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Santé & Environnement

VIH/SIDA : MSF tire la sonnette d’alarme en Guinée, en RDC et en…

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Dans un nouveau rapport intitulé « le prix de l’oubli » publié ce mercredi 20 avril 2016, Médecin Sans Frontière a averti que l’objectif global de maîtriser l’épidémie de VIH/Sida d’ici à 2020 ne pourra être atteint si la priorité n’est pas accordée à la lutte contre la maladie en Guinée, en RDC et Centrafrique où la population vivant avec le VIH continue de souffrir inutilement et de mourir en silence.

« Ce que nous voyons aujourd’hui dans nos projets d’Afrique occidentale et centrale me rappelle parfois l’Afrique du Sud en 1999, quand les antirétroviraux n’étaient pas encore largement disponibles et que les patients que nous voyions étaient au seuil de la mort », analyse le docteur Eric Goemaere, référent VIH et tuberculose pour MSF.

« En se concentrant sur les pays où la prévalence du VIH est la plus élevée et sur les foyers de haute transmission en Afrique subsaharienne, la communauté internationale risque de ne pas accorder l’attention nécessaire aux régions où un grand nombre de patients n’a toujours pas accès aux traitements. Or les besoins restent énormes en Afrique occidentale et centrale où trois personnes sur quatre n’ont toujours pas accès aux traitements contre le VIH, soit cinq millions de personnes. L’objectif mondial est de fournir un traitement à quinze millions de personnes vivant avec le VIH supplémentaires d’ici à 2020. Or, un tiers d’entre elles se trouvent dans cette région, » explique-t-il.

MSF, estimant que dans ces trois pays les besoins sont largement sous-estimés, et les efforts insuffisants pour répondre à la crise de santé que représente le VIH, demande « urgemment » à l’ONU et aux bailleurs de fonds de développer et mettre en place un plan accéléré afin d’augmenter le nombre de personnes qui suivent un traitement antirétroviral (ARV).

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Guinée : quand Alpha Condé chute avec la Covid-19

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Depuis la chute d’Alpha Condé, déposé par l’armée le 05 septembre, curieusement, le nombre de cas et de décès de la Covid-19 continuent aussi de chuter en Guinée, au point que l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) envisage de diminuer les centres de traitements de la maladie à Conakry dès le 01 octobre.  

« Au regard de l’évolution de la pandémie de Covid-19  avec la diminution des cas et décès, l’Agence nationale de sécurité sanitaire ( ANSS) tient à informer tous les administrateurs des différents CT-EPI du Covid-19, et l’ensemble du personnel de la riposte, qu’elle procèdera à compter du 01 octobre 2021, à une réductions des effectifs voire la fermeture de certains centres de traitements à Conakry », annonce l’ANSS dans une  note de service signée par son  Directeur général adjoint, Dr. Bouna Yattassaye.

Curieusement, cette réduction annoncée des centres de traitements de la Covid-19,  intervient un peu plus deux semaines seulement après le renversement d’Alpha Condé. Sa chute serait-elle une coïncidence avec celle de cas de la pandémie en Guinée ?

Ci-dessous la note de service

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A LA UNE

Covid-19 : un nouveau variant surveillé de très près par l’OMS

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L'Organisation mondiale de la Santé a classé dans la nuit du 31 août au 1er septembre, le variant colombien dit "Mu", ou B.1.621 comme "variant à suivre".

Ce variant inquiète l’OMS, d’autant qu’il  présente des mutations qui pourraient indiquer un risque d'"échappement immunitaire", c'est à dire une résistance aux vaccins.

Identifié pour la première fois en janvier en Colombie, ce variant a fait sept morts en seulement deux semaines fin juillet dans une maison de retraite de Belgique. Ces victimes se trouvaient déjà en grande difficulté, soit en phase terminale ou soit en soins palliatifs.

Le variant Mu a été signalé dans d'autres pays d'Amérique du Sud et dans d'autres pays en Europe.

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Non, la Guinéenne n’a pas eu d’Ebola : quand l’OMS dément la Côte d’Ivoire !

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Malgré les doutes émis par les autorités guinéennes, la Côte d’Ivoire a persisté…, dans le mensonge.

Finalement il ressort qu’il n’existe « aucune preuve » de la présence du virus Ebola en Côte d’Ivoire, ont confirmé de nouvelles analyses de l’Institut Pasteur de Lyon (France) des prélèvements réalisés sur la jeune Guinéenne présentée par Abidjan  comme infectée à la maladie, à la mi-août, a annoncé mardi 31 août l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« L’OMS estime que la patiente n’a pas eu la maladie à virus Ebola, et de plus amples analyses sur la cause de sa maladie sont en cours », précise un communiqué de l’organisation.

« Depuis que la Côte d’Ivoire a annoncé la détection du cas », le 14 août, sur une Guinéenne de 18 ans arrivée à Abidjan par la route depuis son pays au terme d’un voyage de 1 500 kilomètres, « plus de 140 contacts ont été listés dans les deux pays. Aucune autre personne n’a présenté des symptômes de la maladie, ni n’a été testée positive à Ebola », ajoute l’OMS. Par conséquent, l’organisation « rétrograde désormais ses interventions en Côte d’Ivoire du niveau de riposte à celui d’état d’alerte ».

Le ministre de la santé ivoirien, Pierre Dimba, assure dans un communiqué que les analyses ont été effectuées par « le laboratoire Bio-Mérieux de Lyon » (allié à l’Institut Pasteur depuis 2010 pour la recherche). « Les résultats [étant] revenus négatifs », le gouvernement a décidé de « classifier » la patiente guinéenne « comme non-cas de maladie à virus Ebola, sortant du coup la Côte d’Ivoire de la liste des pays à virus Ebola ». « Cette situation a permis à notre pays de tester son système national de préparation et [de] réponse à une épidémie », ajoute-t-il.

Des personnes vaccinées contre Ebola

Dix jours après l’annonce du cas présenté comme étant le virus Ebola, à la suite d’analyses de l’Institut Pasteur d’Abidjan, le ministère de la santé ivoirien avait annoncé que la jeune femme était « guérie ».

Cette découverte avait été présentée comme le premier cas confirmé d’Ebola depuis 1994 en Côte d’Ivoire, pays voisin de la Guinée durement touchée de 2013 à 2016 et où le virus est réapparu en 2021.

Les autorités sanitaires ivoiriennes avaient réceptionné 5 000 doses de vaccins contre Ebola et entrepris, le 17 août, une campagne de vaccination des groupes cibles : le personnel soignant qui a été en contact immédiat avec la patiente et les forces de sécurité déployées à la frontière de la Guinée.

Les proches et les voisins de la jeune femme du quartier d’Abidjan où elle avait brièvement résidé après son arrivée, avaient également été vaccinés, ainsi que ceux qui avaient été en contact avec elle pendant son voyage.

La Guinée avait rapidement remis en question le diagnostic établi par la Côte d’Ivoire et exigé de nouvelles analyses. En réponse, le ministère ivoirien de la santé avait affirmé n’avoir aucun « doute » sur le diagnostic. « Les autorités guinéennes doutent du diagnostic clinique, moi je ne doute pas de mon analyse, je suis infectiologue et clinicien, on ne peut pas se tromper dans la présentation clinique », avait déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Serge Eholié, porte-parole du ministère de la santé et chef de service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Treichville à Abidjan, qui a accueilli la malade.

Avec AFP

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