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Société & Faits Divers

Algérie : les migrants libérés mais interdits d’aller à Alger

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Les migrants noirs arrêtés par les autorités Algériennes et déportés à Tamanrasset ont été libérés jeudi dernier, mais ils ne peuvent pas quitter la ville.

Libérés sans liberté, voilà la réalité des migrants noirs arrêtés en Algérie. S’ils ont été relâchés jeudi dernier du camp de Tamanrasset, ils ne peuvent pas pour le moment sortir de la ville et se rendre à Alger, là où ils étaient installés.

Depuis plusieurs mois, sur instruction officielle, les compagnies de bus ou de taxi ont interdiction de vendre des tickets aux migrants pour les trajets en direction du nord du pays. Les forces de sécurité contrôlent également les véhicules à la sortie nord de la ville et font descendre les migrants qui ont réussi à acheter un billet.

Depuis jeudi 8 décembre, les migrants relâchés se sont rendus à la gare routière de Tamanrasset. Mais ils n'ont pas pu acheter de billet. Ces derniers mois, des passeurs ont mis en place des itinéraires de remplacement, mais le trajet coûte jusqu'à 10 fois plus cher.

Aujourd'hui, la plupart des migrants arrêtés n'ont pas de quoi payer leur ticket et semblent bloqués dans la ville. Les structures d'aide aux migrants sont débordées car au mois de mars 700 migrants installés à Ouargla avaient déjà été déplacés à Tamanrasset après des violences.

Avec RFI

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A LA UNE

Siguiri : au moins 15 morts dans l’éboulement d’une mine semi-industrielle

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Au moins 15 personnes ont péri dans l’éboulement d’une mine semi-industrielle à Tatakourou, dans la sous-préfecture de Doko, préfecture de Siguiri, en Haute Guinée.

Le drame est survenu  dans la journée de ce samedi 08 mai, selon un communiqué du gouvernement.

« Le Gouvernement a appris avec une profonde affliction et un immense regret les événements douloureux survenus dans la journée de ce samedi 08 mai à Tatakourou, dans la sous-préfecture de Doko, préfecture de siguiri, suite à un éboulement dans une exploitation minière semi-industrielle. De source sécuritaire, le bilan de cet accident dramatique fait état de 15 décès et des blessés », a déploré les autorités guinéennes.

Par ailleurs, le président Alpha Condé « a instruit le Gouvernement de mener toutes les investigations pour déterminer les circonstances et causes exactes du drame et d’en tirer toutes les conséquences », ajoutant le communiqué.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

AGUIPE : plusieurs jeunes formés en entrepreneuriat reçoivent leur certificat

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Conakry, le 07 Mai- Plusieurs dizaines de jeunes formés sur les mécanismes d’élaboration et de conduite d’un projet entrepreneurial ont reçu ce vendredi 07 mai 2021 leur certificat.

A l’issue de plusieurs de formation, ces jeunes venus de la commune de Kaloum ont reçu leur certificat au siège de l’Agence Guinéenne pour la Promotion de l’Emploi.

Fruit d’une coopération entre la mairie de Kaloum et l’AGUIPE, cette formation a débuté le lundi 03 mai dernier.

La cérémonie de clôture de la formation a connu la présence du Directeur Général de l’AGUIPE et son Adjoint, d’un représentant de l’ONG internationale « National Democratic Institute » et de deux représentants de la mairie de Kaloum.

Dans son discours de circonstance, le Directeur Général de l’Agence Guinéenne pour la Promotion de l’Emploi, Sékouba MARA, a invité les jeunes bénéficiaires de la formation à plus de persévérance pour réussir le pari d’être entrepreneur.

« L’entreprenariat demande beaucoup de persévérance. Entreprendre c’est non seulement travailler pour soi, mais également de créer des emplois pour d’autres », a indiqué le DG de l’AGUIPE.

M. Sékouba MARA a prodigué d’autres conseils à ces jeunes, tout en formulant des vœux de réussite dans leurs différents projets.

De son côté, le représentant de NDI à cette cérémonie a réitéré l’engagement de son ONG à être aux côtés des jeunes pour leur épanouissement.

Le 4ème vice maire à son tour, remerciera l’AGUIPE qui a accepté de former ces jeunes. Aux bénéficiaires de la formation, il les invitera à profiter pleinement des connaissances acquises durant cette semaine.

Guinee28

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A LA UNE

En Guinée, 57 opposants attendus prochainement à la barre

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Six mois environs après leur arrestation, cinquante-sept (57) détenus politiques sont renvoyés devant le tribunal de première instance de Dixinn pour être jugés. Quarante autres  ont cependant été libérés pour délits non constitués, a annoncé le gouvernement dans un communiqué publié vendredi 7 mai.

Dans ce document, le gouvernement explique que dans l’affaire de l’attaque du train minéralier au cours de laquelle quatre agents des services de défense et de sécurité ont été tués, le cabinet d’instruction a pris une ordonnance : sur 17 personnes inculpées, 8 sont renvoyées devant le tribunal pour être jugées, et les 9 autres ont bénéficié d’un non-lieu et immédiatement libérées.

Quant à l’affaire dite des Chérif Bah, Ousmane Gaoual Diallo et autres, parmi les 80 personnes inculpées, 31 ont bénéficié d’un non-lieu et remis aussitôt en liberté.   Tandis que 49 accusés sont renvoyés devant le tribunal en vue d’un jugement.

« Le procureur de la République a informé le Ministère de la Justice de  sa décision de ne pas interjeter appel, comme le permet du reste la Loi. Le Gouvernement se réjouit des procès annoncés après la reprise normale des audiences dans les cours et tribunaux du pays», note-t-on dans le communiqué.

En février dernier, alors que le président Alpha Condé, réélu pour un troisième meurtrier et contesté, nie l’existence des détenus politiques en Guinée, l’ONU avait exprimé son inquiétude sur le sort des militants et responsables de l’opposition et de membres de la société civile arrêtés en marge de l'élection présidentielle d’octobre dernier.

« L’arrestation et la détention de membres de l’opposition et d’activistes de la société civile sous de fausses accusations d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, dans le contexte des élections présidentielles de l’année dernière, sapent gravement les fondements de la gouvernance démocratique », avait déclaré Michelle Bachelet, cheffe des droits de l’homme de l’ONU.

S’adressant aux membres du Conseil des droits de l’homme à Genève, Mme Bachelet avait exhorté Conakry « à libérer toutes les personnes détenues pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression, de réunion pacifique et de participation, et à garantir des procès équitables aux personnes accusées d’infractions pénales ».

Par Alpha Diallo

 

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