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« Près d’une vingtaine » de migrants morts récupérés en mer entre le Maroc et l’Espagne

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Les cadavres de « près d'une vingtaine » de migrants d'origine subsaharienne ont été repêchés en mer samedi par des patrouilles marocaines après avoir été repérés depuis un bateau espagnol, a annoncé dimanche une porte-parole de la préfecture de l'enclave espagnole de Melilla.

Les migrants ont été vus par l’équipage du ferry Sorolla, qui a alerté les secours en mer des deux pays, a déclaré cette porte-parole en précisant que l’équipage avait « estimé à une vingtaine » les cadavres ensuite récupérés par les secours marocains dans leurs eaux territoriales. Le Maroc n’a pas pour l’instant diffusé son bilan des victimes.

Un peu plus tard dans la soirée, une patrouille de la garde civile a découvert le corps d’un autre migrant, qui a été ramené à Melilla, enclave espagnole dans le nord du Maroc, fâce aux côtes espagnoles et non loin de la frontière algérienne. Selon la préfecture de Melilla, un hélicoptère de la Garde civile participait encore dimanche matin aux recherches, en appui aux patrouilles marocaines.

Route « espagnole »

Cette découverte intervient alors que la route « espagnole », est de plus en plus empruntée par les migrants subsahariens qui tentent d’arriver en Europe. Selon le dernier bilan de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’Espagne est le deuxième point d’entrée avec 1.279 arrivées par mer depuis le début de l’année, après l’Italie (4.256). Au total, depuis le début de l’année, 243 personnes ont disparu ou péri en mer Méditerrannée, selon ce bilan qui ne comprend pas le groupe découvert samedi.

En 2017, l’Espagne a été la troisième porte d’entrée en Europe des migrants, via la Méditerranée, après l’Italie et la Grèce. L’année dernière, les arrivées par mer ont triplé par rapport à 2016, atteignant un total de 22.900 migrants, selon Frontex, l’organisme européen de surveillance des frontières. Plus de 200 sont morts ou ont disparu pendant la traversée.

Par AFP   

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Burkina Faso : le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba a accepté de démissionner

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Le chef de la junte au pouvoir au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, destitué vendredi par le capitaine Ibrahim Traoré mais qui refusait d'abdiquer, a finalement accepté de démissionner dimanche 2 octobre, ont annoncé des chefs religieux et communautaires.

"Suite aux actions de médiation" menées par ces chefs entre les deux rivaux, "le président Paul-Henri Sandaogo Damiba a proposé lui-même sa démission afin d'éviter des affrontements aux conséquences humaines et matérielles graves", écrivent-ils dans un communiqué.

Le lieutenant-colonel Damiba a posé plusieurs conditions à son départ. La poursuite des opérations militaires sur le terrain, la garantie de la sécurité et de la non-poursuite des soldats qui s'étaient engagés à ses côtés, la poursuite du renforcement de la cohésion au sein des forces de sécurité, la poursuite de la réconciliation nationale, le respect des engagements pris avec la Cédéao – en clair, le respect des échéances devant mener à un retour à l'ordre constitutionnel –, la poursuite de la réforme de l'État et, enfin, la garantie de sa sécurité et de ses droits, ainsi que ceux de ses collaborateurs.

Après sa démission, il est parti au Togo.

Guinee28

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Massacre du 28 septembre en Guinée : ce que note le rapport onusien du colonel Abdoulaye Chérif Diaby

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Suite à l’ouverture du procès du massacre du 28 septembre, la rédaction de guinee28 a décidé de republier en série le rapport d'enquête de l’ONU sur cette tragédie, pour la manifestation de la vérité. Cette fois-ci nous vous proposons le cas du colonel Abdoulaye Chérif Diaby, ministre de la santé à l’époque des faits.

