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Abou Samaké remet la sous-préfecture de Kassa dans l’air du temps

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Sur le toit de la sous-préfecture de Kassa, la tempête Père noël n’a même pas pu soulever une seule paille, à plus forte raison secouer un seul cocotier. Elle a été vite contenue dans un petit verre d’eau, comme elle a commencé le 24 décembre dès l’annonce de la fin de la mission de Cheick Tidiane Traoré en qualité de sous-préfet.

A l’image de l’année 2020, le vent de la manip et de l’intox n’est plus qu’un vieux souvenir dans la mémoire commune. Traoré a bien accompli la mission à lui confiée par ses chefs hiérarchiques. Mais l’œuvre humaine étant imparfaite, son action à la sous-préfecture n’a pas fait que des heureux au sein de la population autochtone encore moins dans le club des grandes oreilles du régime Alpha Condé.

C’est donc sans surprise que le 31 décembre 2020 et le premier jour du nouvel an ont été pour la communauté insulaire et leurs nombreux voisins venus de la presqu’île la belle occasion de célébrer dans la joie et l’allégresse, l’arrivée d’Abou Samaké à tête la sous-préfecture. Deux jours durant, la population des trois principales îles s’est montrée en parfaite communion avec son nouvel administrateur territorial.

Toute la communauté insulaire soutient Samaké. Tous adhèrent à la nouvelle vision du président Alpha Condé de faire de l’archipel un véritable jardin d’Eden et une figure de proue de la réussite des initiatives de développement des localités décentralisées.

Retour au bon air insulaire

En ce début d’année 2021, Sourigbé, la grande île, retrouve un nouveau sous-préfet et son bon air qui fait d’elle la véritable capitale de l’archipel des Loos. Kassa respire le calme et la quiétude. Ses propriétaires fonciers et ses gérants de réceptifs hôteliers retrouvent l’air propice à la tranquillité et à la prospérité de leurs business.

Ses belles plages au sable fin, ses eaux propices à la baignade, aux sports nautiques et à la pêche sportive, ses restaurants et tables de haut standing se mettent dans l’air du temps en accueillant chacun, comme il sait le faire, touristes et convives. Sous le soleil Abou Samaké, les parades des oiseaux marins et le festin des flots des vagues s’ajoutent déjà à ce décor chaleureux pour offrir à chaque visiteur le plaisir de vivre pleinement son  temps de promenade, de bref ou long séjour, dans ce merveilleux lieu de repos qui mérite bien son nom.

Homme de confiance

Chouchouté pour sa grande capacité d’écoute, son sens du service et son humilité, le sous-préfet Samaké est un cadre de la 36e promotion de l’Institut polytechnique Gamal Abdel Nasser de Conakry. Il est réputé homme de grands dossiers et comme un interlocuteur digne de confiance apprécié des expatriés et des autochtones.

Par Ahmed Tidiane Diallo  

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Kindia : un militaire condamné à 18 mois de prison avec sursis

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Un militaire a été condamné ce 25 janvier 2021, à 18 mois de prison avec sursis et au paiement d’une amende de deux millions de francs guinéens par le tribunal de première instance de Kindia.

Il s’agit du sous-lieutenant Abdoulaye Sow.

Il était poursuivi pour coups et blessures volontaires sur un huissier de justice.

L’avocat de la victime se dit insatisfait du verdict rendu et compte interjeter appel.

Par Ibrahim Sylla

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Officiellement prête à tourner la page, la Guinée hésite à feutrer le pas

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Il y a 50 ans, les autorités ont justifié «la victoire du peuple» face à «l’agression portugaise» du 22 novembre 1970 en condamnant à mort 80 personnes, considérées par le Tribunal révolutionnaire comme étant des «traîtres» et d’individus «apatrides» et «déloyaux» envers «la révolution».

Mais puisque «les faits sont têtus», et les commentaires libres, nombreux s’accordent au fait que l’opération du 22 novembre a été planifiée par le régime Sékou Touré en bonne intelligence avec les autorités portugaises qui négocient la libération de leurs 26 prisonniers aux mains des indépendantistes Bissau-guinéens, capturés par les combattants du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée Bissau et des îles du Cap-Vert (Paigc) et détenus à Kindia.

