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Société & Faits Divers

Chasse aux occupants illégaux de la route à Conakry

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Tables cassées, certaines boutiques décoiffées en partie à Lansanayah, les autorités de la police ont commencé à mettre en application la décision du nouveau patron de la police, Bagaly Kourouma, qui a donné dix jours aux occupants de la voie publique de déguerpir.

Ce lundi matin, à Lansanayah, les occupants illégaux de la route ont été « surpris » par la police venue les faire déguerpir. Mais si ce déguerpissement fait réjouir certains, ici, tout le monde fustige la venue des autorités sans « un avertissement préalable ».

Exif_JPEG_420« Je suis affecté dans la mesure où nous n’avons pas été avertis. Ils auraient dit nous dire avant, mais malheureusement ils sont venus ce matin là pour casser », a déploré un vendeur à l’anonymat.

« Je ne déplore pas l’acte dans la mesure où c’est continuel », poursuit le monsieur car, il « faut donner de la valeur à la route », dit-il.

Cependant si cette décision est quasi-salutaire, son application pourrait causer du fil à retorde aux policiers. Car, quelques heures seulement ont suffi pour que les vendeuses ambulantes envahissent la route et se faire à nouveau chasser par les policiers postés au carrefour.

En Guinée, ces genres de décision ont été à maintes fois prises par les autorités. Mais son respect n’a jusque là été qu’une courte durée.

Guinee28.info est un site d’informations générales et d’analyses sur la Guinée. Il couvre au quotidien l’actualité en toute indépendance et impartialité. Il offre aussi à ses lecteurs un débat d’idées, favorisant l’établissement d’une culture démocratique. Vous êtes annonceurs ? Vous voulez publier un article sponsorisé ? Nous contacter: alfaguinee28@gmail.com

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Épidémie de viol en Guinée !

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«  En tant qu’époux, frère et père, j’ai peur ! » Voilà ce que ressent en ce moment la plupart des hommes (que dire des femmes ?) en Guinée, où le phénomène de viol est devenu si fréquent qu’il n’est point exagéré de parler d’une épidémie devenue inquiétante.  Inquiétante d’autant plus que ça se passe désormais même dans des cliniques clandestines où des médecins clandestins n’hésitent plus à droguer leurs patientes avant de passer à l’acte. Pire ça touche des fillettes de moins de cinq ans.

Alors que l’émoi de la mort la semaine dernière de  M’mah Sylla, victime de viol par des médecins clandestins n’a pas retombé, une fillette d’à peine 3 ans a été retrouvée morte, victime d’un viol collectif hier vendredi, à Labé.

Jeudi dernier, une autre jeune dame d’une vingtaine d’années, sous anesthésie et presque inconsciente,  s’est fait violer à l’hôpital Anaim de Kamsar. Le viol aurait été commis par un jeune travailleur d’une société de sous-traitance de l’hôpital.

Au même moment, une jeune fille se faisait violer au quartier Météo situé dans la commune urbaine Kankan, alors qu’elle partait chercher de l’eau dans un endroit isolé.

Face à cette épidémie de viol que faut-t-il faire ? Castrer les violeurs ?

Par Mariam Bâ

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A LA UNE

Massacre du 28 septembre : la CPI met la pression sur la Guinée

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Alors que le premier ministre Mohamed Beavogui affiche sa volonté de tenir le procès sur le massacre du 28 septembre, une mission de la Cour pénale internationale séjourne en Guinée. Objectif, mettre la pression sur les nouvelles autorités pour que justice soit rendue au plus vite sur ce dossier.

Conduite par le chef de la coopération internationale du bureau du procureur, Bâ Amady,  la mission qui a rencontré ce 25 novembre 2021, la ministre guinéenne de la justice, souhaite que le procès soit tenu au plus tard en mars 2022.

« Ce que nous avons entendu aujourd'hui de Madame la ministre nous rassure », s’est-t-il félicité. « Elle a déjà invité le comité de pilotage à se rencontrer la semaine prochaine. Elle est en train d'identifier les aspects opérationnels qui ont empêché l'audience de se tenir, et devant mes collègues, elle vient de nous rassurer sur la levée de ces obstacles opérationnels pour que le procès se tienne dans le plus bref délai, dans les trois mois au maximum à venir, au plus tard avant fin mars », explique l’émissaire de Karim Khan, soulignant que le dossier du massacre du 28 septembre 2009 est une priorité pour la CPI. Massacre qui avait fait plus de 150 morts et une dizaine de femmes violées au stade du 28 septembre, par les forces de sécurité.

« Je rendrai à monsieur le procureur Karim Khan de ce que j'ai entendu. La Guinée est une priorité pour lui, il veut ici véritablement la mise en œuvre d'une complémentarité effective. Espérant que la Guinée va montrer à la face du monde, à l'Afrique, qu'elle est capable elle-même de juger ce dossier », dit-il.

Cependant, « ce que Karim lui-même dit aussi est très clair », ajoute-t-il, expliquant que c’est soit les autorités guinéennes organisent le procès, ou la CPI le fait à leur place.

La Cour pénale internationale (CPI) avait ouvert un examen préliminaire sur la situation en Guinée en octobre 2009.

L’enquête menée par des juges d’instruction guinéens avait été ouverte en février 2010. Plus de 13 suspects ont été inculpés – et 11 d’entre eux sont censés être renvoyés au procès. Parmi eux figurent l’ancien chef de la junte, Moussa Dadis Camara, actuellement en exil au Burkina Faso.

Certains suspects inculpés occupent toujours des postes d’influence, comme Moussa Tiegboro Camara, chargé de la lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé.

Cette semaine, le chef du gouvernement s’est rendu sur le chantier pour s’enquérir  de l’évolution des travaux de constructions du tribunal spécial devant abriter le procès, situé dans l’enceinte de la Cour d’appel de Conakry.

Par Alpha Abdoulaye Diallo

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A LA UNE

Fonction publique : qui sont les fonctionnaires mis à la retraite ?

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Les autorités de la transition ont opéré le premier coup de balai à la Fonction publique. 6 300 fonctionnaires de l’Etat iront à la retraite à partir du 01 janvier 2022.

Parmi eux figurent plusieurs hauts commis de l’Etat dont entre-autres :  Aïssatou Daff, directrice nationale de la fonction publique, Mamady Doumbouya, directeur géneral de l’INAMO (Institut national d’assurance-maladie obligatoire), Madikaba Camara, ancien ministre et Billy Nankouma Doumbouya, ancien ministre de la Fonction publique, Dr Mohamed Diané, ancien ministre de la Défense, Dr Mamadou Ballo, Lansana Komara, Dr Sakoba Keita, Directeur général de l’ANSS, Fodé Tass Sylla ou encore Aissatou Bella Diallo et Louis Auguste Leroy etc.

Ci-dessous la liste complète :RETRAITE_2021_VF1

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