Lisez :

    1. Le colonel Abdoulaye Chérif Diaby mérite d’être mentionné dans le présent rapport, en relation avec une éventuelle responsabilité pénale directe, voire aussi une responsabilité de commandement, compte tenu des faits décrits aux paragraphes 136 à 146 et 166 à 168 ci-dessus. La Commission constate qu’il existe des raisons suffisantes de croire que les traitements médicaux et l’accès aux soins ont été refusés aux victimes blessées, et qu’il a y eu de surcroît manipulation de la documentation médicale pour dissimuler l’origine des blessures et des décès. Par ailleurs, il est manifeste qu’une absence volontairement coordonnée des processus habituels de conservation des corps, associée à une prise de contrôle sur les morgues par les forces de l’ordre, a contribué à la dissimulation des traces de l’événement, voire à leur disparition. Le Ministre de la santé a été vu à l’hôpital alors qu’il agressait verbalement le personnel soignant, leur demandant « qui vous a donné l’ordre de soigner ces gens? », donnant un coup de pied à un blessé, fermant la pharmacie et confisquant les médicaments sur les patients qui en ressortaient.
    2. La Commission constate aussi que le personnel de l’hôpital était terrifié à l’idée de lui communiquer des informations, plusieurs personnes disant qu’elles avaient reçu la consigne de ne pas parler. Certaines, conscientes des risques qui pouvaient en découler, ont toutefois accepté de partager discrètement de nombreux éléments d’information.
    3. Le Ministre de la santé a nié toute prise de contrôle militaire sur les hôpitaux, indiquant que les forces de l’ordre ne s’étaient trouvées sur place qu’à partir du mercredi. Une telle déclaration est en contradiction flagrante avec les nombreux éléments obtenus par la Commission et figurant dans le présent rapport. Le Ministre de la santé n’a par ailleurs rien entrepris pour minimiser l’impact de la prise de contrôle militaire des hôpitaux sur les patients ou sur les cadavres qui y avaient été amenés. Il n’a en outre sanctionné aucun de ses subordonnés, de quelque manière que ce soit, pour sa participation directe au refus de dispenser un traitement médical ou pour ses manquements dans la préservation des corps en vue de leur identification.

    Guinee28

    A suivre : Autres responsabilités à déterminer…

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Guinée : la fête d’indépendance émaillée des violences

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La Guinée célèbre ce dimanche 02 octobre 22  les 64 ans de son indépendance. Placé pourtant par les autorités sous le signe du pardon et de la réconciliation, cet anniversaire a été émaillé des violences à Conakry, où un pick-up de la gendarmerie a été calciné par des manifestants à Hamdallaye, dans la commune de Ratoma. Un bus a aussi été caillassé.

Plusieurs jeunes de l’axe avaient décidé de célébrer la fête à leur manière à Bambeto, loin des autorités de la transition qui font les festivités au palais du peuple, dans la commune de Kaloum.

C’est dans ce contexte que les heurts ont éclaté entre un groupe des jeunes et des agents des forces de sécurité.

Dans son allocution à la nation hier nuit, le colonel Mamadi Doumbouya a appelé ses compatriotes à saisir sa main tendue pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel. De passage il a, à nouveau, fustigé la gestion du régime défunt.

« La situation qui prévalait en Guinée avant le 5 septembre 2021 était devenue insupportable pour l’ensemble des populations, a-t-il déclaré. La situation de notre pays était caractérisée par la corruption généralisée, la dilapidation des données publiques, la politisation des services publics, le laisser aller dans l’administration, la baisse du niveau du système éducatif et sanitaire, une pauvreté endémique, l’accaparement des richesses par une minorité d’individus, ainsi que le communautarisme exacerbé », dit-il.

Poursuivant, il a réitéré qu’il n’a pas l’intention de confisquer le pouvoir.

« Je voudrais de nouveau rassurer nos compatriotes, et les amis de la Guinée, que les forces de défense et de sécurité, et l’ensemble des membres du gouvernement n’ont aucune intention de confisquer le pouvoir. Ils sont plutôt déterminés à œuvrer pour un retour à l’ordre constitutionnel tout en évitant les erreurs du passé, car l’histoire de notre pays nous enseigne qu’une transition bâclée débouche inévitablement sur une nouvelle transition »

Par Mariam Bâ

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