En échange, le régime en place tenait à obtenir la livraison de certains des plus farouches opposants guinéens basés à l’étranger (auxquels il a été fait miroiter une opération militaire amphibie montée par la France pour venir à bout du régime Sékou Touré) pour faire une purge interne.

A quelques jours du débarquement, un transfèrement des détenus de Kindia sur Conakry est réalisé. La tâche de déloger les 26 prisonniers du Paigc ne prend qu’un court laps de temps. Les Portugais repartent laissant derrière eux les débarqués.

D’autres présentent une autre version à cette histoire. Ils concluent que l’agression portugaise a été effectivement orchestrée par les puissances occidentales après avoir réussi à débarquer le Ghanéen Kwamé N’Krumah le 24 février 1966 et le malien Modibo Keita le 19 novembre 1968 qui avaient formé avec Sékou Touré l’Union Ghana-Guinée-Mali, une coalition contre les intérêts Occidentaux en Afrique.

«Ils étaient entre 350 et 420 soldats portugais et combattants guinéens en novembre 1970.» Et «l’objectif était de capturer Amilcar Cabral, le chef du Paigc, ou de tuer Ahmed Sékou Touré et renverser son régime». Au bilan, l’opération s’est soldée par la libération des 26 prisonniers de guerre. Selon une version relatée dans les grands médias francophones et lusophones, l’équipage portugais a perdu 8 de ses membres, dont 7 guinéens.

S’il est vrai que les témoignages et écrits sur ces événements ont tendance à inculper ou disculper les présumés victimes et le régime Sékou Touré, et que le pays tarde encore à valider les conclusions des travaux de la Commission provisoire de réflexion sur le processus de Réconciliation en république de Guinée dirigée par l’Archevêque de Conakry et le Grand Imam de la Mosquée de Conakry mise en place le 24 juin 2011 par Alpha Condé lui-même avec notamment l’appui du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (qui ont montré la voie permettant de rassembler toutes les parties et laver définitivement le linge sale en famille, comme l’a fait Nelson Mandela en Afrique du Sud) c’est qu’il y a assurément un sérieux manque de leadership et d’engagement au plus haut niveau de l’Etat en même temps que beaucoup d’hypocrisie.

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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Perquisition des locaux du groupe Gangan : déclaration des associations de presse

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Les Associations professionnelles de presse en Guinée ont appris avec inquiétude, incompréhension et indignation, la descente musclée dans  deux pick-up, des agents de la Brigade de répression du banditisme (BRB N°2) et de la Compagnie mobile d’intervention et sécurisation (CMIS N°2) de Kaporo dans les locaux de la radiotélévision  Gangan. Elles condamnent avec la dernière énergie ce comportement liberticide et rétrograde des détenteurs de la force publique.

Il convient de rappeler pour l’opinion que cette perquisition sans mandat dans les locaux d’un média a créé une confusion sans précédent au sein du média. D’emblée, nous disons que cet acte sidérant et liberticide est une violation flagrante de la procédure en la matière et un total manque de respect à l’endroit des médias privés de notre pays.

Les Associations professionnelles de presse en Guinée notent qu’après  s’être informées  auprès de la direction du Groupe Gangan, il en ressort que ce comportement rétrograde, insensé et anti-procédural est opéré par la BRB N°2 et la CMIS N°2 de Kaporo sous l’œil vigilant de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DPJ), sans qu’elle ne soit saisie au préalable ni par la Haute Autorité de la Communication, ni  par une quelconque autre autorité, comme l’exige la procédure lorsque l’on constate une violation grave du cahier des charges des médias.

De ce fait, les Associations professionnelles de presse en Guinée exigent des Autorités de la DPJ, la notification sans délai au Groupe Gangan, les motifs de cette perquisition ayant porté de graves préjudices aux  travailleurs du média trouvés sur place.

En outre, Les Associations professionnelles de presse en Guinée invitent le ministère de la sécurité à se pencher sérieusement sur la question afin que des mesures idoines  soient prises contre ces unités. Elles rappellent, qu’elles ne sauraient tolérer de tels dérapages  aux conséquences exclusives des médias privés à la charge de la démocratie.

De ce qui précède donc, les Associations professionnelles de presse en Guinée se réservent le droit d’entreprendre toutes actions utiles pour que plus jamais ça.

Ont signé

URTELGUI, AGUIPEL, AGEPI, REMIGUI, APAC-Guinée, SPPG, UPLG, Upf-Guinée

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