltes et faim.

Selon Gabriela Bucher, « des inégalités si rampantes et profondes ne sont pas le fruit du hasard, mais un choix. Non seulement nos structures économiques nous ont rendu·es plus vulnérables à cette pandémie, mais elles permettent aussi à des personnes déjà extrêmement riches et puissantes d’exploiter cette crise à leur profit. »

Le rapport montre que les dirigeants des deux plus grandes puissances économiques du monde (les États-Unis et la Chine) commencent à réfléchir à des politiques de réduction des inégalités, notamment en augmentant les impôts des particuliers fortunés et en prenant des mesures contre les monopoles. Pour Gabriela Bucher, « c’est une première lueur d’espoir pour qu’un nouveau modèle économique émerge ».

Guinee28

Continue Reading

A LA UNE

Le corps d’Aminata Touré rapatrié ce lundi en Guinée

Published

on

Votre publicité ici

La dépouille de l’ex maire de Kaloum, Aminata Touré, sera rapatriée en Guinée ce lundi 17 janvier 2022, a-t-on appris. L’avion devant envoyer son corps est attendu vers 20 heures TU à l’aéroport international de Conakry.

Fille aînée du premier président Guinéen, feu Sékou Touré, elle est morte le 13 janvier 22, au Maroc de suites de maladie, à l’âge de 66 ans. Elle était l’unique femme maire du pays.

Pour le moment on ignore le programme de ses obsèques.

Par Guinee28

Continue Reading

Facebook

Advertisement
Advertisement

A PROPOS DE GUINEE28

Siège social : Lansanaya barrage commune de Matoto.

Télél : +224 624 24 93 98 – 656 92 41 62 – 666 39 29 09

Email : alfaguinee28@gmail.com

Tendance